Le guide thématique Petit Futé TOUR DU MONDE : BUDGÉTER SON VOYAGE

BUDGÉTER SON VOYAGE

Votre décision est prise, vous faites le grand saut ! Voici donc la suite des opérations. Démarches pratiques, budget, billets d'avion ou de train, agences de voyage, formalités, précautions de santé, préparation de votre sac, tous ces éléments marqueront votre chemin vers la réalité du voyage.

Quant au budget proprement dit, c'est une étape importante, qui se fait normalement après la construction de votre parcours. Bien budgéter son voyage évite de se retrouver en position difficile et d'être ou obligé de trouver du travail, voire d'interrompre son périple par manque d'argent. Renseignez-vous un maximum sur le coût de la vie dans les pays que vous visez, ainsi que sur les prix des moyens de transport.

Port de Zadar.
Port de Zadar.
La mosquée Cheikh Zayed est la plus grande des Émirats arabes unis.
La mosquée Cheikh Zayed est la plus grande des Émirats arabes unis.
Moyens de paiementHaut de page

Dans la zone euro, rien de plus facile, cartes bancaires, chèques de voyage et cash fonctionnent sans problèmes. En revanche, à l'extérieur de la zone, renseignez-vous sur les différents frais et commissions qui s'appliquent. Evitez de vous promener avec de grosses sommes d'argent en liquide sur vous.

Quelques principes essentielsHaut de page

Pour obtenir de l'argent, le moyen le plus simple reste de retirer de l'argent par carte bancaire dans le pays. Pas de taux de change à calculer.

Si toutefois vous voulez changer, ayez toujours une idée du taux de change du moment, à vérifier sur Internet, afin d'effectuer si possible vos opérations quand l'euro est fort. N'oubliez pas qu'une commission s'ajoute toujours au taux de change.

L'euro est désormais accepté dans de nombreux pays et son taux de change est correct. Sauf exception, inutile donc de voyager avec des dollars américains.

Evitez de changer à l'aéroport et dans les lieux touristiques où les commissions sont souvent prohibitives.

Cartes bancairesHaut de page

De façon générale, évitez d'avoir trop d'espèces sur vous. Celles-ci pourraient être perdues ou volées sans recours possible. N'oubliez pas, de plus, que si vous changez régulièrement de pays, il faudra souvent changer de monnaie. Préférez payer avec votre carte bancaire quand cela est possible ou retirer au distributeur automatique le plus proche.

Le réseau international le plus répandu dans le monde est celui de Visa®. MasterCard® et American Express® prennent ensuite le relais. Notez que certains pays sont mieux équipés en Visa qu'en MasterCard et inversement, d'autres sont davantage adeptes de MasterCard que de Visa.

Conseils avant départ. Pensez à prévenir votre conseiller bancaire de votre voyage. Il pourra vérifier avec vous la limitation de votre plafond de paiement et de retrait. Si besoin, demandez une autorisation exceptionnelle de relèvement de ce plafond.

Trouver un distributeur. Pour connaître le distributeur automatique de billets le plus proche, un outil de géolocalisation est à votre disposition sur visa.fr/services-en-ligne/trouver-un-distributeur ou mastercard.com/fr/particuliers/trouver-distributeur-banque.html

Utilisation d'un distributeur anglophone. De manière générale, le mode d'utilisation des distributeurs automatiques de billets (" ATM " en anglais) est identique à la France. Si la langue française n'est pas disponible, ce qui est relativement assez rare en Europe, sélectionnez l'anglais. " Retrait " se dit alors " withdrawal ". Si l'on vous demande de choisir entre retirer d'un " checking account " (compte courant), d'un " credit account " (compte crédit) ou d'un " saving account " (compte épargne), optez pour " checking account ". Entre une opération de débit ou de crédit, sélectionnez " débit ". ". (Si toutefois vous vous trompez dans ces différentes options, pas d'inquiétude, le seul risque est que la transaction soit refusée). Indiquez le montant (" amount ") souhaité et validez (" enter "). A la question " Would you like a receipt ? ", répondez " Yes " et conservez soigneusement votre reçu.

Cash advance. Si vous avez atteint votre plafond de retrait ou que votre carte connaît un disfonctionnement, vous pouvez bénéficier d'un cash advance. Proposé dans la plupart des grandes banques, ce service permet de retirer du liquide sur simple présentation de votre carte bancaire au guichet d'un établissement bancaire, que ce soit le vôtre ou non. On vous demandera souvent une pièce d'identité. En général, le plafond du cash advance est identique à celui des retraits, et les deux se cumulent (si votre plafond est fixé à 500 €, vous pouvez retirer 1 000 € : 500 € au distributeur, 500 € en cash advance). Quant au coût de l'opération, c'est celui d'un retrait à l'étranger.

Paiement par carteHaut de page

Notez que lors d'un paiement par carte bancaire, il est possible que vous n'ayez pas à indiquer votre code pin. Une signature et éventuellement votre pièce d'identité vous seront néanmoins demandées.

Dans un pays de la zone Euro, vous pouvez effectuer vos retraits et paiements par carte bancaire (Visa, MasterCard, etc.) comme vous le feriez en France. Inutile d'emporter des sommes importantes en liquide. Tous vos paiements par carte sont gratuits et vos retraits sont soumis aux mêmes conditions tarifaires que ceux effectués en France (ils sont donc gratuits pour la plupart des cartes bancaires). De plus, les distributeurs et terminaux de paiement sont aussi sécurisés que dans l'Hexagone et les paiements sont majoritairement validés par code pin.

Hors zone euro. Frais de retrait : l'euro n'étant pas la monnaie du pays, une commission est retenue à chaque retrait. Les frais de retrait varient selon les banques et se composent en général d'un frais fixe d'en moyenne 3 € et d'une commission entre 2 et 3 % du montant retiré. Certaines banques ont des partenariats avec des banques étrangères ou vous font bénéficier de leur réseau et vous proposent des frais avantageux ou même la gratuité des retraits. Renseignez-vous auprès de votre conseiller bancaire. Notez également que certains distributeurs peuvent appliquer une commission, auquel cas celle-ci sera mentionnée lors du retrait.

Frais de paiement par carte : hors zone Euro, les paiements par carte bancaire sont soumis à des frais bancaires. En fonction des banques, s'appliquent par transaction : un frais fixe entre 0 et 1,2 € par paiement, auquel s'ajoutent de 2 à 3 % du montant payé par carte bancaire. Le coût de l'opération est donc globalement moins élevé que les retraits à l'étranger. Renseignez-vous auprès de votre conseiller bancaire.

Si vous devez changez des euros sur place, sachez que très peu de banques pratiquent le change et que les commissions dans les bureaux de change sont particulièrement élevées.

Perte/VolHaut de page

En cas de perte ou de vol de votre carte à l'étranger, votre banque vous proposera des solutions adéquates pour que vous poursuiviez votre séjour en toute quiétude. Pour cela, pensez à noter avant de partir le numéro d'assistance indiqué au dos de votre carte bancaire ou disponible sur Internet. Ce service est accessible 7j/7 et 24h/24. En cas d'opposition, celle-ci est immédiate et confirmée dès lors que vous pouvez fournir votre numéro de carte bancaire. Sinon, l'opposition est enregistrée mais vous devez confirmer l'annulation à votre banque par fax ou lettre recommandée.

Assurances et assistanceHaut de page

Votre carte bancaire vous offre aussi des garanties d'assurances et d'assistance face à certains désagréments que vous pourriez rencontrer à l'étranger. Pour exemple, Visa® vous assure un service d'assistance médicale à l'étranger. Si vous optez pour une carte Visa premium (Visa Premier, Visa Platinum ou Visa Infinite), vous profitez également d'une assurance modification/annulation de voyage ; ou encore de la garantie vol et dommages pour votre voiture de location. MasterCard® vous assure une assistance médicale avec transfert ou rapatriement, ou encore une assistance accident voyage. Un seul mot d'ordre : renseignez-vous, afin de ne pas payer plusieurs fois pour un même service, entre les avantages de votre carte bancaire et votre contrat d'assurance/assistance.

Cacher son argentHaut de page

Pour minimiser les commissions de retrait, on sera tenté de retirer beaucoup d'argent d'un seul coup, d'en garder une partie sur soi et de cacher l'autre. Premier conseil, ne gardez pas tout au premier endroit, en cas de problème les risques de tout perdre seront ainsi diminués. Ensuite, si cela est possible, laissez votre argent (ainsi que vos objets de valeur) dans le coffre-fort de votre chambre d'hôtel. S'il n'y en a pas, il faudra soit trouver une bonne cachette dans vos affaires, soit emporter l'argent avec vous. Des ceintures-portefeuille, possédant une discrète poche intérieure, permettent d'avoir son argent toujours sur soi, sans que cela se voie. Evitez donc les liasses de billets dans votre portefeuille, à la vue de tous, ou les bananes, système trop éprouvé pour être encore efficace, et privilégiez ces ceintures pratiques et ingénieuses.

Combien ça coûte ?Haut de page

Le coût dépendra bien sûr du type de voyage que vous comptez faire. Combien de temps, dans quels pays, avec quels moyens de transports, quels hébergements ? Avez-vous en tête une activité particulière ou bien partez-vous le nez au vent, avec pour seul but la contemplation du monde qui vous entoure ? Impossible ici de faire un devis généraliste puisque chaque voyage est différent. Voici toutefois quelques règles de base.

Choisir sa façon de voyager. Un an de transports aériens, de restaurants, d'hôtels ou de gîtes coûtera très cher. En revanche, un périple à pied ou à vélo, avec camping et bivouac conviendra bien plus aux petites bourses. Tenez compte du fait que certains pays, les Etats-Unis par exemple, appliquent en plus de leurs prix des taxes, qui peuvent varier d'un Etat à l'autre.

Diviser son budget. Afin d'évaluer un budget quotidien, pour une visite que nous appellerons " classique ", il convient de diviser en trois les dépenses de la journée : hébergement, restaurants et divers (incluant les transports locaux).

Etre raisonnable. Gardez à l'esprit qu'un budget trop serré gâchera votre voyage et vous placera dans une situation inconfortable. Les imprévus sont constants sur la route. Envisagez de travailler sur place, économisez plus ou revoyez votre voyage à la baisse, mais soyez toujours raisonnable.

Une moyenne pour un TDM " sac à dos ". Après discussions avec des tourdumondistes, nous avons tiré une moyenne de dépenses, à nuancer bien sûr, d'environ 7 000 à 9 000 € par an, par personne, en voyage " sac à dos ". Cela signifie que les hébergements choisis sont majoritairement chez l'habitant, en camping ou en auberge, que les restaurants sont économiques et que le bus est privilégié. Ces montants excluent bien sûr les activités sportives particulières (parapente, voile, etc.). Une moyenne donc de 25 € par jour et par personne, en partant du principe que l'on voyage à deux (hébergement moins cher), dans des destinations au niveau de vie plus abordables, notamment en Asie et Amérique latine, davantage qu'en Amérique du Nord ou dans le Pacifique.

Inclure les coûts des préparatifs. Ce budget quotidien ne tient compte que de votre voyage, il faut toutefois penser à l'avant et à l'après. D'une part, vous allez devoir dépenser une certaine somme en équipement, guides, vaccins et démarches administratives. Il y a bien sûr à prévoir aussi le transport pour vous rendre sur place (voir " Se déplacer "). Ensuite, n'oubliez pas que les factures de votre vie sédentaire peuvent continuer à tomber tous les mois (téléphone, charges, etc.). Vous repartirez également avec des souvenirs, à inclure dans votre budget, et les différents changements de monnaie risquent de vous coûter. Enfin, pensez bien que tout peut arriver en voyage et qu'il vaut mieux se garder un filet de sécurité.

XE

Le coût dépend généralement du pays et de la durée demandée. Certains visas sont gratuits, le E-Visitor australien par exemple. Les autres varient en moyenne entre 25 et 100 € (celui du Cameroun coûte 115 €). Notez aussi que certains pays exigent que l'on dépense un certain montant sur place, comme par exemple en Corée du Nord. Autre exemple, au Népal les touristes doivent s'acquitter d'un " permis de trekking " entre 10 et 500 US$ par jour. Il faut donc inclure ces frais dans votre budget prévisionnel, quitte à revoir vos ambitions.

TransportsHaut de page

En terme de transports, prévoyez un budget de base et pensez que de nombreux frais pourront s'y ajouter. Les billets tour du monde démarrent à environ 1 500 €, en fonction des zones traversées et de la durée du billet. Ils restent toutefois l'option la plus économique pour voyager en avion d'un continent à l'autre.

Le train peut également faire l'objet de pass, si vous êtes dans une région aux infrastructures modernes, en Europe (Interrail), au Japon (JR Pass), par exemple. Dans d'autres zones, le bus sera plus avantageux. On voyagera pour quelques dizaines d'euros en Croatie par exemple entre Dubrovnik et Sibenik. Dans de nombreux pays, le bus est un moyen de transport très emprunté des locaux, les prix sont donc adaptés (en Chine, en Thaïlande ou aux Philippines par exemple). Là aussi, on pourra parfois profiter de pass plutôt économiques. N'oubliez pas que des frais peuvent s'appliquer en plus de votre ticket, pour ranger votre valise par exemple.

Quant à la voiture, le prix du carburant est à surveiller, ainsi que les bakchichs qui peuvent vous être réclamés au passage des frontières dans certains pays, notamment en Amérique latine. Si vous prenez le taxi, surveillez le compteur, pour éviter la " surtaxe touriste ", et demandez toujours un reçu, ce qui évite les tarifs démesurés. Et n'oubliez pas le pourboire quand cela s'applique !

HébergementHaut de page

Tout dépend, là encore, du mode de voyage recherché. Un camping en pleine nature sur les plages de Nouvelle-Zélande ne vous coûtera rien, ou presque. Un hôtel à New York, en revanche, est à prévoir dans votre budget et, si possible, longtemps à l'avance. Dans de nombreuses régions, le logement chez l'habitant sera une bonne option pour les petits budgets. C'est aussi la meilleure des occasions pour rencontrer les locaux. Les auberges de jeunesse, qui pullulent dans les pays anglophones, conviendront également aux petits budgets. En revanche, un bel hôtel en Thaïlande, avec piscine et vue sur la mer, peut ne vous coûter que quelques dizaines d'euros. Pour établir un budget hébergement, renseignez-vous sur le niveau de vie des pays visés et les modes d'hébergement les plus pratiqués.

RestaurationHaut de page

Même remarque que pour les hébergements, le coût de l'alimentation varie du simple au triple en fonction de vos envies et du pays visité. Dans certains cas, par exemple pour un trek en Mongolie, il sera utile de prévoir un budget nourriture lyophilisée. Sachez que la plupart du temps, ces produits sont disponibles au départ des treks, mais pas toujours au meilleur prix. Si vous avez la place dans votre valise, emportez-les avec vous, sinon optez pour un colis envoyé en parallèle de votre trajet (voir " Du rêve à la réalité/Faire son sac "). En Asie, il vous sera facile de bien manger, à bas prix, surtout dans les grandes villes. En revanche, en Europe de l'Ouest, les prix vous dissuaderont de manger au restaurant tous les jours. Optez pour les auberges de jeunesse, qui disposent d'une cuisine où l'on peut stocker des produits et se préparer des petits plats. Une occasion de varier des sandwiches. Enfin, n'oubliez jamais, dans les pays où cela s'applique, le pourboire au restaurant, sous peine de vous faire très mal recevoir !

Pourboires

Obligatoire dans certains pays (surtout le monde anglosaxon), facultatif dans d'autres (le Vietnam, par exemple), le pourboire est à ne pas négliger. Renseignez-vous sur les us et coutumes du pays. Habitués au service compris, les Français " oublient " souvent de donner un pourboire (tip). Ce qui leur vaut une réputation d'irrémédiables radins un peu partout à travers le monde. Sauvons la face, il s'agit d'une profonde différence culturelle qui entretient l'incompréhension. Dans les pays de services que sont les Etats-Unis, le Canada ou le Royaume-Uni, le pourboire est une institution car il fait souvent partie du salaire du serveur. Les tips mettent de l'huile dans les rouages sociaux et sont acceptés avec d'autant plus de dignité et d'intérêt qu'ils constituent 90 % du revenu du personnel. Si vous ne voulez pas affronter le regard horrifié des locaux ou être traité de pingre (cheap), mettez-vous à l'heure du tip. Gardez donc toujours des petites coupures sur vous (par respect, évitez les piécettes !). Si vous payez par carte de crédit, n'oubliez surtout pas d'inscrire vous-même le montant du pourboire dans la case " tip " et le montant total de la note, sous peine de mauvaises surprises. Conservez soigneusement le double qui vous sera remis. De toute façon, la réputation des Français est tellement faite que, quand on aura deviné votre pays d'origine, vous verrez souvent la case " tip " déjà remplie au taux coutumier (de 15 à 20 %). Quelle que soit la qualité du service, il est donc de coutume de laisser dans les restaurants et taxis un pourboire d'au moins 15 % du montant de l'addition. Calculer le montant du pourboire est un calvaire et pour simplifier les choses pour les nuls en calcul, il suffit de multiplier le montant de la taxe locale (indiqué sur la note, environ 8 %, voir " Taxe " ci-après) par deux et l'on obtient à peu près le montant du pourboire. Dans les bars, il ne vous sera jamais demandé de laisser de tip, les taxes étant comprises dans la note. Reprenons : dans un restaurant, il est d'usage de donner un pourboire de 15 à 20 % de la facture brute, ce qui équivaut à doubler la taxe ; 15 % du prix de la course au chauffeur de taxi ; 1 US$ pour un vestiaire ; 2 US$ pour faire monter vos bagages dans votre chambre d'hôtel ; 1 US$ pour un valet parking ; de 1 à 2 US$ pour une livraison ; de 2 à 5 US$ chez le coiffeur, etc.

ActivitésHaut de page

Les activités sportives seront plus ou moins chères en fonction du pays et de leur popularité. Si vous avez prévu de partir en trek au Népal, il vous faudra compter la location de l'équipement, si vous n'avez pas pris le vôtre avec vous, et la taxe de trekking journalière entre autres. Un cours de surf en Australie, par exemple, coûtera au minimum 20 AU$, un vol en parapente ou un saut à l'élastique en Nouvelle-Zélande vaudra de 60 à 100 NZ$, ces activités étant couramment pratiquées sur le territoire. Plonger aux Bahamas en revanche, même si ce sport est commun, peut grandement entamer votre budget étant donnée la forte demande touristique qui fait grimper les prix.

Concernant les visites culturelles, renseignez-vous auprès des offices de tourisme pour connaître d'éventuels pass touristiques incluant plusieurs visites, ainsi que les transports urbains. Sachez, par exemple, que les musées nationaux sont gratuits à Londres, ou encore qu'à certaines périodes de l'année (hors saison touristique) les tarifs baissent parfois de moitié.

Shopping en Duty Free

Si votre destination finale se situe hors de l'Union européenne, vous pouvez bénéficier du Duty Free (achats exonérés de taxes). Attention, si vous faites escale au sein de l'Union européenne, vous en profiterez dans tous les aéroports à l'aller, mais pas au retour. Par exemple, pour un vol aller avec une escale, vous pourrez faire du shopping en Duty Free dans les trois aéroports, mais seulement dans celui de votre lieu de séjour au retour.

Gagner de l’argent pendant son TDMHaut de page

Bien que le but de votre voyage ne soit pas de travailler, il se peut toutefois que vous ayez à renflouer un peu les caisses, en cas de coup dur ou d'envie subite de vous payer un survol en avion de la Patagonie. Toujours est-il qu'il ne faut pas se leurrer, travailler, à moins d'avoir un visa vacances-travail ou d'être dans l'Union européenne, sera plutôt compliqué. Il faudra viser du travail au noir, pas toujours facile à trouver si on n'a pas de contacts sur place, ou bien un travail non rémunérateur, mais qui vous permettra de faire des économies sur le reste - c'est le principe du woofing. Par exemple, loger gratuitement dans une auberge de jeunesse en échange du ménage. Ces options sont détaillées dans cette rubrique. Votre TDM peut aussi devenir une source de revenus. En vous faisant sponsoriser, si vous avez un projet concret et original, ou bien en utilisant des compétences autres, comme la photo ou l'écriture, que vous pourrez proposer à des entreprises sur place ou en France.

Petits boulotsHaut de page

Dans certains pays, vous aurez le droit de travailler. En Europe par exemple, un citoyen européen peut travailler moins de trois mois. Si vous souhaitez travailler plus longtemps, il vous faudra vous enregistrer. Dans d'autres pays, on peut obtenir un visa vacances-travail (voir rubrique correspondante). De nombreux petits boulots sont accessibles. Serveur dans un bar, vendeur en boutique et, le plus courant lorsqu'on voyage, le fruit-picking, c'est-à-dire le ramassage des fruits et légumes, en fonction des saisons. En Australie ou en Nouvelle-Zélande, par exemple, cette activité est souvent pratiquée par les voyageurs. Elle ne nécessite pas de bien maîtriser la langue et on est souvent nourri et logé par la même occasion. De quoi renflouer les caisses avant de continuer son chemin.

Visas vacances-travailHaut de page

Le visa vacances-travail (working-holiday visa) est l'une des meilleures solutions pour ceux qui souhaitent travailler pendant leur voyage. Depuis 1999, la France a mis en place ce programme, inspiré du modèle anglo-saxon, afin de permettre aux jeunes Français entre 18 et 30 ans de découvrir plusieurs pays sur le long terme (un an au maximum). Tous les VVT sont détaillés dans " Formalités ".

A l'inverse d'un visa de travail traditionnel, le VVT ne requiert pas pour sa délivrance la présentation préalable d'une offre de contrat de travail émanant d'un employeur local. D'une manière générale (sauf mention contraire dans certains pays), vous avez donc la possibilité de travailler ou de faire un stage pendant une partie de votre séjour à l'étranger. Attention, le stage ne peut être que de 4 mois maximum et l'emploi (pour la même entreprise) de 6 mois maximum. Voici les secteurs qui recrutent le plus de VVtistes.

Fruit-picking et autres tâches agricoles sont très pratiqués en Océanie, au Canada ou en Amérique du Sud. La récolte des fruits et légumes (picking) et le tri et l'empaquetage (packing) sont limités à certaines régions et dépendent de la saison. La plupart du temps, le picking est payé au rendement et le packing est payé à l'heure. C'est un travail assez difficile nécessitant une bonne condition physique. Stable hand ou farm hand (employé d'écurie, de ferme) peuvent intéresser ceux qui aiment les animaux, la vie au grand air et les tracteurs.

La restauration, partout dans le monde, recherche toujours de nouveaux employés. Waiter, kitchen hand, cook (serveur, plongeur, cuisinier) sont les emplois les plus courants.

L'industrie de la propreté, notamment les personnels de ménage dans les hôtels, bureaux et centres commerciaux, ainsi que les laveurs de voitures sont en recrutement permanent. La pénibilité de ces métiers implique un très fort turn-over des salariés. Notez que c'est généralement assez mal payé.

Vendeurs et autres spécialistes de l'inventaire, enfin, complètent ce panorama des jobs courants pour VVtistes.

Conseils futés pour sortir du lot des VVtistesHaut de page

Inscrivez-vous dans une agence d'intérim, cela peut grandement accélérer vos recherches.

Consultez les nombreux sites Internet mis à votre disposition.

Prenez le téléphone. N'hésitez pas à appeler aux différents numéros que vous trouverez sur les offres d'emploi. L'inconvénient, c'est que le travail ne vous sera vraiment donné que si vous vous présentez le premier sur le poste. Regardez bien les distances avant de vous déplacer pour rien.

Parcourez les petites annonces. Faites le tour des panneaux d'affichage des backpackers et des auberges de jeunesse. Achetez les journaux locaux ou visitez leurs sites Web. Rendez-vous également dans les centres d'information.

Faites du porte-à-porte. Ne négligez aucun commerce. Ce type de démarche est courant et ne choquera pas. Prévoyez d'avoir avec vous quelques exemplaires de votre CV en anglais. Recherchez les panonceaux " Job applications welcome " ou " Staff wanted ". A la campagne, présentez-vous dans les fermes au " Packing shed ", de préférence tôt le matin.

Renseignez-vous sur les grandes manifestations annuelles, on y recherche souvent de la main-d'oeuvre.

Dans tous les cas, renseignez-vous sur le salaire des week-ends et des jours fériés qui peut être sensiblement différent.

Travail en freelanceHaut de page

Et oui, certains se paient le luxe de travailler partout dans le monde ! Si votre travail vous permet cette liberté, alors vous pouvez tenter l'expérience de travailler en voyageant. Le voyage inspire et les artistes amateurs ou professionnels sentiront bien souvent l'envie de concrétiser leurs projets les plus secrets. Envisagez donc cette possibilité avant de partir, pour vous munir du matériel nécessaire d'une part, mais aussi pour éventuellement contacter des entreprises qui pourraient être intéressées par votre périple (magazines, guides touristiques).

Si vous êtes designer par exemple, ou bien photographe, il vous faudra trouver le moyen d'avoir accès à l'électricité pour pouvoir retravailler vos projets. Pour les écrivains, la possibilité, même si elle devient plus rare, d'écrire sur des carnets existe. Cela dit, pensez que vos écrits vont finir par peser lourd dans votre sac à dos ! Les dessinateurs rencontreront le même problème. Vous pouvez bien sûr stocker toute votre matière au fur et à mesure de votre parcours (en la sauvegardant régulièrement sur divers supports afin de ne rien perdre), voire la poster régulièrement et l'utiliser une fois rentré chez vous.

Espaces de coworking, une solution moderne et conviviale. Notez que vous devrez pouvoir réunir des conditions de travail dans des endroits parfois incongrus, qui ne s'y prêtent pas toujours. Les espaces de coworking (travailler ensemble), de plus en plus nombreux dans le monde, sont une option à envisager. En plus d'offrir un cadre propice au travail, ils vous permettent de rencontrer du monde et de participer (parfois) à des ateliers et des événements. Tentez l'expérience !

Faire de son TDM une source de revenusHaut de page

Il y a mille manières de faire de son tour du monde une source de revenus. Certains raconteront leur expérience au gré de leur voyage, sur leur blog (voir " Pendant le voyage/Communiquer "), dans des cafés-théâtre, dans la rue et en tireront un quelconque revenu. D'autres attendront le retour pour tirer parti de leur voyage. Il n'y a pas ici de règle. Pensez bien que votre tour du monde vous enrichira de quelque manière que ce soit, financièrement ou pas. Si vous possédez un talent, pour l'écriture, la photo, le dessin, le commerce, il vous sera peut-être possible de l'exploiter, à condition de présenter un projet concret.

Se faire sponsoriserHaut de page
Gwénolé Bernard, un tour de l’Atlantique sponsorisé

" Lorsque j'étais en école d'ingénieur à Brest, on a décidé, avec deux autres étudiants (Pierre-François Dargnies et Brice Lavault), de faire une césure, entre la 2e et la 3e année. On voulait faire le tour de l'Atlantique en bateau. Il a d'abord fallu convaincre notre école, qui n'y croyait pas beaucoup. Il faut dire qu'on avait 21 ans, pas de bateau et pas de sponsor. Comme notre école était déjà impliquée dans des projets voile, comme le tour de France à la voile, ils nous ont dit oui sur le principe, même si à l'époque (en 2008), cela ne se faisait pas vraiment.

Convaincre. On a commencé par présenter notre projet à un jeu concours dédié aux écoles d'ingénieurs et organisé par l'entreprise DCNS (aujourd'hui Naval Group). Nous sommes arrivés 2es et nous avons décroché un prix de 8 000 €. Cette étape a été capitale, pour que les autres sponsors nous prennent au sérieux.

Nous avions inséré dans notre projet un fil rouge humanitaire, en partenariat avec deux associations : une au Sénégal, pour laquelle nous devions concevoir des voiles pour des barques de pêcheurs, et une au Cap Vert, à laquelle nous devions apporter des médicaments. Nous avions aussi proposé à notre école d'être des ambassadeurs et de faire sa promotion en passant dans différents IUT sur notre trajet, à Dakar et en Guyane notamment. Et, dernier point, nous devions garder contact avec des écoles primaires brestoises, pour raconter aux élèves notre périple. Pour acheter notre bateau, on a tous les trois contracté un prêt étudiant de 15 000 € (à taux zéro). Notre banque nous a d'ailleurs également sponsorisés à hauteur de 1 000 €. Finalement, nous sommes retournés voir notre école, avec ce budget de presque 10 000 € et notre bateau, et on peut dire qu'ils ont été agréablement surpris ! Du coup, ils ont validé le projet et nous ont également donné 3 000 € (une bourse de 1 000 € x 3 qui était réservée aux années de césure traditionnelles) !

Se préparer. Suite à l'accord de l'école, il nous restait 9 mois pour nous préparer, tout en continuant nos études. Pendant cette période, on a également démarché Thalès Alenia Space, qui était la " marraine " de notre école. L'entreprise nous a donné 3 000 €. En échange, nous devions nous arrêter, lors de notre passage en Guyane, au centre aérospatial pour parler de notre aventure. En plus de tous ces sponsors financiers, nous avons négocié des partenariats techniques avec des shipchandlers (comme Uship de Lorient), ce qui nous a permis de très bien équiper le bateau.

De juin à septembre (notre date de départ), on a préparé le bateau, avec l'aide de pas mal de copains, à Lorient. On avait prévu notre trajet à l'avance, surtout pour que la famille et les copains puissent venir nous voir.

Partir. Il nous a fallu quelques jours pour descendre en Espagne, puis au Portugal, nous sommes passés ensuite rapidement par Madère et les Canaries, principalement pour des arrêts techniques. C'est à Dakar que le voyage a vraiment commencé. On sortait d'Europe, la mer et la terre n'avaient plus la même odeur. On a rencontré l'association de pêcheurs pour installer nos voiles. C'était plutôt désorganisé, on a pu réaliser quelques installations, mais personne n'était disponible pour faire des essais en mer, c'était un peu dommage. Malgré tout, cela nous a permis de rencontrer du monde, c'était sympa quand même. On a aussi rendu visite à plusieurs IUT pour parler de notre école.

D'une manière générale, on a toujours dormi sur le bateau, sauf quand on devait se déplacer loin du port. Je me souviens qu'à Dakar, nous avons rencontré deux amis français qui faisaient un tour du monde à moto et vélo, également très bien sponsorisé par Areva, ils étaient partis pour 2 ou 3 ans. De Dakar, on a filé au Cap Vert, où l'on a distribué des médicaments. Ici aussi, on s'est un peu demandé si on était vraiment utiles, car ils recevaient déjà beaucoup de médicaments et de manière plus conventionnelle. Au final, je dirais que c'est la partie partenariat avec des associations que nous aurions dû peaufiner. On aurait dû avoir plus de contacts avec eux en amont, pour savoir à qui s'adresser. Mais cela nous a quand même permis d'avoir des points de contact à l'arrivée, ce qui était assez agréable. On a passé un bon mois au Cap Vert, puis début janvier on a traversé vers la Guyane. Quand j'y repense, je me dis qu'on était un peu légers sur la sécurité à bord. On avait seulement une radio pour la météo et deux balises. Avec du recul, peut-être qu'on aurait au moins dû prendre un iridium. En même temps, c'était vraiment bien de ne pas avoir de téléphone, cela permettait de vraiment se déconnecter, de vivre à fond son voyage. Après 13 jours de navigation, nous sommes arrivés à Cayenne. C'est un endroit fascinant, très éloigné de ce qu'on connaît en France ! On a un peu visité et on s'est rendu au centre aérospatial. On était également toujours en contact avec les élèves des écoles brestoises. Ils nous envoyaient des questions, on répondait par courrier, ou en faisant des vidéos qu'on postait sur notre site Internet. A l'époque, ce n'était pas si évident et les réseaux sociaux étaient largement moins développés. A chaque étape, on cherchait des cybercafés, pour pouvoir envoyer nos textes et nos vidéos. On avait un ordi pour trois et on écrivait tout à l'avance, pour juste l'envoyer quand on avait une connexion. C'était un peu l'aventure de ce point de vue. Pendant tout notre voyage, on a pu rencontrer des gens, des connaissances de connaissances. Et cela nous permettait d'avoir des points de chute. On était toujours bien reçu, je crois que notre projet plaisait. Après la Guyane, on est allés aux Antilles. Mais là, on a commencé à fatiguer. Beaucoup de nos proches nous ont rejoint là-bas et nous sommes restés plusieurs semaines. Je crois que si on avait pu, on serait plutôt allés à Cuba, mais bon, c'était plus facile pour nos familles de nous rejoindre aux Antilles, car les dates avaient été calées depuis longtemps. Et puis, il a fallu se préparer pour notre deuxième transat. Cette fois en 19 jours, on a atteint les Açores. C'était top, on avait déjà l'impression de rentrer, on s'est tout de suite sentis en Europe.

Vivre dans un bateau. Le voyage - et notamment les deux transats - s'est déroulé sans accroc. Tous les trois, on s'est bien entendu et supporté. Neuf mois sur un bateau de 10 mètres, c'était pas évident. Et on a tous fait attention à respecter l'espace des autres. Le fonctionnement du bateau était très calé, en revanche on se laissait beaucoup de liberté pour le reste, la vie quotidienne. Dès la préparation du bateau, avant le voyage, on s'est tous les trois investis à fond. Le bateau était nickel et on n'a pas eu de souci technique - je pense que c'est ça qui peut faire basculer un voyage. C'est important de partir prêt. Se dire que l'on va finir son bricolage aux Canaries, avant de traverser, je pense que c'est une erreur, car on perd du temps, on n'a pas forcément le matériel ou le coup de main nécessaire.

On était deux a avoir déjà navigué en croisière ou en régate, le troisième avait moins d'expérience jusqu'à ce voyage. Au départ, on partait un peu avec une idée de performance, faire la transat rapidement, puis finalement, on s'est vraiment servi du bateau comme un simple moyen de transport et d'hébergement, pas plus. Tu ne voyages pas vite, c'est comme un camping-car flottant et c'est finalement assez cool.

Rentrer. Quand on est rentrés, trois étudiants ont racheté notre bateau. Grâce aux partenariats techniques, on lui avait fait prendre de la valeur et on a pu le revendre correctement. Je crois d'ailleurs que ce bateau a fait deux ou trois tours de l'Atlantique après nous ! Quelques temps après notre retour, DCNS nous a demandé de faire quelques conférences en leur nom, pour raconter notre aventure dans des facultés. Honnêtement, ils ne nous ont pas demandé beaucoup en contrepartie de leur financement. Ils étaient assez présents sur notre site Internet, on avait une banderole qu'on accrochait sur notre bateau au port, mais c'est tout. Et pourtant, c'est leur sponsoring qui nous a permis de nous lancer. Sans eux, on n'aurait jamais été crédibles auprès des autres entreprises qui nous ont financés. Après ça, on a enchaîné sur notre dernière année d'études. Assez facilement, car c'était de l'alternance, on était dans le concret et ça collait bien avec la conclusion de notre voyage. D'ailleurs, on a travaillé dans l'une des entreprises qui nous avait sponsorisés. Je pense que c'est important d'avoir un programme après son voyage. On avait neuf mois, on s'était mis un objectif et on n'a pas perdu le fil, car on savait qu'il y avait une fin à tout ça. Cela nous a permis, je crois, de vivre à fond cette expérience. "

Si votre tour du monde est organisé autour d'un projet particulier, vous avez peut-être une chance de vous faire sponsoriser ou de décrocher un partenariat avec une entreprise ou une association. Mais, attention, les choses ne se feront pas facilement. Si vous avez réellement envie de trouver, il vous faudra chercher, présenter un dossier solide et être persévérant. En effet, rechercher un sponsor prend beaucoup de temps, ceux qui ne sont pas motivés trouveront peut-être plus efficace de trouver un petit boulot lucratif pour amasser les fonds nécessaires avant de partir ! Pensez aussi qu'un partenaire peut exiger de vous plusieurs contraintes, par exemple rapporter des images filmées hebdomadairement, ce qui peut s'avérer compliqué une fois sur le terrain. Si vous êtes d'un naturel combatif, voici quelques conseils pour mener votre projet à bien. Notez que chaque bourse exige un dossier spécifique, dont les détails sont mentionnés dans le règlement du concours. Respectez-les avec rigueur.

D'abord, faites bien la différence entre un sponsor, qui débloquera une aide financière ou matérielle dans le but d'en tirer des retombées commerciales, et un partenaire, qui s'associera à vous pour la réalisation d'un projet commun. Réfléchissez bien à ce que vous escomptez, cela clarifiera vos demandes éventuelles.

Un dossier efficaceHaut de page

Soyez honnêtes et clairs. Vendez du rêve mais ne mentez pas sur vos ambitions, pensez toujours qu'il vous faudra tenir vos promesses. Soyez précis sur ce que votre partenaire peut faire pour vous et sur ce que vous proposez en échange.

Soyez factuels. Votre dossier doit être aéré et clair. Vous devez présenter votre projet de manière concise. Soyez clair sur les dates de voyage, vos coordonnées, vos attentes. Répondez bien à chacune de ces questions : Quoi, Qui, Où et Quand ? Expliquez en quoi votre projet se différencie de tous les autres. Présentez des cartes indiquant votre trajet, ainsi qu'un budget objectif. Joignez-y votre CV, ainsi que vos coordonnées. Ajouter quelques photos peut rendre la lecture plus attractive.

Trouvez un nom à votre projet et créez un blog ou un site Internet afin que les partenaires éventuels puissent s'y référer.

Pour la diffusion, optez pour le mail avec le dossier en pièce jointe. Une fois l'envoi effectué, il vous faudra relancer par mail et par téléphone. Tenez compte du fait que débloquer un budget nécessite du temps, il vous faudra donc démarrer vos démarches plusieurs mois avant votre départ.

Qui peut vous aider ? Si vous recherchez du matériel, adressez-vous au fabricant ou au revendeur. Pour décrocher des fonds, visez les institutions, les fonds européens ou nationaux, votre région, votre commune. Enfin, n'hésitez pas à passer un coup de téléphone pour connaître le nom de la personne en charge des partenariats, cela évitera que votre dossier se perde dans les méandres administratifs.

Les bourses sont une autre option à envisager pour financer votre projet. Elles sont délivrées par l'Etat ou par des sociétés privées. Voici quelques bourses dédiées aux voyages, expéditions et autres aventures.

Créer un site webHaut de page

Cela sera probablement l'une des conditions sine qua none pour vos éventuels sponsors. Afin de leur offrir une certaine visibilité, préparez-vous à devoir créer un site Internet, dans lequel vous raconterez vos aventures. Pour trouver l'inspiration, rendez-vous dans les rubriques " Pendant le voyage/Communiquer " et " Du rêve à la réalité/Partir en Famille/S'informer ", où vous retrouverez de nombreux blogs de voyage.

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