Le guide : FRANCE À MOTO : Saint-Claude et le Haut-Jura

Saint-Claude et le Haut-Jura

Circuit 41
Circuit 41

Saint-Claude connut l'essor à partir de 1855, grâce aux pipes de bruyère dont la ville s'était fait une spécialité, puis par son activité de taille et de montage de pierres précieuses, notamment de diamants. Bien que la ville ait conservé peu de choses de son passé historique (on y construisit l'un des premiers monastères d'Occident), c'est une base de départ idéale pour ce périple qui vous mènera du centre du Parc naturel régional du Haut-Jura aux limites de la Saône-et-Loire. Le tracé est très découpé et n'emprunte pour ainsi dire que de petites routes où la vitesse n'est pas de mise. C'est davantage les paysages vivifiants, les magnifiques points de vue et les innombrables routes tranquilles que vous parcourrez qui donnent à ce parcours son intérêt. Le patrimoine culturel de la région est en effet assez réduit et vous ne trouverez pas de villes importantes sur le circuit, à part Oyonnax.

Saint-Claude et le Haut-Jura
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Capitale du Haut-Jura, située au confluent de la Bienne et du Tacon dans une vallée encaissée, Saint-Claude est une ville dont l'activité économique, longtemps fondée sur l'artisanat de la tournerie et l'industrie lapidaire et diamantaire, est à présent orientée vers la plasturgie. La cité, qui s'est développé au début du Ve siècle autour d'un monastère fondé par deux moines et abbés, Romain et Lupicin, voit son histoire aussi accidentée que son relief puisque elle essuya plusieurs incendies, épidémies, guerres et pillages aux cours des siècles. Si la ville ne possède que peu d'attraits touristiques, ses alentours offrent néanmoins une importante variété de richesses naturelles.

Oyonnax, avec 40 000 habitants, est avant tout connue pour son rôle dans l'industrie du plastique. Surnommée la " capitale de la plasturgie " ou encore " Plastic-Valley ", la ville et son bassin industriel ne comptent pas moins de 600 entreprises employant près de 15 000 personnes autour de ce seul pôle d'activité. En rapport direct avec l'histoire de la ville, le musée du Peigne et de la Plasturgie mérite un détour. En effet, Oyonnax, qui s'était spécialisée dans la confection des peignes à base de corne à la fin du XVIIIe siècle, développa progressivement son industrie vers les matières synthétiques à partir de l'invention du Celluloïd, en 1856.

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