Le guide thématique Petit Futé GUIDE DE L'EXPATRIATION : Insertion dans le pays d’accueil

Insertion dans le pays d’accueil

Votre nouvelle vie commence. Vous avez passé la frontière et vous voilà désormais dans le vif du sujet. D'autres problématiques entrent en jeu, la première étant votre bonne intégration dans votre pays d'accueil. En fonction des destinations, des organismes peuvent vous aider à vous rapprocher des locaux, mais aussi de la communauté francophone sur place. Les blogs d'expatriés sont également une bonne source d'infos et de conseils utiles pour votre nouvelle vie. D'autres sont passés par là, leur expérience peut vous aider. Votre citoyenneté française ne s'arrête pas avec l'expatriation, vous retrouverez dans ce chapitre le détail de chaque institution française dédiée aux expatriés. Enfin, renseignez-vous sur les différents paramètres de votre vie sur place, tant sur le plan de la sécurité et des lois locales, que sur les possibilités pour ceux qui vous accompagnent. Quel est l'impact de l'expatriation sur vos enfants et votre conjoint ? Nous lançons quelques pistes de réflexion sur les activités possibles sur place, à envisager en dehors de la sphère professionnelle.

Prendre un bon départHaut de page

Pour vivre au mieux son expatriation, il faut parvenir à s'insérer dans le pays d'accueil, socialement et professionnellement. Avec l'aide d'autres expatriés, mais aussi grâce aux locaux, vous parviendrez à créer sur place une vie quotidienne enrichissante.

Organismes d’aideHaut de page

L'expérience d'autres Français, expatriés comme vous, peut vous être utile. Des associations se construisent autour du sujet, et des blogs racontent, par le menu, les points de vue de chacun. Il existe différents types d'organismes qui viennent en aide aux expatriés, les institutions et organisations généralistes, qui font souvent office de représentants auprès des pouvoirs publics, les structures spécialisées (enseignement, religion, emploi), les organisations professionnelles spécifiques (réseaux d'enseignants, de professionnels du commerce) et les communautés francophones organisées par pays et par ville.

Voici donc une liste non exhaustive d'associations reconnues par le ministère des Affaires étrangères et de communautés francophones organisées dans les pays et régions les plus prisés des Français.

Goûter son pays d’accueil…

Pour découvrir les cuisines les plus raffinées du monde, installez-vous dans les pays suivants :

Italie. Cette gastronomie est l'une des plus anciennes du monde, dont on trouve les origines au IVe siècle avant J.-C. La découverte du Nouveau Monde a joué un grand rôle dans le développement de cette cuisine, notamment grâce aux pommes de terre, aux tomates et au poivre. Un dîner italien est structuré de la sorte : antipasto, pour se mettre en appétit, primo, un plat de pâtes, secondo, un plat de viande, dolce, le dessert. L'Italie revendique également 400 fromages différents et 300 types de saucisses.

Chine. Originaire de plusieurs régions de Chine, et désormais répandue partout dans le monde, la cuisine chinoise nourrit un tiers de la population mondiale de nos jours. Cette cuisine est facile à préparer, économique et goûteuse, en plus d'être très équilibrée. La plupart des aliments sont préparés en bouchées, car les Chinois mangent avec des baguettes (fourchettes et couteaux sont considérés comme des armes). Normalement, chaque personne reçoit un bol de riz et le reste des plats est partagé à table. Certains plats sont cuisinés à base d'espèces en danger (le requin par exemple) et d'autres à base de viandes que vous voudriez peut-être éviter (chien, singe, serpent, etc.).

Inde. Une des cuisines les plus sophistiquées et les plus variées au monde. Pourtant, en Occident, on n'en connaît qu'une infime partie. La cuisine répandue dans le monde est issue du nord du pays, Mughlai ou Punjabi. Il existe en plus trois autres catégories de cuisine indienne : du sud, de l'est et de l'ouest. Les plats sont souvent végétariens, mais on peut toujours y ajouter de l'agneau, de la chèvre, du poulet ou du poisson. En théorie, la cuisine indienne est très épicée. A l'origine, on mangeait sans couverts, mais les habitudes changent, notamment à cause de l'expansion en Europe et aux Etats-Unis.

Thaïlande. La cuisine thaïe, avec ses mélanges épicés et sucrés-salés, est une raison qui à elle seule justifie une visite du pays ; la gastronomie est caractérisée par l'utilisation d'herbes fraîches et de saveurs comme le jus de citron vert, les feuilles de citronnier ou la coriandre fraîche. Comme dans de nombreuses cuisines asiatiques, le riz est une composante inévitable du repas. Le poisson, les sauces à la crevette, le boeuf cru fermenté dans une pâte au poisson et les larves d'insectes frites sont quelques-uns des aliments courants.

Mexique. Connue pour ses saveurs et ses épices, la cuisine mexicaine est le résultat de l'interaction entre les conquistadors espagnols et la culture aztèque. La majorité de la cuisine que nous connaissons aujourd'hui est un mélange de traditions anciennes, aztèques, mayas et espagnoles. Les Français y ont participé, ajoutant aux ingrédients des aliments comme le pain. Des choix plus exotiques, comme l'iguane, les insectes ou encore le serpent permettent de varier les plaisirs.

Japon. On apprécie la saisonnalité de ses ingrédients, ainsi que le soin apporté à la présentation des plats. C'est l'une des cuisines les plus à la mode en ce moment. Le riz blanc et le soja sont les ingrédients courants. Le Guide Michelin a classé Tokyo comme la ville la plus gastronome du monde, avec 150 restaurants de haute cuisine (contre 148 pour Paris et Londres).

Espagne. La cuisine espagnole emploie une grande variété de viandes, de poissons et de légumes. Les fruits de mer sont très présents dans les régions en bord de mer. L'huile d'olive est utilisée dans presque tous les plats, plus que partout ailleurs en Europe. Une des boissons les plus populaires d'Espagne, que l'on connaît bien à l'étranger, est la sangria, un mélange de vin rouge et de fruits.

Grèce. Les influences italiennes et turques marquent la cuisine grecque, centrée sur l'huile d'olive, les légumes et les herbes de la région méditerranéenne. Ce que l'on croit grec à l'étranger est généralement très différent de ce que l'on mange dans le pays. Privilégiez les restaurants traditionnels.

Iran. L'Iran présente une grande diversité de cultures et de gastronomies. D'une région à l'autre, les aliments varient, les assaisonnements aussi. Non pimentée, la nourriture perse se caractérise par une grande utilisation de l'ail, des herbes et des fruits. La base est généralement composée de riz et de viande (poulet ou agneau) ou de poisson. Les plats sont accompagnés de différents pains et soupes. Différente de la cuisine méditerranéenne, la cuisine perse possède une très grande variété de saveurs et de couleurs.

...et le découvrir par les vins !

Aborder une culture par sa gastronomie est peut-être l'un des moyens les plus évidents pour un Français ! Du côté des grands vins, on ira dans le sud de l'Europe, en Amérique et au bout du monde.

Adelaide (Australie). C'est la capitale du vin australien, ici le vin acheté se goûte dans les restaurants BYO (bring your own), littéralement "apportez le vôtre".

Central Otago (Nouvelle-Zélande). La plus méridionale des régions viticoles produit notamment un excellent pinot noir.

Jerez (Espagne). Cette région se spécialise dans le sherry, un apéritif liquoreux, à déguster avec du fromage et des olives.

Le Cap (Afrique du Sud). Si la star est le chenin blanc, les alentours du Cap produisent de nombreux vins délicieux, et notamment quelques rouges précieux, grâce à une grande variété de sols.

Mendoza (Argentine). Cabernet sauvignon, chardonnay, tempranillo sont plantés près des Andes, à de très hautes altitudes et sont à déguster dans l'ambiance festive de Mendoza.

Napa Valley (Californie, Etats-Unis). L'Etat de Californie possède un grand nombre de vignobles de qualité, avec une belle réussite sur le merlot et le cabernet sauvignon.

Santiago (Chili). Pour boire du cabernet sauvignon, du merlot et du carmenere, près de la Cordillère des Andes. Santiago est le 5e exportateur mondial de vins.

Toscane (Italie). Située au coeur de l'Italie, cette région splendide produit de remarquables chianti, brunello et sangiovese.

Vallée de la Moselle (Allemagne). On ira pour le riesling, ce vin de dessert sucré, dont les raisins poussent sur des sols en ardoise.

Vallée du Douro (Portugal). Des vignobles cultivés en terrasse produisent le meilleur porto du monde.

Institutions et organisations françaisesHaut de page
Le coup de pouce des organisations professionnelles françaises

Tournez-vous le cas échéant vers les organisations professionnelles, qui peuvent vous fournir des informations précises sur votre pays d'accueil.

L'Union des Français de l'étranger, l'Agence universitaire de la Francophonie ou encore l'Alliance française sont des institutions à connaître dès que l'on s'expatrie. C'est un bon moyen de se renseigner sur la présence française dans son pays d'accueil, mais aussi un biais d'ouverture sur votre nouvelle vie. Par ces organismes, il est possible de commencer à tisser un réseau sur place, tout en piochant conseils et bons plans en cours de route.

Communautés et réseaux francophonesHaut de page

Parce que les Français sont très répartis dans le monde, et parfois bien implantés comme au Royaume-Uni ou au Portugal, de nombreuses communautés se sont organisées. Certaines d'entre elles ont un but purement culturel, et choisissent de mettre en contact des compatriotes au cours d'activités de loisirs, d'autres mélangent la découverte culturelle et le monde professionnel, en mettant en place des ateliers plus précis, tels que la rédaction d'un CV efficace dans le pays d'accueil, ou en créant une dynamique de réseau parfois très efficace. Enfin, certains cercles sont directement adressés aux entrepreneurs et porteurs d'activités, dans un but d'échange de compétences et de bonnes pratiques. Voici quelques exemples de communautés structurées et actives actuellement.

Voyage bus jeunes.
Voyage bus jeunes.
Blogs d’expatriésHaut de page

Consulter les blogs de ceux qui sont partis avant vous est sans nul doute l'une des meilleures façons de se projeter dans votre future vie. Bien sûr, dans la blogosphère, il y a un peu de tout, du bon et du moins bon. Le site www.blogexpat.com recense un grand nombre de blogs en français, classés par lieu géographique ou par catégorie.

Et pour vous donner un avant-goût, voici une sélection de nos blogs d'expatriés préférés, à consulter sans modération :

Argentine : www.petitherge.com, ou quand un architecte d'une quarantaine d'années raconte Buenos Aires.

Canada : www.lesneobrunswickois.com, récit d'une expatriation en couple au Nouveau-Brunswick.

Etats-Unis : www.fromside2side.com, histoire d'une émigration en famille aux Etats-Unis, dans plusieurs Etats.

Islande : www.vivreenislande.fr, plus qu'un blog, c'est désormais un magazine alimenté par plusieurs expatriés, qui racontent à leur manière ce pays qu'ils ont choisi. Notre coup de coeur !

Turquie : www.leblogdistanbul.com, une Française chez les Turcs.

Monde : www.expatforever.blogspot.fr, le point d'une vue d'une femme d'expat, multiexpatriée !

Monde : www.cupsofenglishtea.com, une prof de FLE décrit ses diverses expériences d'expat en Australie, en Hongrie ou encore à Jersey.

Monde : www.myglobestory.com, multiples récits d'une "serial expat".

Monde : www.valisevolante.fr, un blog très bien fait, qui réunit les expériences de dizaines d'expatriés dans le monde entier.

Monde : www.blog.expatunited.com, un blog en forme de réseau d'entraide entre expats, qui partagent bon plans, conseils et expériences.

Monde : Projets de femmes expatriées, une page Facebook qui rassemble des témoignages et des actus sur l'expatriation.

CommuniquerHaut de page

L'expatriation peut s'accompagner d'une certaine solitude. Pour mieux accepter la perte de repères familiers, il va vous falloir communiquer, aussi bien avec les locaux, pour créer de nouvelles relations, qu'avec vos proches restés en France.

Avec les locauxHaut de page
Taichi matinal.
Taichi matinal.

Dans un premier temps, commencez par vous imprégner des us et coutumes du pays dans lequel vous vous installez. Cette première observation vous permettra d'éviter les impairs et les chocs culturels. Ensuite, l'apprentissage de la langue est bien évidemment le sésame pour tisser des relations plus profondes avec les locaux. Pour cela, renseignez-vous sur les cours de langue sur place.

Kévin, traducteur multi-expatrié

"La première fois que je suis parti vivre à l'étranger, j'avais 19 ans. Après mon bac, je ne savais pas quelles études suivre, du coup j'ai décidé de séjourner un an aux Pays-Bas, à Eindhoven, pour apprendre la langue et me forger une expérience. Ma soeur habitait là-bas, c'était l'occasion. J'ai vécu pendant un temps chez elle, puis dans sa belle-famille (néerlandaise). Je faisais la plonge dans un restaurant pour payer mes cours de néerlandais. A raison de trois heures par jour, pendant toute l'année, j'ai bien progressé. A la fin de l'année scolaire, je suis rentré en France et j'ai commencé des études de littérature et civilisation anglaises à l'université de Lorient."

Assistant de français en Nouvelle-Zélande

"C'est grâce à ces études que je suis reparti, en Nouvelle-Zélande cette fois. Pour valider ma maîtrise, j'ai fait une demande de poste d'assistant de français là-bas, par le biais de CIEP (Centre International d'Etudes Pédagogiques). J'ai misé sur la Nouvelle-Zélande, même s'il y a moins de postes qu'en Angleterre, par exemple. Et j'ai décroché le job. En fait, le CIEP se charge de dispatcher les candidats dans chaque pays, et ensuite c'est un organisme local d'assistants de français qui prend le relais. On m'a donc envoyé à Masterton, capitale mondiale de la tonte de mouton... Il m'a fallu un peu de temps pour trouver la ville sur la carte et puis j'ai pris mon billet ! Je suis arrivé quelques semaines avant ma prise de poste, pour découvrir l'école et la région.

Je n'ai pas vraiment eu de problème avec la langue, puisque je parlais déjà anglais grâce à mes études. Mon logement était prévu dans mon collège de rattachement et je travaillais en tout dans trois établissements. Je n'avais jamais été assistant, mais l'équipe pédagogique m'a bien accompagné. C'est une super expérience car tu n'es pas lâché dans la nature, tu es plutôt bien encadré dans ton travail. Je me suis senti intégré car je participais à la vie pédagogique, au même titre que les professeurs. J'aurais pu me limiter à mon rôle d'assistant, mais j'ai choisi de participer au maximum à la vie de l'école : en plus de mes cours, j'étais pion le soir et entraîneur de foot les week-ends. Pendant cette année, j'ai aussi pu découvrir un peu le pays, notamment avec d'autres assistants que j'avais rencontrés par le biais de réunions professionnelles.

Ma copine m'a rejoint en milieu de séjour. Pour le coup, elle ne parlait pas vraiment anglais, donc cela a été plus difficile pour elle. Au début, elle a décroché des petits jobs, assez mal payés, puis elle a été embauchée dans une fromagerie. Comme elle avait des collègues français, c'était un peu plus agréable pour elle. Son anglais s'est amélioré progressivement, en parlant avec les clients. On est rentrés en France à la fin de l'année, pour terminer nos études."

Traducteur au pays de Galles

"A la fin de mes études, je suis reparti avec ma copine, au pays de Galles. J'étais diplômé et je pouvais donc travailler comme traducteur. En réalité, mes clients étaient en Corée et en Australie, mais je travaillais sur Internet. C'est ma copine qui est devenue, à son tour, assistante de français. On a loué un appart dans Cardiff et on s'est bien immergés dans la culture galloise. Cardiff est une ville très riche culturellement, entre les concerts, les pub quiz et le rugby. Nous avions pas mal d'amis assistants européens, et un petit cercle d'amis gallois. Je les avais rencontrés en travaillant un mois chez Starbucks à mon arrivée à Cardiff. Nos origines bretonnes nous ont aussi rapprochés d'eux, on s'est trouvés des racines communes.

D'une manière générale, j'ai toujours vécu comme un avantage le fait d'être français à l'étranger. Je trouve qu'il y a une sorte d'aura autour de la France. On nous imagine épicuriens, gastronomes, cultivés... Tout n'est pas faux d'ailleurs ! Finalement, c'est peut-être ce qui me manquait le plus dans ma vie galloise, cette passion du débat que nous avons en France. Politique, religion, sexe, il y a peu de choses qui sont taboues pour les Français. Entre amis, on peut discuter toute la nuit de ces sujets-là. Ce n'est pas vraiment le cas ailleurs, j'ai trouvé qu'il y avait plus de barrières ou peut-être moins d'intérêt pour ce type de conversations pendant mon séjour."

Retour en France et projets d'avenir

"On est rentrés après deux ans, car on voulait se rapprocher de nos familles et de nos amis. La question de fonder une famille ne s'envisageait pas, pour nous, à l'étranger. La présence familiale et les valeurs culturelles de la France nous paraissaient indispensables pour élever un enfant. Je suis quand même reparti un an après, en Thaïlande, pendant 9 mois. J'avais envie de voyager et d'apprendre le thaï. Je travaillais comme traducteur de là-bas, toujours par Internet. Durant ce séjour, pourtant assez différent de mes expériences précédentes, je ne me suis pas senti seul non plus. Je vivais chez un couple franco-thaï - une guest-house que j'avais trouvée par le biais de l'auberge de jeunesse dans laquelle j'ai atterri au départ. Je rencontrais du monde régulièrement. Quand je suis rentré, c'était de manière définitive, avec l'objectif de me poser.

S'installer à l'étranger, ça m'a permis de ne pas être juste un touriste. Voyager c'est top, mais ce n'est rien en comparaison de vraiment vivre dans un pays. A mon avis, c'est une expérience à vivre quand on a entre vingt et trente ans, pour profiter à fond. Durant toutes mes expatriations, j'ai toujours eu de bonnes expériences. J'ai fait le plus d'activités possible avec les gens du pays, pour m'imprégner au maximum de la culture. Quand tu ne te limites pas à ton travail, c'est là que la vraie découverte a lieu. Si tu t'enfermes, tu passes à côté de toute l'expérience. En Nouvelle-Zélande, par exemple, je m'asseyais au fond de la classe de mes élèves pendant leurs cours de maori, pour moi aussi apprendre quelques mots.

C'est mon conseil, pour toutes les situations d'expatriation : intégrer une troupe de théâtre, apprendre la langue locale, aller dans les pubs, peu importe, il faut sortir et éprouver la vie sur place. C'est le meilleur moyen de se faire des amis et de vivre à fond l'expérience."

La mer du nord, la longue plage et ses habitants.
La mer du nord, la longue plage et ses habitants.
Prendre des coursHaut de page

En fonction du niveau de langue que vous souhaitez atteindre, il faut vous tourner vers le bon interlocuteur.

Université. Etudier dans une université ou un institut peut vous permettre de passer des examens de langue internationalement reconnus, tels que le TOEFL pour l'anglais, ou le DELE pour l'espagnol, qui témoignent d'un niveau de langue universitaire.

Ecole privée. Prendre des cours en groupe peut être l'occasion de rencontrer d'autres arrivants. Les cours privés, centrés sur votre niveau et vos besoins, vous permettront de progresser plus rapidement.

Cours en ligne. Plusieurs sites Internet proposent des cours en ligne (Babbel.com par exemple). Si le système est très pratique, puisqu'il est particulièrement souple, il faut être soi-même très discipliné pour tenir le rythme des cours et continuer sa progression.

Conversation. Enfin, ne négligez pas les cours de conversation, souvent donnés par des locaux, et qui permettent des relations plus personnelles. Le français étant une langue recherchée, il peut vous être possible de négocier des échanges en nature, une heure de conversation en français contre une heure de conversation en arabe par exemple.

Université Humboldt
Université Humboldt
Avec la FranceHaut de page

Internet est le meilleur moyen de communiquer avec la France de l'étranger. Logiciels de visiophonie, mails et blogs seront vos meilleurs alliés.

TéléphonieHaut de page

Pour téléphoner sur place, il vous reviendra moins cher de prendre un forfait local ou une carte prépayée. Dans l'attente, vous pouvez garder votre forfait français, mais il faudra, avant de partir, activer l'option internationale (généralement gratuite) en appelant le service clients de votre opérateur.

Qui paie quoi ? La règle est la même chez tous les opérateurs. Lorsque vous utilisez votre téléphone français à l'étranger, vous payez la communication, que vous émettiez l'appel ou que vous le receviez. Dans le cas d'un appel reçu, votre correspondant paie lui aussi, mais seulement le prix d'une communication locale. Tous les appels passés depuis ou vers l'étranger sont hors forfait, y compris ceux vers la boîte vocale.

InternetHaut de page
Regarder la télévision française à l'étranger

Pour ceux qui seraient en manque de petite lucarne hexagonale, il existe plusieurs entreprises qui proposent des solutions. Moyennant un abonnement mensuel, elles vous fournissent une box, qu'il faudra relier à Internet et à votre téléviseur. Vous pourrez ensuite capter toutes les chaînes françaises... En théorie ! En pratique, il faut savoir plusieurs choses : si votre connexion Internet n'est pas très rapide, l'image risque de se figer régulièrement, certains pays sont exclus du système, n'ayant pas les infrastructures nécessaires (une liste des exclusions est normalement fournie), certains opérateurs proposent de faire un test gratuit avant de vous abonner, profitez-en afin d'éviter les mauvaises surprises. Voici deux opérateurs qui ont bonne presse, tant pour leur service que pour leur SAV.

Messagerie électronique. Les mails sont certainement le moyen le plus efficace, simple et rapide de communiquer avec vos proches, aussi bien pour raconter vos aventures que pour envoyer des photos. N'oubliez pas non plus que votre boîte mail peut servir de coffre-fort virtuel, si vous y conservez des copies de vos papiers d'identité et autres documents importants.

Skype. Pas besoin d'un combiné, mais d'un ordinateur (équipé d'un microphone, d'un haut-parleur ou d'un micro-casque) ou d'un téléphone intelligent et d'une connexion Internet pour téléphoner avec Skype ou autres logiciels de visiophonie par Internet ! Le principe est simple : connectez-vous sur le Web et ouvrez gratuitement un compte sur Skype. Vous aurez ainsi la possibilité de discuter pendant des heures sans payer un centime (connexion Internet exceptée) avec des contacts ajoutés à un répertoire personnel. Doté d'une messagerie instantanée basique, ce logiciel vous permet également de communiquer textuellement et de transmettre des fichiers. Vos contacts doivent obligatoirement posséder un compte Skype pour être joints. Attention, si vous voulez appeler sur un téléphone (fixe ou mobile) depuis Skype, il vous faudra créditer votre compte de 10 € au minimum. Les tarifs sont néanmoins très avantageux.

Blogs & réseaux sociauxHaut de page

Pour garder contact avec votre famille, vous pouvez simplement publier des photos et des news sur Facebook et Instagram. Et si vous avez envie de rentrer dans les détails, créez un blog, comme d'autres expats avant vous, qui intéressera peut-être vos proches, mais aussi (et surtout) les autres expats.

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