Le guide : Guide de l'Ecotourisme : Costa Rica

Costa Rica

Rue piétonne du Barrio Chino à San José.
Rue piétonne du Barrio Chino à San José.
Resplendissant quetzal.
Resplendissant quetzal.
Des touristes s'essayent au rafting.
Des touristes s'essayent au rafting.
Culture en terrasse dans la région d'Alajuela.
Culture en terrasse dans la région d'Alajuela.
Dans le quartier de La California, à San José.
Dans le quartier de La California, à San José.
La place de la Démocratie et le musée national.
La place de la Démocratie et le musée national.
Le paresseux est un animal très attachant.
Le paresseux est un animal très attachant.
Iguane du territoire indigène kekoldi.
Iguane du territoire indigène kekoldi.
La célèbre grenouille verte aux yeux rouges.
La célèbre grenouille verte aux yeux rouges.
La place de la culture avec le musée de l'or et le théâtre.
La place de la culture avec le musée de l'or et le théâtre.
Plantation de café au Costa Rica.
Plantation de café au Costa Rica.
Caïman sur le Rio Sierpe.
Caïman sur le Rio Sierpe.
Fête populaire dans la province du Guanacaste.
Fête populaire dans la province du Guanacaste.
Accès à San José
Accès à San José

Le Costa Rica, petit pays de l'isthme d'Amérique centrale est délimité au nord par le Nicaragua, au sud par le Panama, à l'ouest par le Pacifique et à l'est par la mer des Caraïbes. Le pays doit son nom à Davila qui l'a désigné " côte riche " quand il a débarqué de la mer des Caraïbes.

Traversé de part en part par 4 chaînes montagneuses atteignant au plus haut point 3 800 m d'altitude, le Costa Rica possède une typographie qui lui confère une diversité d'habitats étonnante. La cordillère centrale, la cordillère de Guanacaste et la cordillère de Talamanca sont les principales régions montagneuses. Le climat est de type tropical avec une température moyenne de 22 °C souvent plus élevée dans les régions côtières. On y trouve deux saisons : la saison sèche de décembre à avril et la saison de pluie de mai à novembre. Grâce à sa topographie particulière, on distingue plusieurs types de climats : le climat de Paramó, le climat tempéré chaud au-dessus de 1 500 m d'altitude, le climat tropical humide jusqu'à 1 100 m d'altitude, le climat tropical et le climat des vallées.

Le mémorial Juan Santamaria à Alajuela.
Le mémorial Juan Santamaria à Alajuela.
Iguane.
Iguane.
<p>Street Art à San José.</p>

Street Art à San José.

Barrio chino, San José.
Barrio chino, San José.
Plage du Costa Rica.
Plage du Costa Rica.
<p>Plage du Costa Rica.</p>

Plage du Costa Rica.

Toucan perché dans un arbre.
Toucan perché dans un arbre.
Un quetzal, emblême de la civilisation précolombienne.
Un quetzal, emblême de la civilisation précolombienne.
Artisanat sur la Côte pacifique.
Artisanat sur la Côte pacifique.
Magic sunset !
Magic sunset !
Quetzal resplendissant.
Quetzal resplendissant.
Le quartier coloré de la California à San José.
Le quartier coloré de la California à San José.
Pura Vida !
Pura Vida !
Le traditionnel casado.
Le traditionnel casado.
Costa Rica
Costa Rica
San José
San José
Fiche techniqueHaut de page
Le pays en brefHaut de page

Nom officiel : République du Costa Rica.

Régime : République constitutionnelle unitaire d'Amérique centrale dotée d'un régime présidentiel.

Capitale : San José (300 000 habitants en 2014, et 1,5 million d'habitants dans l'agglomération).

Autres villes principales : Alajuela, Cartago, Heredia, Liberia, Puerto Limón, Puntarena.

Fête nationale : 15 septembre.

Superficie : 51 100 km2.

Langue officielle : espagnol.

Autres langues parlées : langues indigènes.

Population : 4 900 000 habitants (en 2014), dont 40 % vivent dans l'aire métropolitaine San José-Alajuela-Cartago-Heredia. Répartition de la population : 94 % de blancs et métis, 3 % de noirs, 1,5 % de la population est indigène.

PIB : 49,62 milliards de dollars (2013).

Indice de Développement Humain (IDH) classement ONU : 0,74 (IDH élevé), soit la 62e place sur 182 pays.

Empreinte écologique en ha/habitant : 2,5 (2012).

Monnaie : le colón (¢).

Taux de change : 1 ¢ = 0,002 € ; 1 € = 567 ¢.

Avant de partirHaut de page

Décalage horaire (par rapport à Paris). En été : -7 heures ; en hiver : -8 heures.

Santé. Le vaccin contre la fièvre jaune, le tétanos, la diphtérie et la polyomyélite est recommandé. Officiellement, il n'y a pas de paludisme au Costa Rica. Autres vaccinations conseillées (selon les conditions d'hygiène et la durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. Précautions élémentaires à prendre contre le VIH.

Formalités. Passeport d'une validité minimum de six mois.

TéléphoneHaut de page

Indicatif téléphonique : +506.

Pour appeler le Costa Rica : composer le 00 puis le 506 et enfin les 7 chiffres du correspondant.

PopulationHaut de page

Les différentes vagues d'immigrants ont apporté à la population costaricienne une diversité culturelle et ethnique qui fait la fierté de ses habitants. La culture costaricienne est un métissage des influences espagnole, américaine et indigène.

TourismeHaut de page

Grâce à ses ressources naturelles et à sa biodiversité très riche, à sa stabilité politique et à la richesse du pays, le Costa Rica attire de nombreux touristes. C'est en 1987 que l'industrie du tourisme a commencé à croître, et elle se développe de façon exponentielle depuis.

En 2014, le pays a atteint un record historique avec 2,52 millions de touristes durant l'année.

En matière d'écotourisme, le Costa Rica est un pionnier. Alors que le pays ne représente que 0,03 % des terres mondiales, il contient près de 5 % de la biodiversité de la planète. Conscient de la richesse de son patrimoine naturel, le gouvernement a donc très vite mis en place un ensemble de mesures afin de protéger sa biodiversité. Plusieurs communautés indigènes de la forêt ont réduit leur surface de culture au profit d'un tourisme communautaire à petite échelle. Ainsi, elles tentent de diversifier leurs revenus accueillant les touristes au sein de leur famille et en leur vendant un artisanat local. Les revenus des aires protégées ont augmenté parallèlement à l'augmentation du tourisme.

Principales menaces écologiquesHaut de page

La biodiversité costaricaine est menacée par la déforestation et par une agriculture intensive qui use le sol et provoque son érosion. La forêt qui couvrait 99 % du Costa Rica à l'origine, puis 80 % en 1950 a connu une déforestation massive ces dernières années et ne couvre plus que 25 % aujourd'hui. L'environnement subit également des pollutions de l'air et du littoral.

ÉcologieHaut de page

Le Costa Rica est l'un des pays d'Amérique latine où la faune et la flore sont des plus riches et des plus variées, la forêt tropicale humide couvrant environ 25 % du territoire. Grâce à sa position géographique, le Costa Rica compte divers habitats : forêt pluvieuse ou forêt tropicale humide, forêt nuageuse, forêt sèche, forêt de transition, forêt caducifoliée, lagunes herbacées, palmeraies de marais, marais et mangroves. On y trouve également des volcans, dont sept en activités, et des grottes.

Le Costa Rica est un véritable paradis terrestre, il possède 5 % de la biodiversité de la planète dont 13 000 espèces de plantes, 870 espèces d'oiseaux dont 7 espèces endémiques, 220 espèces de reptiles (tortues, iguanes, caïmans, crocodiles, boas). Situé entre l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud, le Costa Rica sert de couloir de migration pour de nombreuses espèces. On y retrouve des espèces typiques des Etats-Unis telles que le cerf de Virginie ou le coyote ainsi que des espèces typiques de l'Amérique du Sud telles que le tatou ou le tapir. Parmi les quelque 200 espèces de mammifères qui peuplent le pays, citons le jaguar, l'ocelot, le puma, le margay, le très rare chat-tigre et beaucoup de singes. L'avifaune est constituée, entre autres, du toucan, d'une cinquantaine d'espèces de colibris, du trogon, du motmot, des perroquets, des perruches, des aras très menacés, du héron, du pic-vert, du milan à queue fourchue, du tyran, du pélican, de la frégate, du martin-pêcheur, du zopilote (grand vautour), de la frégate, du jabirú (espèce rare) et de la spatule rose. Le plus célèbre de tous, le plus bel oiseau tropical, est sans doute le mythique quetzal, au plumage brillant, vert, émeraude et rouge, et à la tête ébouriffée comme une perruche.

Le Costa Rica compte 295 espèces d'arbres différentes au kilomètre carré alors que le Brésil n'en compte que 6 et la Colombie 35. La flore costaricaine est constituée de 12 000 espèces de végétaux dont les plus visibles comme les héliconias (famille des oiseaux du paradis), les passiflores (fleur du fruit de la passion) et surtout les orchidées - 1 200 espèces identifiées dont la guaria morada, emblème du pays.

Il reste encore beaucoup d'espèces animales et végétales à découvrir : on estime que 2 % des vertébrés dont 40 % des poissons n'ont pas été identifiés à ce jour.

Espaces naturels et aires protégéesHaut de page

Conscient de l'énorme potentiel économique qu'ils représentent, le Costa Rica veille jalousement sur ses parcs, une richesse due à un climat bienveillant et sa situation géographique (entre deux continents et deux mers).

Le système national des aires protégées du Costa Rica (SINAC) regroupe 81 aires protégées dont 26 parcs nationaux et 12 réserves biologiques nationales qui couvrent 28 % du territoire et protègent 5 % de la totalité des espèces végétales et animales du monde - alors que le territoire n'occupe que 0,03 % du globe ! A cela s'ajoutent les nombreuses zones de protection privées et les 21 réserves indiennes.

Toutes ces aires protégées communiquent entre elles par des couloirs écologiques qui permettent une libre circulation des animaux.

Plus d'infos sur le site www.sinac.go.cr

LES PLAINES DU NORDHaut de page
Tabacón Hot Springs dans le parc du volcan Arenal
Tabacón Hot Springs dans le parc du volcan Arenal
Randonnée équestre à Monteverde
Randonnée équestre à Monteverde
Jardin de La Fortuna offrant une magnifique vue sur le volcan Arenal.
Jardin de La Fortuna offrant une magnifique vue sur le volcan Arenal.
Canopy dans les environs de Monteverde.
Canopy dans les environs de Monteverde.
Ponts suspendus autour de Monteverde.
Ponts suspendus autour de Monteverde.
Ocelot dans le parc nacional Volcan Arenal.
Ocelot dans le parc nacional Volcan Arenal.
Volcan Arenal, La Fortuna de San Carlos, Alajuela.
Volcan Arenal, La Fortuna de San Carlos, Alajuela.
Iguane vert à Muelle, Alajuela.
Iguane vert à Muelle, Alajuela.
<p>Panorama du volcan Arenal.</p>

Panorama du volcan Arenal.

Les grandes plaines du Nord
Les grandes plaines du Nord
Santa Elena et Monteverde
Santa Elena et Monteverde
<p>Canopy à Monteverde.</p>

Canopy à Monteverde.

<p>Monteverde.</p>

Monteverde.

Iguanes verts à Muelle.
Iguanes verts à Muelle.
La découverte des parcs nationaux depuis les hauteurs.
La découverte des parcs nationaux depuis les hauteurs.
Le volcan Arenal.
Le volcan Arenal.
Promenade à cheval, au pied du volcan Arenal.
Promenade à cheval, au pied du volcan Arenal.
Promenade à cheval, au pied du volcan Arenal.
Promenade à cheval, au pied du volcan Arenal.
Cordillère du Nord
Cordillère du Nord
Majestueux Arenal.
Majestueux Arenal.
PUERTO VIEJO DE SARAPIQUÍHaut de page
Se logerHaut de page
Confort ou charmeHaut de page
NORD-OUEST DE LA VALLÉE CENTRALEHaut de page
<p>Vue aérienne du volcan Irazú</p>

Vue aérienne du volcan Irazú

Belvédère au Mariposario du Jardin de Cascadas, Vara Blanca
Belvédère au Mariposario du Jardin de Cascadas, Vara Blanca
Volcan Turrialba.
Volcan Turrialba.
Eglise de Sarchi.
Eglise de Sarchi.
Les masques, une tradition dans le village de Barva.
Les masques, une tradition dans le village de Barva.
<p>Cratère playa Hermosa, parc national volcan Irazu.</p>

Cratère playa Hermosa, parc national volcan Irazu.

Volcan Turrialba vu depuis le volcan Irazu.
Volcan Turrialba vu depuis le volcan Irazu.
Tope de Tierre Blanca, Cartago.
Tope de Tierre Blanca, Cartago.
Trekking sur le volcan Turrialba.
Trekking sur le volcan Turrialba.
Cathédrale de Zarcero.
Cathédrale de Zarcero.
Turrialba
Turrialba
Vallée centrale
Vallée centrale
<p>Village de Barva.</p>

Village de Barva.

Les ruines de Ujarrás constituent l'église la plus ancienne du Costa Rica.
Les ruines de Ujarrás constituent l'église la plus ancienne du Costa Rica.
Volcan Irazu.
Volcan Irazu.
Volcan Irazu.
Volcan Irazu.
Cultures de café, Turrialba.
Cultures de café, Turrialba.
Côté jardin à Casa Turire.
Côté jardin à Casa Turire.
Eglise de Cartago.
Eglise de Cartago.
PARC NATIONAL BRAULIO CARRILLOHaut de page

Braulio Carrillo était le nom du troisième président de la République du Costa Rica ; c'est maintenant celui d'un immense parc national se trouvant au nord-est de San José. C'est le plus proche de la capitale, mais l'un des moins connus, parce que, la plupart du temps, on ne fait que le traverser en se rendant à Limón ; de plus, si le ciel est bas, la perspective d'aller voir au-delà de la barrière de brouillard ne vous effleure même pas l'esprit. Alors vous vous contentez de jeter un coup d'oeil aux fougères et aux incroyables feuilles des gunneras (le " parapluie du pauvre " sous lequel une famille entière pourrait se protéger de la pluie) qui dégringolent vers la route. Dommage, car ce parc est fort intéressant.

Il a été fondé en 1978 pour faire face aux risques de dégradation des cloudforests et rainforests entraînés par la construction de l'autoroute - qui permit le désenclavement de la région Caraïbe du pays - et pour renforcer la barrière naturelle qui protège la Vallée centrale. Actuellement, 47 600 hectares dont 90 % de forêt primaire sont protégés, couvrant une surface suffisamment grande et variée entre vallées de basse altitude et montagnes (jusqu'à 2 900 m au volcan Barva), pour permettre le développement d'au moins cinq sortes d'habitat selon le classement Holdridge. Dans cette incroyable biodiversité, on a recensé près de la moitié de la flore du Costa Rica.

Le tunnel Zurquí marque la transition entre les versants Pacifique et Atlantique. L'entrée principale du parc se trouve à une vingtaine de kilomètres de la sortie du tunnel. De là, trois courts sentiers permettent de pénétrer la forêt et de découvrir enfin le ceibo, l'arbre qui domine la forêt tropicale humide du haut de sa cinquantaine de mètres.

<p>Parc National Braulio Carrillo</p>

Parc National Braulio Carrillo

VOLCAN POÁSHaut de page
Vue aérienne du Volcan Poás
Vue aérienne du Volcan Poás
Volcan Poas.
Volcan Poas.
Ecureuil endémique du volcan Poas, Alajuela.
Ecureuil endémique du volcan Poas, Alajuela.

Le volcan Poás (2 705 m) est l'un des volcans les plus actifs, donc très observé, du Costa Rica. Sa première éruption date de 1828 et il en est actuellement à sa quatrième période éruptive après quelque trente ans de repos. Mais avant de prendre la route, essayez de savoir quel temps vous attend là-haut : si le ciel est couvert, vous ne verrez rien. Si vous y allez en bus, demandez au chauffeur. Le mieux est, comme pour la plupart des volcans du pays, de s'y rendre tôt le matin. Malheureusement, pour des raisons administratives, le parc ouvre depuis 2011 à 9h30 (alors qu'auparavant il ouvrait à 8h) ce qui, pendant la saison des pluies, réduit fortement vos chances d'avoir un ciel dégagé en arrivant. Il se peut même que vous ne voyez que les nuages en étant au niveau des cratères ! Il faudra alors faire travailler votre imagination en observant le plan du volcan à proximité... De décembre à avril, soit pendant la saison séche, vous ne devriez pas avoir de problèmes pour les observer car le ciel est bleu la plupart du temps.

Lac d'acide du volcan Poas dans le parc national Poas.
Lac d'acide du volcan Poas dans le parc national Poas.
<p>Cratère actif du volcan Poas.</p>

Cratère actif du volcan Poas.

Cratère actif du volcan Poas.
Cratère actif du volcan Poas.
RÉGION CARAÏBEHaut de page
Grenouille feuille
Grenouille feuille
<p>Surf sur la plage de Punta Cocles</p>

Surf sur la plage de Punta Cocles

Plage de la Côte Caraïbe.
Plage de la Côte Caraïbe.
Le parc national de Tortuguero
Le parc national de Tortuguero
Punta Uva, Puerto Viejo.
Punta Uva, Puerto Viejo.
Playa Chiquita, Puerto Viejo de Talamanca.
Playa Chiquita, Puerto Viejo de Talamanca.
Les plages paradisiaques du parc national de Cahuita.
Les plages paradisiaques du parc national de Cahuita.
Nano grenouille de la forêt primaire.
Nano grenouille de la forêt primaire.
Heliconia du Costa Rica.
Heliconia du Costa Rica.

La région Caraïbe forme une côte rectiligne et sablonneuse de près de 200 km du Nicaragua au nord, au Panama au sud. La forêt tropicale, en partie vierge descendant des flancs orientaux de la cordillère de Talamanca, s'étire jusqu'au bord du littoral notamment au nord et au sud.

Une des plus petites grenouilles du monde.
Une des plus petites grenouilles du monde.
Cent-pieds.
Cent-pieds.
Réserve privée du Selva Bananito.
Réserve privée du Selva Bananito.
Grenouille des fraises (Oophaga pumilio).
Grenouille des fraises (Oophaga pumilio).
Marché de Puerto Viejo de Talamanca.
Marché de Puerto Viejo de Talamanca.
Scène de vie quotidienne, Puerto Viejo de Talamanca.
Scène de vie quotidienne, Puerto Viejo de Talamanca.
Marché de Puerto Viejo de Talamanca.
Marché de Puerto Viejo de Talamanca.
PARC NATIONAL DE TORTUGUEROHaut de page
Fleuve Tortuguero vu du ciel
Fleuve Tortuguero vu du ciel

Le parc national de Tortuguero est un parc national localisé dans la province de Limón. A 256 km au nord-est de San José, à 85 km de Limón, au nord-est du Costa Rica, sur la côte caribéenne Atlantique. Il s'agit du 3e parc le plus visité dans le pays, malgré le fait que l'endroit soit uniquement accessible par avion ou bateau.

Le parc abrite une incroyable variété biologique grâce à sa diversité végétale : forêt humide, marais, plages et lagons. Il jouit d'un climat tropical humide.

Créé en 1975, le parc de Tortuguero protège 18 946 hectares de zone terrestre et 52 265 hectares de zone maritime et renferme 11 habitats différents. Plus de 400 espèces d'arbres et près de 2 200 espèces d'autres plantes y ont été identifiées. Concernant les animaux peuplant ce parc, on trouve 405 espèces d'oiseaux, 111 de reptiles, 57 d'amphibiens et 60 mammifères. C'est également le lieu de nidification de 4 espèces différentes de tortues marines : tortues imbriquées, les tortues caouannes, tortues verte et tortues luth. La tortue verte qui arrive par milliers d'individus sur la plage de Tortuguero entre juin et août et la tortue carey dont la carapace est utilisée pour l'artisanat et qui est considérée comme étant en voie d'extinction.

A proximité des rivières vivent des lamantins, caïmans, crocodiles et lépisostes, considérés comme des fossiles vivants. Dans les forêts cohabitent jaguars, paresseux, lézards et grenouilles (minuscules grenouilles rouges et venimeuses), ainsi que 375 espèces d'oiseaux (Alcedinidae, Ramphastidae, Grand Hérons, paons et perroquets) et plus de 400 espèces d'arbres et environ 2 200 d'espèces de plantes.

L'entrée du parc est accessible à partir du Cuatro Esquinas center situé dans le village de Tortuguero (zone nord du parc). À partir de là, le visiteur peut emprunter différents chemins : trois pistes aquatiques - Harold (la plus connue), Mora, et Chiquero - et une piste de randonnée appelée Gavilan Trail (1920 m). L'entrée coûte 10 US$ par personne pour 1 ou 2 nuits, 20 US$ pour 3 nuits.

Des sculptures boisées vous accueillent à l'entrée du parque nacional.
Des sculptures boisées vous accueillent à l'entrée du parque nacional.
Le parque nacional Tortuguero est le lieu rêvé pour admirer la ponte des tortues.
Le parque nacional Tortuguero est le lieu rêvé pour admirer la ponte des tortues.
PARC NATIONAL DE CAHUITAHaut de page

210 km de San José via Limón, entrée principale à Puerto Vargas, 5 km au sud de Cahuita.

Dans l'un des plus beaux sites du pays, ce parc s'étend sur 1 067 hectares de terre et comprend 22 400 hectares d'eau. Il protège sur 600 hectares, au large de ses forêts et de ses plages de sable blanc, un des trois récifs coralliens vivants du Costa Rica. Ce récif qui entoure la Punta Cahuita abrite 35 espèces de coraux, 140 espèces de mollusques (éventails de mer, oursins...), 44 espèces de crustacés, 128 espèces d'algues et 123 espèces de poissons (poissons perroquets, isabelitas ou anges de mer...). Malheureusement, le récif est menacé par les sédiments (en provenance des bananeraies) et les pesticides que dépose le río Estrella au nord de Cahuita.

Dans la forêt, on peut entendre et observer singes hurleurs (singes congo), blaireaux ou coatis, ibis verts, hérons nocturnes ou chocuaco. C'est le seul parc du pays qui soit géré par la communauté et dont le droit d'entrée est un apport volontaire de chaque visiteur. Il est possible de se promener, de faire de la plongée et de camper.

Sports – Détente – LoisirsHaut de page
Sports – LoisirsHaut de page
PARC NATIONAL GANDOCA-MANZANILLOHaut de page
<p>Plage de Manzanillo</p>

Plage de Manzanillo

A Manzanillo, 73 km au sud de Limón. Avec une surface de 5 013 hectares terrestres et 4 436 hectares marins, ce refuge national de vie sylvestre, créé en 1985, protège 9 km de plage de sable blanc et une barrière de corail. La faune est principalement celle d'habitats aquifères d'eau douce et d'eau de mer. Gandoca-Manzanillo est le refuge d'espèces menacées comme l'huître de palétuvier qui se développe dans une mangrove unique en son genre au Costa Rica. La forêt de la lagune fait partie des forêts tropicales humides, et son importance est d'autant plus grande qu'elle est la seule de cette partie de la côte. Derrière les cocotiers qui longent la plage, la forêt primaire abrite des spécimens rares dont certains sont en voie de disparition. Aux alentours de l'embouchure du río Gandoca, on peut observer des tapirs, des caïmans, des lamantins, des crocodiles, et par centaines, des oiseaux aussi plaisants que les perruches, les toucans ou les perroquets. Quatre espèces de tortues dont la baula viennent pondre sur cette plage, surtout en début d'année. Dans la zone de protection qui s'étend jusqu'à la frontière panaméenne, le village de Manzanillo consiste en une école qui reçoit les enfants des hameaux de pêcheurs dispersés. De là, il est possible de se rendre à Punta Mona en empruntant le sentier qui longe pendant 5,5 km la côte et ses plages serties de pointes rocheuses d'un côté et de palmiers de l'autre. Ce sentier est relativement facile à suivre, contrairement à celui qui quitte Manzanillo à l'ouest et mène à Gandoca. Il vaut mieux être accompagné d'un guide pour ce tour d'une dizaine de kilomètres. Pour plus d'informations sur la faune et la flore de Manzanillo, il est recommandé de s'adresser à l'administrateur du parc, qui est, à lui seul, un bureau de renseignements sans faille. Il pourra vous recommander ses guides.

<p>Plage déserte de Manzanillo.</p>

Plage déserte de Manzanillo.

Plage de Manzanillo.
Plage de Manzanillo.
RÉSERVE INDIGÈNE KEKÖLDIHaut de page

La réserve indigène de Keköldi est gérée par l'organisation indigène Wak Ka Koneke qui s'engage dans le développement durable et la conservation des ressources naturelles. Elle couvre une surface de 3 583 hectares à l'intérieur d'une zone d'habitation de forêt tropicale humide. Près de 30% de la réserve possèdent les caractéristiques de la forêt primaire. Il est possible de séjourner au centre de recherche scientifique sur réservation, compter 20 US$ par personne et par nuit incluant trois repas.

Le Centre de recherche scientifique propose des activités ; les fonds permettent la conservation de la biodiversité et notamment de protéger les iguanes et les rapaces migrateurs. Tours guidés pour observer et étudier les oiseaux (à partir de 18 US$ par personne) ; découverte de la culture kéköldi, visite de l'élevage d'iguanes verts destinés à être réintroduits, vente d'artisanat. Enfin, possibilités de visiter les aires protégées proches de la réserve.

L'utilisation de produits recyclables est favorisée. Afin d'aider la population locale, l'association crée des emplois permanents au sein de la communauté locale. Des personnes natives de la communauté travaillent pour l'association Keköldi Wak Ka Koneke. Beaucoup de familles vivent de l'agriculture.

HAUTES MONTAGNES DU SUD-ESTHaut de page
Rivière dans le Parc National de Tapanti
Rivière dans le Parc National de Tapanti

L'épine dorsale de l'isthme américain - la cordillère de Talamanca - est la région des Hautes Montagnes comprise entre le centre-sud et le sud-est du pays. Cette région, de tradition agricole (café, pommes, cerises ou mûres en altitude...) frontalière avec le Panamá, est peu développée, peu urbanisée et assez peu affectée par le tourisme malgré son fort potentiel en richesses naturelles. Hautes montagnes et vallées se succèdent dans ce qui constitue la plus grande réserve naturelle, le parc international La Amistad, reconnu Réserve de biosphère par l'UNESCO.

Les cordillères du Sud-Est
Les cordillères du Sud-Est
PARC INTERNATIONAL LA AMISTADHaut de page

292 km au sud de San José, via San Vito, Sabalito, Union et Lucha. Déclaré par l'Unesco Réserve de la biosphère en 1982, puis patrimoine mondial en 1983, ce parc est le plus grand espace de protection animale et végétale d'Amérique centrale. Couvrant la majeure partie de la cordillère de Talamanca impénétrable, il constitue la plus grande aire de protection du Costa Rica. Sous un même nom, il regroupe plusieurs parcs costaricains dont celui de Chirripó au nord-ouest, le refuge de Tapantí près de Cartago, le parc Hitoy-Cerere du côté Atlantique et quelques réserves indigènes et son prolongement naturel après la frontière avec le Panamá. Il couvre une surface de 400 000 hectares de la plus importante forêt primaire du pays, dont 193 900 hectares strictement protégés. Il comprend neuf des douze écosystèmes reconnus par le Système Holdridge (Analyse et classification des systèmes naturels de la planète). Un nombre impressionnant d'espèces animales et végétales y vivent. Son relief est typique de l'ère glaciaire (- 30000 ans). Il s'étage entre 1 000 m d'altitude et 4 000 m, en fait il comprend beaucoup de sommets à plus de 3 000 m (le cerro Chirripó 3 819 m - le plus haut du Costa Rica - le cerro Terbi 3 760 m, le cerro Kamuk 3 554 m, le cerro Cuerici 3 394 m, le cerro Urán 3 333 m, le cerro Dúrika 3 280 m). Il n'y a aucun volcan actif. On rencontre une multitude d'habitats dont la variété tient à la topographie, à la nature des sols et aux climats. Le paramó de type andin en est certainement l'exemple le plus remarquable. Cette forêt basse, qui ne pousse qu'à partir de 3 000 m d'altitude, est ici principalement constituée d'une variété de bambou, le batamba.

Plus bas, les forêts tropicales de type mixte abritent des chênes (trois ou quatre variétés), des cyprès et des cèdres, les plus hauts. Les ceibas (les fromagers) atteignent 50 m et plus, perçant comme des cheminées d'aération la voûte épaisse de la forêt humide. Dans les zones plus humides comme les vallées creusées par les rivières, la végétation, déjà quasi impénétrable, est épaissie par la sombrilla del pobre (le parasol du pauvre) qui ressemble à une feuille de rhubarbe, en beaucoup plus grand. La faune regroupe plus des deux tiers des animaux recensés au Costa Rica, en particulier ceux qui ont besoin d'un grand territoire pour chasser, tels le puma ou le jaguar et autres félins des tropiques comme l'ocelot, le jaguarundi ou le margay.

On y trouve près de 500 espèces d'oiseaux (beaucoup plus que dans toute l'Europe), 263 espèces d'amphibiens, 220 espèces de reptiles et plus de 100 espèces de poissons. 50 des 500 espèces d'oiseaux observées ne vivent que dans ces montagnes. Malheureusement, il est presque impossible de profiter de ces merveilles. Le parc international n'est accessible qu'aux abords immédiats des postes de gardiens et à la réserve Las Tablas, près de Progreso. Si vous vous sentez l'âme d'un aventurier avec une très bonne condition physique, et disposez, surtout, de beaucoup de temps et de patience, sachez qu'il y est très difficile de rencontrer les animaux qui sont beaucoup plus sensibles à la présence humaine que dans n'importe quel autre parc du pays. Dame Nature, dans toute sa splendeur et ses mystères, est ici une forteresse. Pourvu qu'elle y reste.

L'entrée du parc coûte 7 US$. Il n'y a pas d'hébergements dans l'enceinte du parc, mais possibilité de camper à la Estación Altimira (toilettes et douches) ou à la Las Tablas, à 10 km environ de la Estación Pittier.

PratiqueHaut de page
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Se logerHaut de page
Confort ou charmeHaut de page
RESERVE BIOLOGIQUE EL COPALHaut de page

Cette réserve de 190 hectares de forêt protégée est le lieu idéal pour les randonneurs, ceux qui veulent pratiquer l'agro-écotourisme et pour tous les amoureux de la faune, puisqu'on y dénombre 380 espèces d'oiseaux. Elle est située sur le corridor biologique de Tapantí, près du parc International La Amistad et du parc national Macizo de la Muerte. Des excursions (à pied ou à cheval) peuvent être réalisées sur les 5,4 km de sentiers. Deux de ces sentiers sont le sentier Ron-Ron sur lequel on peut apprécier l'Astronium graveolens, un bois précieux d'une grande valeur historique en voie de disparition dans la région et le sentier Mariposa avec un jardin à papillon naturel où l'on peut observer le fameux Morpho Peleides. Tous ces sentiers conduisent à des mares naturelles.

Possibilité de séjourner sur place dans le lodge de la Réserve qui comporte 5 chambres avec lits superposés et salle de bains commune et peut accueillir jusqu'à 20 personnes. L'ensemble fonctionne à l'énergie solaire, les repas sont typiques et préparés à base de produits locaux.

PratiqueHaut de page
Tourisme – CultureHaut de page

Pour plus de renseignements et une excursion guidée sur place, contacter Actuar Costa Rica, qui organise une excursion de deux jours : visite d'une ferme d'élevage, balade dans la forêt pluvieuse et observation des oiseaux exotiques, baignade dans le Río Pejibaye, en option : rafting sur le fleuve.

Se logerHaut de page
Bien et pas cherHaut de page
PARC NATIONAL CHIRRIPOHaut de page
Parc National Chirripó
Parc National Chirripó

Créé en 1975, voici le plus grand parc national du Costa Rica (50 150 hectares), si l'on excepte La Amistad, à cheval sur deux pays. C'est également le plus élevé, avec une altitude moyenne de 2 500 m et trois sommets de plus de 3 800 m, dont le Chirripó qui marque traditionnellement l'extrémité nord des Andes. Plusieurs itinéraires partent du poste des gardiens, le choix dépendra de votre condition physique et de la fréquentation qui peut être élevée pendant la saison sèche et, plus précisément, durant les vacances de Pâques. Attention à la surcharge dans les refuges. Il faut prévoir au moins cinq jours pour cette expédition au départ de San José, dont seulement un jour au sommet. Le premier sentier, le plus utilisé, est long de 16 km et demande entre 7 et 16 heures d'ascension. C'est pourquoi il vaut mieux partir très tôt le matin. Tous les 2 km, un panneau vous renseigne sur l'altitude à parcourir et sur le nombre de kilomètres qu'il vous reste à souffler et à transpirer avant de vous écrouler au sommet.

Ticket d'entrée obligatoire (à acheter avant de s'y rendre) : 36 US$, droit d'entrée au refuge : 33 US$. Il faut réserver et payer son ticket plusieurs jours en avance. Pour payer, il faudra faire un virement d'un compte costaricain au compte du parc.

Un refuge accueille les touristes, se renseigner à l'avance auprès de la direction du parc.

Parc national Chirripó.
Parc national Chirripó.
Parc national Chirripó.
Parc national Chirripó.
GOLFO DUCE ET PENINSULE D’OSAHaut de page
<p>Chute d'eau de Guanacaste, au Costa Rica.</p>

Chute d'eau de Guanacaste, au Costa Rica.

Singes-écureuils dans la forêt de Quepos.
Singes-écureuils dans la forêt de Quepos.
Playa Samara.
Playa Samara.
Tortue sur la plage d'Ostional.
Tortue sur la plage d'Ostional.
Campyloptère violet à Monteverde, Puntarenas.
Campyloptère violet à Monteverde, Puntarenas.
Bateau au large de la péninsule d'Osa.
Bateau au large de la péninsule d'Osa.
La marina Pez Vela fraîchement inaugurée.
La marina Pez Vela fraîchement inaugurée.
Vue sur le golfe depuis Golfito.
Vue sur le golfe depuis Golfito.
Biche à queue blanche, Guanacaste.
Biche à queue blanche, Guanacaste.
<p>Playa Conchal.</p>

Playa Conchal.

Balade à cheval dans la réserve privée El Salto del Indio, Puntarenas.
Balade à cheval dans la réserve privée El Salto del Indio, Puntarenas.
<p>Plage de San Pedrillo, parc national Corcovado.</p>

Plage de San Pedrillo, parc national Corcovado.

Plage du parc national Corcovado.
Plage du parc national Corcovado.
Singe capucin dans le parc national Corcovado.
Singe capucin dans le parc national Corcovado.
Coucher de soleil sur Playa Hermosa.
Coucher de soleil sur Playa Hermosa.
La péninsule de Nicoya
La péninsule de Nicoya
Le parc national de Corcovado
Le parc national de Corcovado
Quepos
Quepos
Fourmilier dans le parc nacional Corcovado, station San Pedrillo.
Fourmilier dans le parc nacional Corcovado, station San Pedrillo.
Leptophis depressirostris, serpent de la famille des Colubridae, Guanacaste.
Leptophis depressirostris, serpent de la famille des Colubridae, Guanacaste.
Parque nacional Corcovado, station San Pedrillo, Puntarenas.
Parque nacional Corcovado, station San Pedrillo, Puntarenas.
Coucher de soleil sur la plage de Playa Hermosa, Puntarenas.
Coucher de soleil sur la plage de Playa Hermosa, Puntarenas.
Vol de ara au dessus du parc national de Corcovado.
Vol de ara au dessus du parc national de Corcovado.
Isla del Coco.
Isla del Coco.
Isla del Coco.
Isla del Coco.
Isla del Coco.
Isla del Coco.
Isla del Coco.
Isla del Coco.
Isla del Coco.
Isla del Coco.
Isla del Coco.
Isla del Coco.
Grande baie de Playa Carrillo.
Grande baie de Playa Carrillo.
Une piscine épouse l'océan pacifique - Hôtel Villa Caletas.
Une piscine épouse l'océan pacifique - Hôtel Villa Caletas.
Le rio Ora termine sa course à Playa Carrillo.
Le rio Ora termine sa course à Playa Carrillo.
Surfers sur la plage El Carmen.
Surfers sur la plage El Carmen.
La plage Espadilla au couché du soleil.
La plage Espadilla au couché du soleil.
Surfers sur la plage Samara.
Surfers sur la plage Samara.
Surfeur sur le plage de Samara.
Surfeur sur le plage de Samara.
Péninsule d'Osa, vol au dessus du Golfo Dulce.
Péninsule d'Osa, vol au dessus du Golfo Dulce.
Vol au dessus de la jungle, Samara.
Vol au dessus de la jungle, Samara.
Vol en AutoGyro au-dessus de Playa Buena Vista.
Vol en AutoGyro au-dessus de Playa Buena Vista.
Cascade vue du ciel, vers La Fortuna.
Cascade vue du ciel, vers La Fortuna.
Crocodiles au Rio Tachiles, vers Punta Arenas.
Crocodiles au Rio Tachiles, vers Punta Arenas.
Baleines à bosses, Bahia Ballenas, près d'Uvita.
Baleines à bosses, Bahia Ballenas, près d'Uvita.
Les îles de Golfo Dulce, Golfito.
Les îles de Golfo Dulce, Golfito.
Les criques paradisiaques à proximité de Drake Bay.
Les criques paradisiaques à proximité de Drake Bay.
Les environs de Drake Bay laissent entrevoir des eaux d'une couleur spectaculaire.
Les environs de Drake Bay laissent entrevoir des eaux d'une couleur spectaculaire.
Les côtes du Pacifique sont souvent le théâtre de magnifiques couchers de soleil.
Les côtes du Pacifique sont souvent le théâtre de magnifiques couchers de soleil.
Des plages rocailleuses de rêve sur la pointe de la péninsule de Nicoya.
Des plages rocailleuses de rêve sur la pointe de la péninsule de Nicoya.
Playa Carrillo offre l'un des plus beaux couchers de soleil du pays.
Playa Carrillo offre l'un des plus beaux couchers de soleil du pays.
Côte nord du Guanacaste
Côte nord du Guanacaste
Playa Guiones au coucher du soleil.
Playa Guiones au coucher du soleil.
Surf session à Playa Guiones.
Surf session à Playa Guiones.
Compétition de surf, Playa Guiones.
Compétition de surf, Playa Guiones.
Carnaval de Puntarenas.
Carnaval de Puntarenas.
Coucher de soleil sur la péninsule de Nicoya.
Coucher de soleil sur la péninsule de Nicoya.
Cours de paddle.
Cours de paddle.
Initiation au paddleboard.
Initiation au paddleboard.
Marée basse à Tamarindo.
Marée basse à Tamarindo.
RÉSERVE BIOLOGIQUE ISLA DEL CAÑOHaut de page
Raie-manta dans la réserve marine Isla del Cano.
Raie-manta dans la réserve marine Isla del Cano.
COSTIERE DU PACIFIQUE CENTRALHaut de page

Cette région s'étend de Puntarenas, au Nord-Ouest, jusqu'au parc national de Marino Ballena au Sud-Est et bordée par l'océan et les cordillères parallèles à l'océan. C'est une région marine fortement influencée par le Pacifique. Cette étroite bande de sable, pressée par la forêt tropicale, battue par les rouleaux de l'océan est une des régions les plus prisées des touristes.

PARC NATIONAL MANUEL ANTONIOHaut de page
Fleur
Fleur

Situé à 7 km de la ville de Quepos, ce parc national, bordé de plage de sable blanc, protège une superficie de 683 ha de forêt tropicale et de mer bleue. Le parc est le refuge de nombreux oiseaux migrateurs, 180 espèces recensées, qui se plaisent dans les forêts primaires et secondaires, dans la mangrove et sur les dizaines d'îlots proches du littoral. Outre les espèces marines que l'on y trouve, on aperçoit de temps à autre des dauphins ou des baleines le long des côtes. Ce parc abrite plus de 100 espèces de mammifères.

L'entrée du parc coûte 10 US$ par personne.

Plage du parc national Manuel Antonio.
Plage du parc national Manuel Antonio.
<p>La plage Manuel Antonio dans le parc.</p>

La plage Manuel Antonio dans le parc.

<p>La plage de Manuel Antonio.</p>

La plage de Manuel Antonio.

Parque nacional Manuel Antonio
Parque nacional Manuel Antonio
Vue plongeante, de la forêt à l'océan.
Vue plongeante, de la forêt à l'océan.
Parc national de Manuel Antonio, vue du ciel en gyrocopter.
Parc national de Manuel Antonio, vue du ciel en gyrocopter.
Manuel Antonio entre plage et montagne.
Manuel Antonio entre plage et montagne.
Dans les rues de Manuel Antonio.
Dans les rues de Manuel Antonio.
Sports – Détente – LoisirsHaut de page
Sports – LoisirsHaut de page
PARC NATIONAL MARINO BALLENAHaut de page
Parc National Marino Ballena
Parc National Marino Ballena

187 km au sud de San José, via San Isidro et Punta Uvita ou par la Costanera via Dominical. Dans la baie de Coronado, au sud dominical (province de Puntarenas), ce parc couvre une surface de 50 hectares terrestres et 4 500 hectares marins. Il renferme plages, falaises, îles, récifs rocheux et six types de mangroves dont une très rare. Au large de la côte, le récif de corail poreux représente une zone importante d'habitat et de reproduction de la faune marine. On peut apercevoir la reproduction de la baleine jorobada (Megaptera novaengliae) entre décembre et avril. Possibilité de camper sur place.

Parc national Marino Ballena.
Parc national Marino Ballena.
PARC NATIONAL CARARAHaut de page

Créé en 1978, ce parc de 5 240 hectares se trouve à environ 110 km à vol d'oiseau au sud-est de San José. Il est facilement accessible depuis la route 34 reliant Orotina à Jaco. L'entrée du parc est située à une dizaine de mètres après le pont qui franchit le Tarcoles, en venant du nord. Le parc est un terrain d'observation des oiseaux, il abrite notamment l'une des plus grandes populations d'aras rouges. Possibilité de faire une promenade en bateau sur le rio Tarcoles pour observer oiseaux et crocodiles.

L'entrée coûte 10 US$ par personne et par jour. Le parc est ouvert tous les jours de 8h à 16h. Un poste de gardes forestiers est situé à l'entrée de Quebrada Bonita.

Plus d'infos sur le site du réseau national des zones protégées (SINAC) : www.sinac.go.cr/acopac_carara_turistica.php

Perroquets dans le Parc national de Carara.
Perroquets dans le Parc national de Carara.
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Confort ou charmeHaut de page
Visites guidéesHaut de page
LE GUANACASTEHaut de page

A cheval sur deux cordillères, celle de Tilarán et celle de Guanacaste, bordée à l'ouest par le golfe de Nicoya et au nord-ouest par l'océan Pacifique, cette province de l'extrême nord-ouest du Costa Rica offre des paysages très variés et renferme d'imposants volcans actifs aux côtes sauvages du Pacifique. Elle renferme une biodiversité riche avec des altitudes qui s'échelonnent du niveau de la mer à 1 916 m dans le parc national du Rincón de la Vieja.

RINCON DE LA VIEJAHaut de page

25 km au nord-est de Liberia via Colonia Blanca ou Curubande ou via Bagaces et Guayabo. Créé en 1973, ce parc couvre une superficie de 14 084 hectares. Le volcan Rincón de la Vieja, d'une altitude de 1 916 m d'altitude, fait partie de la cordillère du Guanacaste et compte neuf points d'activité volcanique dont des sources d'eau chaude et des bassins de boue volcanique. L'un d'eux seulement est actif, dégageant des fumerolles. Les éruptions les plus récentes datent de 1991.

En empêchant l'eau de s'évaporer, la forêt sèche qui les entoure est le point de départ de nombreuses rivières qui y prennent source. Le parc possède de nombreux habitats présents grâce à la différence d'altitude et de précipitations et à l'activité volcanique. La faune et la flore sont typiques de la forêt tropicale humide.

Plus de 250 espèces d'oiseaux ont été identifiées, parmi lesquelles citons le fameux quetzal, le paon, le Motmot houtouc, plusieurs espèces de perroquets et toucans. De nombreux mammifères peuvent également être observés notamment une grande variété de singes (singe écureuil, capucin à tête blanche, singe araignée, singe hurleur...), plusieurs espèces de félins dont le puma, l'ocelot, le jaguar, plusieurs espèces de reptiles et enfin les tortues marines. Cette aire protégée est l'habitat principal de la guaria morada, l'orchidée devenue fleur nationale présente en quantité à l'état sauvage.

Cascade dans le parc national Rincón de la Vieja.
Cascade dans le parc national Rincón de la Vieja.
Secteur sud du parc Rincon de la Vieja.
Secteur sud du parc Rincon de la Vieja.
Secteur nord du parc Rincon de la Vieja.
Secteur nord du parc Rincon de la Vieja.
Singe-arraignée dans le parc national Rincon de la Vieja.
Singe-arraignée dans le parc national Rincon de la Vieja.
Visites guidéesHaut de page
PARC NATIONAL VOLCAN TENORIOHaut de page
Passerelle sur le río Celeste.
Passerelle sur le río Celeste.
Le rio Celeste doit sa couleur à la rencontre de deux rivières.
Le rio Celeste doit sa couleur à la rencontre de deux rivières.
<p>Le rio Celeste dans le parc du volcan Tenorio.</p>

Le rio Celeste dans le parc du volcan Tenorio.

<p>Catarata Rio Celeste, dans le parc national du volcan Tenorio.</p>

Catarata Rio Celeste, dans le parc national du volcan Tenorio.

<p>Catarata Rio Celeste, dans le parc national du volcan Tenorio.</p>

Catarata Rio Celeste, dans le parc national du volcan Tenorio.

Catarata Rio Celeste, dans le parc national du volcan Tenorio.
Catarata Rio Celeste, dans le parc national du volcan Tenorio.
Catarata Rio Celeste, parc national Tenorio.
Catarata Rio Celeste, parc national Tenorio.
Pont sur le Rio Celeste dans le parc national Tenorio.
Pont sur le Rio Celeste dans le parc national Tenorio.
Catarata Rio Celeste, Tenorio National Park.
Catarata Rio Celeste, Tenorio National Park.
LAC ARENALHaut de page

A l'est du lac Arenal et à l'ouest de la Fortuna. Les eaux du lac artificiel sont utilisées pour la production d'énergie électrique et pour l'irrigation de la zone. La flore est variée et on y rencontre, entre autres, le goyavier de montagne, le laurier ou le bois de rose. Côté faune, on observera avec curiosité les tapirs, les paresseux, les jaguars, les cerfs, les serpents (boa par exemple).

Parmi les oiseaux, on remarquera quelques perroquets, perruches ou quetzals. Les eaux du lac, riche en poissons, sont propices à la pêche. La principale attraction du parc est le volcan Arenal dont la dernière période d'activité date de 1968.

L'entrée du parc national Arenal coûte 7 US$ par jour et par personne. Il est ouvert de 8h à 16h.

À voir – À faireHaut de page
PARC NATIONAL SANTA ROSAHaut de page
Sports – Détente – LoisirsHaut de page
PARC NATIONAL GUANACASTEHaut de page
Chutes de Bagaces, Guanacaste.
Chutes de Bagaces, Guanacaste.
PÉNINSULE DE NICOYAHaut de page

Cette péninsule montagneuse fait face à l'océan et dévoile des côtes rocheuses et sauvages, ainsi que de magnifiques plages de sable fin. Avec sa forme de " tête de cheval de mer " ou de " pince de crabe " et le soleil de son climat tropical sec, la péninsule est entièrement dévouée au tourisme. Ancien territoire des Indiens Chorotegas, aujourd'hui disparus, elle est devenue un refuge pour Américains plutôt aisés confortablement installés sur la Gold Coast. Concernant le réseau routier, de gros efforts ont été faits dans la péninsule de Nicoya, ce qui rend le réseau agréable dans les zones localisées au Nord et au Nord-Ouest. En revanche d'autres zones sont dans un état catastrophique comme la route de Paquera à Naranjo, toute la côte sud-ouest du Pacifique avec des pistes impossibles à passer même avec un 4x4 (hauteur des cours d'eau due aux pluies, de la marée...). L'intérieur du sud de la péninsule est aussi très difficile d'accès.

RESERVE KAREN MOGENSENHaut de page

Dans les environs de Cobano. Cette réserve, propriété de l'association ASEPALECO, couvre 1 000 hectares de forêt de transition sèche à humide et appartient au couloir biologique péninsulaire.

La réserve protège de nombreuses espèces animales et végétales dont plusieurs menacées et plus de 200 espèces d'oiseaux.

PARC NATIONAL BARRA HONDAHaut de page

À 22 km de la ville de Nicoya et sur une étendue de 2 300 hectares, les cavernes de ce parc souterrain (créé en 1974 pour les protéger), uniques en leur genre, se seraient creusées il y a 60 millions d'années dans un récif marin.

REFUGIO CURÚHaut de page
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