Le guide : GUIDE DE L'EXPATRIATION : Insertion dans le pays d’accueil

Insertion dans le pays d’accueil

Votre nouvelle vie commence. Vous avez passé la frontière et vous voilà désormais dans le vif du sujet. D'autres problématiques entrent en jeu, la première étant votre bonne intégration dans votre pays d'accueil. En fonction des destinations, des organismes peuvent vous aider à vous rapprocher des locaux, mais aussi de la communauté francophone sur place. Les blogs d'expatriés sont également une bonne source d'infos et de conseils utiles pour votre nouvelle vie. D'autres sont passés par là, leur expérience peut vous aider. Votre citoyenneté française ne s'arrête pas avec l'expatriation, vous retrouverez dans ce chapitre le détail de chaque institution française dédiée aux expatriés. Enfin, renseignez-vous sur les différents paramètres de votre vie sur place, tant sur le plan de la sécurité et des lois locales, que sur les possibilités pour ceux qui vous accompagnent. Quel est l'impact de l'expatriation sur vos enfants et votre conjoint ? Nous lançons quelques pistes de réflexion sur les activités possibles sur place, à envisager en dehors de la sphère professionnelle.

Prendre un bon départHaut de page

Pour vivre au mieux son expatriation, il faut parvenir à s'insérer dans le pays d'accueil, socialement et professionnellement. Avec l'aide d'autres expatriés, mais aussi grâce aux locaux, vous parviendrez à créer sur place une vie quotidienne enrichissante.

Adrien, 32 ans, Journaliste Reporter d'Images au Myanmar

" Avant mon expatriation, je n'avais jamais vécu plus de trois ou quatre mois à l'étranger. J'avais passé un peu de temps en Palestine, avant d'intégrer mon école de journalisme, et je voulais y retourner après mon diplôme. Mais, avec ma femme, on s'est dit qu'il valait mieux travailler d'abord à Paris, pour se faire un réseau avant de se lancer. On a passé cinq ans à Paris et on y vivait très bien. Puis, on a senti qu'il fallait y aller maintenant, tant qu'on n'avait pas d'enfants et qu'on était assez libres. C'est vraiment après notre mariage que l'on s'est décidés et préparés à partir.

Choisir sa destination. On voulait avoir un job avant d'être sur place, on envoyait des candidatures de France, un peu partout dans le monde. On essayait de rester le plus large possible, en visant des postes de journaliste mais aussi de communicant. On cherchait des offres sur Internet et par le biais de nos connexions pros à l'international. Mais au bout de trois ou quatre mois, on a vu que ça ne marchait pas. Et on a décidé de partir quand même. Moi je voulais retourner au Moyen-Orient, mais ma compagne - femme, blonde et féministe - n'était pas très chaude. Ensuite, on a envisagé l'Amérique latine, mais on s'est rapidement rendu compte qu'on n'aurait pas les moyens de se déplacer. Quand tu es freelance, il faut aussi penser logistique. Et c'est là qu'on a pensé à l'Asie du Sud-Est, dont le coût de la vie est assez bas. Ma femme avait déjà fait un stage au Cambodge, du coup on a pensé au Myanmar.

Activer son réseau. Mes beaux-parents vivent à Bangkok depuis deux ans. Donc, on a d'abord atterri chez eux, pendant deux semaines. Là, on a pris contact avec un réseau de femmes d'expats. C'est un très bon moyen d'aborder un pays. Elles vivent sur place, elles savent ce qu'il y a dans les supermarchés, elles savent comment faire du relationnel. Activer le réseau de ma belle-mère nous a permis d'arriver à Rangoun avec déjà des gens à rencontrer. C'est comme ça qu'on a eu des contacts avec l'Institut français et les médias locaux. On a également enclenché tout notre réseau d'une manière générale. Dès que quelqu'un connaissait quelqu'un en Birmanie, on voulait le rencontrer. On a passé les deux-trois premiers mois comme ça, à se faire des relations et à boire beaucoup !

S'intégrer. L'intégration à la communauté expat a été assez facile dans l'ensemble. On côtoie 85 % d'expats. On a été très vite catégorisés comme étant " business ". Il y a deux sortes d'expatriés, ceux qui vivent en immersion, comme les ONG, et ceux qui bossent pour des entreprises, donc business. Moi par exemple, comme j'ai d'abord fait de la vidéo d'entreprise, je suis catégorisé business par les ONG. Cela va à l'encontre de leur philosophie et il y a parfois des incompréhensions entre les différents mondes. Nous avons fait le choix de partir, mais pas de moins bien vivre. Donc il faut bien gagner de l'argent. Le but du projet n'est pas de souffrir. Avec les locaux, les rencontres ne sont pas toujours évidentes. D'abord, il y a la barrière de la langue. Je ne sais toujours pas parler birman. J'ai pris des cours au début, mais pas assez finalement. On a essayé avec un prof à la maison, mais nos emplois du temps étaient trop chargés. Et puis finalement, je travaille en anglais. Il y a aussi le décalage culturel qui ne facilite pas les échanges. Par exemple, les Birmans ne t'invitent pas chez eux. C'est culturel. Tu te retrouves dans un café ou un restau. Et puis, la majorité des gens de notre âge vivent encore chez leurs parents. Autre exemple, les Birmans ne disent jamais non, ce qui peut donner lieu à de nombreuses incompréhensions... De mon côté j'ai quelques relations de travail, via mes différents projets. Ma femme est plus en contact avec les Birmans, puisqu'elle travaille sur un site Internet et show télévisé qui parle des femmes birmanes.

Un premier bilan. A l'heure où nous parlons, cela fait 18 mois que nous sommes en Birmanie. On est d'ailleurs en plein questionnement sur notre avenir. Actuellement, on a tous les deux de beaux projets professionnels en cours, on gagne notre vie. Mais on se pose la question de savoir si on fait vraiment ce qui nous plaît. Nous sommes journalistes et nous ne pouvons pas traiter ce qui se passe dans le nord du pays (ndr : les exactions commises contre le peuple rohinga). On réfléchit donc. Pour le moment, on a notre appartement signé jusqu'en juillet et après on verra. On reste ouvert à des opportunités.

Quelques conseils. Ne pas s'attacher. On est arrivés le 26 mars 2016 et Aung San Suu Kyi a pris les commandes le 2 avril. On sait bien que demain, il peut passer une loi qui supprime les visas, donc il ne faut pas s'attacher à ce qu'on a ici. Il ne faut pas oublier que c'est incertain. D'ailleurs, si ça devient compliqué on lâchera l'affaire. Je ne voudrais pas que mon expérience en Birmanie soit un échec. C'est ma manière de me protéger. Je saute sur toutes les opportunités et je reste ouvert à tout. Cette expérience m'a aussi enseigné la patience et l'acceptation. Par exemple, il y a des choses que l'on ne comprendra jamais ici car la culture est tellement éloignée de ce qu'on connaît. Ici, par exemple, on ne râle pas (c'est très français, ça), on se détend, on reste calme. Les gens ne s'énervent pas, le temps n'est pas le même. Par exemple, en pleine mousson, tu ne vas pas essayer d'arriver à l'heure à ton rendez-vous coûte que coûte. Tu fais comme tu peux, voire tu annules, et ça ne choque personne. Mon expatriation est toujours en cours et j'apprends encore beaucoup de choses. Pour l'instant, je peux déjà dire que cela m'a sorti de ma zone de confort et m'a prouvé que j'étais capable de réaliser des choses par moi-même."

Organismes d’aideHaut de page

L'expérience d'autres Français, expatriés comme vous, peut vous être utile. Des associations se construisent autour du sujet, et des blogs racontent, par le menu, les points de vue de chacun. Il existe différents types d'organismes qui viennent en aide aux expatriés, les institutions et organisations généralistes, qui font souvent office de représentants auprès des pouvoirs publics, les structures spécialisées (enseignement, religion, emploi), les organisations professionnelles spécifiques (réseaux d'enseignants, de professionnels du commerce) et les communautés francophones organisées par pays et par ville.

Voici donc une liste non exhaustive d'associations reconnues par le ministère des Affaires étrangères et de communautés francophones organisées dans les pays et régions les plus prisés des Français.

Goûter son pays d’accueil…

Pour découvrir les cuisines les plus raffinées du monde, installez-vous dans les pays suivants :

Italie. Cette gastronomie est l'une des plus anciennes du monde, dont on trouve les origines au IVe siècle avant J.-C. La découverte du Nouveau Monde a joué un grand rôle dans son développement, notamment grâce aux pommes de terre, aux tomates et au poivre. Un dîner italien est structuré de la sorte : antipasto, pour se mettre en appétit, primo, un plat de pâtes, secondo, un plat de viande, dolce, le dessert. L'Italie revendique également 400 fromages différents et 300 types de saucisses.

Chine. Originaire de plusieurs régions de Chine, et désormais répandue partout dans le monde, la cuisine chinoise nourrit un tiers de la population mondiale de nos jours. Cette cuisine est facile à préparer, économique et goûteuse, en plus d'être très équilibrée. La plupart des aliments sont préparés en bouchées, car les Chinois mangent avec des baguettes (fourchettes et couteaux sont considérés comme des armes). Normalement, chaque personne reçoit un bol de riz et le reste des plats est partagé à table. Certains plats sont cuisinés à base d'espèces en danger (le requin par exemple) et d'autres à base de viandes que vous voudriez peut-être éviter (chien, singe, serpent, etc.).

Inde. Une des cuisines les plus sophistiquées et les plus variées au monde. Pourtant, en Occident, on n'en connaît qu'une infime partie. La cuisine répandue dans le monde est issue du nord du pays, Mughlai ou Punjabi. Il existe en plus trois autres catégories de cuisine indienne : du sud, de l'est et de l'ouest. Les plats sont souvent végétariens, mais on peut toujours y ajouter de l'agneau, de la chèvre, du poulet ou du poisson. En théorie, la cuisine indienne est très épicée. A l'origine, on mangeait sans couverts, mais les habitudes changent, notamment à cause de l'expansion en Europe et aux Etats-Unis.

Thaïlande. La cuisine thaïe, avec ses mélanges épicés et sucrés-salés, est une raison qui à elle seule justifie une visite du pays ; la gastronomie est caractérisée par l'utilisation d'herbes fraîches et de saveurs comme le jus de citron vert, les feuilles de citronnier ou la coriandre fraîche. Comme dans de nombreuses cuisines asiatiques, le riz est une composante inévitable du repas. Le poisson, les sauces à la crevette, le boeuf cru fermenté dans une pâte au poisson et les larves d'insectes frites sont quelques-uns des aliments courants.

Mexique. Connue pour ses saveurs et ses épices, la cuisine mexicaine est le résultat de l'interaction entre les conquistadors espagnols et la culture aztèque. La majorité de la cuisine que nous connaissons aujourd'hui est un mélange de traditions anciennes, aztèques, mayas et espagnoles. Les Français y ont participé, ajoutant aux ingrédients des aliments comme le pain. Des choix plus exotiques, comme l'iguane, les insectes ou encore le serpent permettent de varier les plaisirs.

Japon. On apprécie la saisonnalité de ses ingrédients, ainsi que le soin apporté à la présentation des plats. C'est l'une des cuisines les plus à la mode en ce moment. Le riz blanc et le soja sont les ingrédients courants. Le Guide Michelin a classé Tokyo comme la ville la plus gastronome du monde, avec 150 restaurants de haute cuisine (contre 148 pour Paris et Londres).

Espagne. La cuisine espagnole emploie une grande variété de viandes, de poissons et de légumes. Les fruits de mer sont très présents dans les régions en bord de mer. L'huile d'olive est utilisée dans presque tous les plats, plus que partout ailleurs en Europe. Une des boissons les plus populaires d'Espagne, que l'on connaît bien à l'étranger, est la sangria, un mélange de vin rouge et de fruits.

Grèce. Les influences italiennes et turques marquent la cuisine grecque, centrée sur l'huile d'olive, les légumes et les herbes de la région méditerranéenne. Ce que l'on croit grec à l'étranger est généralement très différent de ce que l'on mange dans le pays. Privilégiez les restaurants traditionnels.

Iran. L'Iran présente une grande diversité de cultures et de gastronomies. D'une région à l'autre, les aliments varient, les assaisonnements aussi. Non pimentée, la nourriture perse se caractérise par une grande utilisation de l'ail, des herbes et des fruits. La base est généralement composée de riz et de viande (poulet ou agneau) ou de poisson. Les plats sont accompagnés de différents pains et soupes. Différente de la cuisine méditerranéenne, la cuisine perse possède une très grande variété de saveurs et de couleurs.

...et le découvrir par les vins !

Aborder une culture par sa gastronomie est peut-être l'un des moyens les plus évidents pour un Français ! Du côté des grands vins, on ira dans le sud de l'Europe, en Amérique et au bout du monde.

Adelaide (Australie). C'est la capitale du vin australien, ici le vin acheté se goûte dans les restaurants BYO (Bring your own), littéralement " apportez le vôtre ".

Central Otago (Nouvelle-Zélande). La plus méridionale des régions viticoles produit notamment un excellent pinot noir.

Jerez (Espagne). Cette région se spécialise dans le sherry, un apéritif liquoreux, à déguster avec du fromage et des olives.

Le Cap (Afrique du Sud). Si la star est le chenin blanc, les alentours du Cap produisent de nombreux vins délicieux, et notamment quelques rouges précieux, grâce à une grande variété de sols.

Mendoza (Argentine). Cabernet sauvignon, chardonnay, tempranillo sont plantés près des Andes, à de très hautes altitudes et sont à déguster dans l'ambiance festive de Mendoza.

Napa Valley (Californie, Etats-Unis). L'Etat de Californie possède un grand nombre de vignobles de qualité, avec une belle réussite sur le merlot et le cabernet sauvignon.

Santiago (Chili). Pour boire du cabernet sauvignon, du merlot et du carmenere, près de la Cordillère des Andes. Santiago est le 5e exportateur mondial de vins.

Toscane (Italie). Située au coeur de l'Italie, cette région splendide produit de remarquables chianti, brunello et sangiovese.

Vallée de la Moselle (Allemagne). On ira pour le riesling, ce vin de dessert sucré, dont les raisins poussent sur des sols en ardoise.

Vallée du Douro (Portugal). Des vignobles cultivés en terrasse produisent le meilleur porto du monde.

Institutions et organisations françaisesHaut de page
Le coup de pouce des organisations professionnelles françaises

Tournez-vous le cas échéant vers les organisations professionnelles, qui peuvent vous fournir des informations précises sur votre pays d'accueil.

L'Union des Français de l'étranger, l'Agence universitaire de la Francophonie ou encore l'Alliance française sont des institutions à connaître dès que l'on s'expatrie. C'est un bon moyen de se renseigner sur la présence française dans son pays d'accueil, mais aussi un biais d'ouverture sur votre nouvelle vie. Par ces organismes, il est possible de commencer à tisser un réseau sur place, tout en piochant conseils et bons plans en cours de route.

Communautés et réseaux francophonesHaut de page
Communautés internationales

Si vous souhaitez prendre contact avec d'autres expats, mais pas forcément français, rendez-vous sur InterNations.

Parce que les Français sont très répartis dans le monde, et parfois bien implantés comme au Royaume-Uni ou au Portugal, de nombreuses communautés se sont organisées. Certaines d'entre elles ont un but purement culturel, et choisissent de mettre en contact des compatriotes au cours d'activités de loisirs, d'autres mélangent la découverte culturelle et le monde professionnel, en mettant en place des ateliers plus précis, tels que la rédaction d'un CV efficace dans le pays d'accueil, ou en créant une dynamique de réseau parfois très efficace. Enfin, certains cercles sont directement adressés aux entrepreneurs et porteurs d'activités, dans un but d'échange de compétences et de bonnes pratiques. Voici quelques exemples de communautés structurées et actives actuellement.

Voyage bus jeunes.
Voyage bus jeunes.
Blogs d’expatriésHaut de page

Consulter les blogs de ceux qui sont partis avant vous est sans nul doute l'une des meilleures façons de se projeter dans votre future vie. Bien sûr, dans la blogosphère, il y a un peu de tout, du bon et du moins bon. Le site www.blogexpat.com recense un grand nombre de blogs en français, classés par lieu géographique ou par catégorie.

Et pour vous donner un avant-goût, voici une sélection de nos blogs d'expatriés préférés, à consulter sans modération :

Argentine : www.petitherge.com, ou quand un architecte d'une quarantaine d'années raconte Buenos Aires.

Etats-Unis : www.fromside2side.com, histoire d'une émigration en famille aux Etats-Unis, dans plusieurs Etats.

Islande : www.vivreenislande.fr, plus qu'un blog, c'est désormais un magazine alimenté par plusieurs expatriés, qui racontent à leur manière ce pays qu'ils ont choisi. Notre coup de coeur !

Thaïlande : www.mytailorisanexpat.com, une expat' à Bangkok.

Turquie : www.leblogdistanbul.com, une Française chez les Turcs.

Monde : www.expatforever.blogspot.com, le point d'une vue d'une femme d'expat, multiexpatriée !

Monde : www.cupsofenglishtea.com, une prof de FLE décrit ses diverses expériences d'expat en Australie, en Hongrie ou encore à Jersey.

Monde : www.myglobestory.com, multiples récits d'une " serial expat ".

Monde : www.valisevolante.fr, un blog très bien fait, qui réunit les expériences de dizaines d'expatriés dans le monde entier.

Monde : www.blog.expatunited.com, un blog en forme de réseau d'entraide entre expats, qui partagent bon plans, conseils et expériences.

Monde : Projets de femmes expatriées, une page Facebook qui rassemble des témoignages et des actus sur l'expatriation.

Parler voyage avec vos enfants

Pour préparer toute la famille, consultez ces deux blogs, réalisés par des parents voyageurs. Une foule d'infos s'y trouve pour insuffler la passion de l'étranger à vos rejetons.

CommuniquerHaut de page

L'expatriation peut s'accompagner d'une certaine solitude. Pour mieux accepter la perte de repères familiers, il va vous falloir communiquer, aussi bien avec les locaux, pour créer de nouvelles relations, qu'avec vos proches restés en France.

Avec les locauxHaut de page

Dans un premier temps, commencez par vous imprégner des us et coutumes du pays dans lequel vous vous installez. Cette première observation vous permettra d'éviter les impairs et les chocs culturels. Ensuite, l'apprentissage de la langue est bien évidemment le sésame pour tisser des relations plus profondes avec les locaux. Pour cela, renseignez-vous sur les cours de langue sur place.

Prendre des coursHaut de page

En fonction du niveau de langue que vous souhaitez atteindre, il faut vous tourner vers le bon interlocuteur.

Université. Etudier dans une université ou un institut peut vous permettre de passer des examens de langue internationalement reconnus, tels que le TOEFL pour l'anglais, ou le DELE pour l'espagnol, qui témoignent d'un niveau de langue universitaire.

Ecole privée. Prendre des cours en groupe peut être l'occasion de rencontrer d'autres arrivants. Les cours privés, centrés sur votre niveau et vos besoins, vous permettront de progresser plus rapidement.

Cours en ligne. Plusieurs sites Internet proposent des cours en ligne (Babbel.com par exemple). Si le système est très pratique, puisqu'il est particulièrement souple, il faut être soi-même très discipliné pour tenir le rythme des cours et continuer sa progression.

Conversation. Enfin, ne négligez pas les cours de conversation, souvent donnés par des locaux, et qui permettent des relations plus personnelles. Le français étant une langue recherchée, il peut vous être possible de négocier des échanges en nature, une heure de conversation en français contre une heure de conversation en arabe par exemple.

Avec la FranceHaut de page

Internet est le meilleur moyen de communiquer avec la France de l'étranger. Logiciels de visiophonie, mails et blogs seront vos meilleurs alliés.

TéléphonieHaut de page

Si vous vous installez en UE, plus de questions à vous poser. Depuis mai 2016, tous les opérateurs permettent les appels, sms et Internet dans toute l'UE, sans surcoût. Ainsi, vous pouvez appeler la France (ou un autre pays de l'UE) sans aucun surcoût.

Si vous vous expatriez hors de l'UE, les règles sont différentes. Pour téléphoner sur place, il vous reviendra moins cher de prendre un forfait local ou une carte prépayée. Dans l'attente, vous pouvez garder votre forfait français, mais il faudra, avant de partir, activer l'option internationale (généralement gratuite) en appelant le service clients de votre opérateur.

La règle est la même chez tous les opérateurs. Lorsque vous utilisez votre téléphone français à l'étranger, vous payez la communication, que vous émettiez l'appel ou que vous le receviez. Dans le cas d'un appel reçu, votre correspondant paie lui aussi, mais seulement le prix d'une communication locale. Tous les appels passés depuis ou vers l'étranger sont hors forfait, y compris ceux vers la boîte vocale.

InternetHaut de page
Regarder la télévision française à l'étranger

Pour ceux qui seraient en manque de petite lucarne hexagonale, il existe plusieurs entreprises qui proposent des solutions. Moyennant un abonnement mensuel, elles vous fournissent une box, qu'il faudra relier à Internet et à votre téléviseur. Vous pourrez ensuite capter toutes les chaînes françaises... En théorie ! En pratique, il faut savoir plusieurs choses : si votre connexion Internet n'est pas très rapide, l'image risque de se figer régulièrement, certains pays sont exclus du système, n'ayant pas les infrastructures nécessaires (une liste des exclusions est normalement fournie), certains opérateurs proposent de faire un test gratuit avant de vous abonner, profitez-en afin d'éviter les mauvaises surprises. Voici deux opérateurs qui ont bonne presse, tant pour leur service que pour leur SAV.

Messagerie électronique. Les mails sont certainement le moyen le plus efficace, simple et rapide de communiquer avec vos proches, aussi bien pour raconter vos aventures que pour envoyer des photos. N'oubliez pas non plus que votre boîte mail peut servir de coffre-fort virtuel, si vous y conservez des copies de vos papiers d'identité et autres documents importants.

Skype. Pas besoin d'un combiné, mais d'un ordinateur (équipé d'un microphone, d'un haut-parleur ou d'un micro-casque) ou d'un téléphone intelligent et d'une connexion Internet pour téléphoner avec Skype ou autres logiciels de visiophonie par Internet ! Le principe est simple : connectez-vous sur le Web et ouvrez gratuitement un compte sur Skype. Vous aurez ainsi la possibilité de discuter pendant des heures sans payer un centime (connexion Internet exceptée) avec des contacts ajoutés à un répertoire personnel. Doté d'une messagerie instantanée basique, ce logiciel vous permet également de communiquer textuellement et de transmettre des fichiers. Vos contacts doivent obligatoirement posséder un compte Skype pour être joints. Attention, si vous voulez appeler sur un téléphone (fixe ou mobile) depuis Skype, il vous faudra créditer votre compte de 10 € au minimum. Les tarifs sont néanmoins très avantageux.

Le blog, carnet de voyage moderne, est l'un des moyens les plus courants pour donner de ses nouvelles à ses proches et leur faire vivre par procuration son expatriation. C'est aussi un outil pour donner une visibilité à ses aventures, dans le cas d'une utilisation potentielle pour son travail, ou pour aider les autres expats.

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