Le guide : Guide de l'Ecotourisme : Namibie

Namibie

Namibie
Namibie
Dunes de sables du Kalahari.
Dunes de sables du Kalahari.
Désert du Namib.
Désert du Namib.
Himbas.
Himbas.
Le roi de la jungle se repose dans la savane du Parc National d'Etosha.
Le roi de la jungle se repose dans la savane du Parc National d'Etosha.
Jeune cheeta du parc national d'Etosha.
Jeune cheeta du parc national d'Etosha.
Waterberg plateau park.
Waterberg plateau park.
Omaruru.
Omaruru.
Cape Cross.
Cape Cross.
Architecture à Swakopmund.
Architecture à Swakopmund.
Sandwich Harbour.
Sandwich Harbour.
Sandwich Harbour.
Sandwich Harbour.
Naukluft National Park.
Naukluft National Park.
Fish River Canyon.
Fish River Canyon.
Lion du Kalahari.
Lion du Kalahari.
Paysage du Kalahari.
Paysage du Kalahari.
Oryx gazelle du Kalahari.
Oryx gazelle du Kalahari.
Eglise de Windhoek.
Eglise de Windhoek.
Association namibienne à but non lucratif qui promeut le voyage responsable.
Association namibienne à but non lucratif qui promeut le voyage responsable.
Fish River Canyon.
Fish River Canyon.
Le village abandonné de Kolmanskop, dans le désert de Namibie.
Le village abandonné de Kolmanskop, dans le désert de Namibie.
Vue générale sur Lüderitz.
Vue générale sur Lüderitz.
Chevaux du Namib.
Chevaux du Namib.

La Namibie couvre une superficie de 825 418 km². Située en Afrique australe, elle est entourée par cinq pays : l'Angola, la Zambie, le Zimbabwe au nord ; le Bostwana à l'est et l'Afrique du Sud au sud. Les frontières ouest sont délimitées par l'océan Atlantique. La façade maritime, longue de 1 400 km, est ourlée des dunes du désert du Namib, le plus vieux désert du globe qui couvre un cinquième du territoire. Dans sa partie centrale, les dunes de sable rouge, les plus élevées au monde, peuvent atteindre 300 m de hauteur.

Au centre de la Namibie, un champ de failles rocheuses et sombres, dont l'altitude varie entre 1 500 m et 2 573 m, annonce le haut plateau montagneux. Sa végétation semi-aride constitue de gigantesques pâturages, sur lesquels a pu se développer l'élevage extensif. Le relief du haut plateau se décline en une variété extraordinaire de paysages : plateau aride du Kaokoland au nord, massif du Brandberg (Montagne Brûlée) et son pic à 2 573 m d'altitude au coeur du Damaraland, la colline pointue du Spitzkoppe (1 728 m), les monts Erongo (2 320 m) au centre, le plateau de Waterberg au nord-est. Sans oublier : les collines du Khomas Hochland autour de Windhoek, le col de Gamsberg au sud-ouest de la capitale, les montagnes Tsaris et Tiras, et, enfin, l'étonnante formation du canyon de la Fish River, au sud du pays.

A l'est de la Namibie, les pentes s'adoucissent pour former le semi-désert du Kalahari, désert de brousse dense et d'acacias épineux sur de petites dunes de sable rougeâtre. Le plateau disparaît vers le nord, pour laisser place à une plaine boisée plus humide, le Bushmanland, où apparaissent les premiers palmiers, les arbres marula (Sclerocarya birea) et les immenses baobabs au sein d'une végétation de savane clairsemée.

La bande de terre de Caprivi, large de 105 km au nord-est, est un véritable paradis de rivières entre les forêts de mopanes et de palmiers makalani (Hyphaene petersiana) à l'ouest, les plaines inondables le long de l'Okavango, les roseaux et papyrus des rives du Linyanti, la maigre végétation et les étendues plates et sablonneuses de la région de Katima Mulilo, plus à l'est.

Les rivières permanentes dessinent les frontières de la Namibie : au sud, le fleuve Orange sépare la Namibie du territoire sud-africain ; au nord, les fleuves Kunene et Okavango marquent la frontière avec l'Angola ; à l'est, la bande de Caprivi est séparée de la Zambie par le Zambèze, alors que le Linyanti (qui devient le Chobe) délimite la frontière avec le Botswana. Seuls les nappes souterraines et les barrages sur les cours d'eau temporaires constituent la réserve en eau du pays... autant dire que l'eau est un problème crucial pour la Namibie, dont la majeure partie du territoire est désertique ou subdésertique.

Les conditions climatiques en Namibie sont liées au caractère péninsulaire de l'Afrique australe, à cheval sur le tropique du Capricorne. On trouve trois types de climat : désertique, semi-aride et subtropical. De décembre à avril, été très chaud et saison des pluies (peu fréquente et courte néanmoins) ; de mai à septembre, hiver (agréable la journée et froid la nuit, jusqu'à - 10 °C la nuit en juillet en altitude ou dans le désert) et saison sèche ; d'octobre à décembre, saison chaude et sèche (meilleurs moments pour observer la faune).

Coucher de soleil sur les montagnes de TIras.
Coucher de soleil sur les montagnes de TIras.
Les dunes de Sossusvlei.
Les dunes de Sossusvlei.
Vue aérienne du Naukluft National Park.
Vue aérienne du Naukluft National Park.
Les arbres fantômes de Sossusvlei.
Les arbres fantômes de Sossusvlei.
Paysage de Sesriem.
Paysage de Sesriem.
Pause photo obligatoire à Sandwich Harbour.
Pause photo obligatoire à Sandwich Harbour.
Colonie de flamants roses à Walvis Bay.
Colonie de flamants roses à Walvis Bay.
Les jolies maisons colorées de Lüderitz.
Les jolies maisons colorées de Lüderitz.
Elephant du parc national d'Etosha.
Elephant du parc national d'Etosha.
Troupeau de zèbres dans le parc national d'Etosha.
Troupeau de zèbres dans le parc national d'Etosha.
Oryx du parc national d'Etosha.
Oryx du parc national d'Etosha.
Etosha National Park.
Etosha National Park.
Statue d'Hosea Kutako à Windhoek.
Statue d'Hosea Kutako à Windhoek.
Walvis Bay
Walvis Bay
Sur les pistes namibiennes.
Sur les pistes namibiennes.
Windhoek et son parlement.
Windhoek et son parlement.
Noix de palmiers, makalani.
Noix de palmiers, makalani.
Parc national d'Etosha.
Parc national d'Etosha.
Ville de Swakopmund.
Ville de Swakopmund.
Dunes des sables du Naukluft National Park.
Dunes des sables du Naukluft National Park.
Flamants roses à Walvis Bay.
Flamants roses à Walvis Bay.
Animaux sauvages d'Etosha National Park.
Animaux sauvages d'Etosha National Park.
Plage de Swakopmund.
Plage de Swakopmund.
Les dunes oranges du désert de Namib.
Les dunes oranges du désert de Namib.
Fiche techniqueHaut de page
La Namibie en brefHaut de page

Nom officiel : République de Namibie.

Régime : démocratie parlementaire multipartite.

Capitale : Windhoek.

Autres villes principales : Walvis Bay, Rundu.

Fête nationale : 21 mars.

Superficie : 825 418 km².

Langue officielle : anglais.

Autres langues parlées : l'afrikaans, l'oshiwambo, l'otjiherro, le damara-nama, l'allemand...

Population (2013) : 2 259 393 habitants.

PIB (2013) : 12,3 milliards de dollars.

Indice de développement humain (classement ONU 2013 sur 187 pays) : 127e.

Empreinte écologique (2008) en ha/habitant : 3,7 (France : 4,9).

Monnaie : dollar namibien (N$).

Taux de change : 1 N$ = 0,07 € - 1 € = 13,14 N$.

Avant de partirHaut de page

Décalage horaire (par rapport à Paris). En été : +1 heure, en hiver : -1 heure.

Santé. Aucune vaccination exigée ; vaccination contre l'hépatite A et B recommandée, de même que le traitement antipaludéen, vivement conseillé.

Formalités. Passeport en cours de validité d'au moins 6 mois, le visa n'est pas exigé pour un séjour de moins de trois mois.

TéléphoneHaut de page

Indicatif téléphonique : + 264.

Pour appeler la Namibie, composer le 00 puis le 264 suivi du code de région sans le 0 et du numéro du correspondant.

PopulationHaut de page

La population namibienne est estimée à environ 2,3 millions d'habitants. Elle se compose de plusieurs peuples. D'après le dernier recensement de 2011, 49 % de la population sont des Ovambos, 9 % des Kavangos, 9 % sont des Hereros et 11 % des Damaras/Namas, puis les Capriviens 4 %, les Bushmen 3 %, les Basters 2 % et les Tswanas 0,5 %. Les Afrikans représentent 10 % de la population. Parmi la population blanche, figurent essentiellement des Sud-Africains et des Européens d'origine allemande.

L'anglais, qui est la langue officielle, n'est parlé que par un pourcentage encore faible de la population, étant donné qu'avant 1990 la langue usuelle était l'afrikaans. L'allemand continue d'être la langue maternelle de beaucoup de Namibiens d'origine germanique, bien que ceux-ci parlent généralement l'afrikaans et l'anglais.

TourismeHaut de page

L'ouverture au tourisme de la Namibie est récente (depuis l'indépendance en 1990). Mais le tourisme est aujourd'hui un des rares secteurs prometteurs. De 160 000 en 1990, la Namibie comptait 560 000 visiteurs en 1998, et plus de 1 000 000 aujourd'hui. En 2013, 19,3 % des emplois dans le pays étaient reliés directement ou indirectement au secteur du tourisme.

Selon les options choisies par le ministère namibien du Tourisme, le tourisme de masse a été écarté ; les infrastructures qui se mettent en place visent surtout au développement de l'écotourisme et du tourisme familial en petit comité et à la rencontre des populations namibiennes. Aujourd'hui, le tourisme constitue la troisième ressource de devises après les diamants et la pêche.

Principales menaces écologiquesHaut de page

Les trois dangers principaux résident dans le braconnage (encore intensif dans la bande de Caprivi et le Kaokoland), la surexploitation des ressources par les populations locales qui ont été regroupées dans des zones fragiles par les gouvernements précédents (déforestation, feux...) et les dégâts créés par les touristes négligents dans un des écosystèmes les plus fragiles au monde (abandon de déchets non biodégradables dans le désert, utilisation de véhicules tout-terrain hors des pistes existantes...).

ÉcologieHaut de page

La Namibie abrite une faune exceptionnelle : 185 000 espèces (tous groupes confondus) peuplent son territoire. Cette grande diversité s'explique notamment par la présence de 6 différents biomes, c'est-à-dire d'ensembles d'écosystèmes caractéristiques d'une aire biogéographique.

Pratiquement inexistante sur la côte, la végétation se montre dense au nord, et tropicale aride, ou semi-désertique, dans le reste du pays, avec des épineux. Si l'on associe généralement la Namibie au désert, il ne faut pas s'y méprendre, il s'agit bien d'un désert vivant aux écosystèmes variés.

En outre, il ne faut pas oublier que le Nord du pays connaît également une forte pluviométrie et abrite des biotopes très humides. Cette richesse des milieux s'accompagne naturellement d'une très grande richesse floristique et faunistique. Accompagné par d'excellents guides locaux et armés d'ouvrages naturalistes de qualité trouvés sur place, le voyageur identifiera rapidement les arbres et plantes endémiques, apprendra leur utilisation traditionnelle par les communautés locales et découvrira leurs adaptations aux conditions arides. La faune namibienne est également exceptionnelle tant sur terre que dans l'océan. Sa côte reçoit en effet la migration des baleines, abrite plusieurs colonies d'otaries du Cap et est fréquentée par les dauphins, les manchots et les requins.

Les rhinocéros noirs et blancs ainsi que les éléphants adaptés au désert de la région de Kunene sont mondialement connus, mais ne feront pas oublier la diversité de mammifères terrestres : lions, léopards ; guépards, lycaons, oryx, bubales, girafes, zèbres, hippotragues... Les buffles, dépendant de la présence d'eau, se trouvent surtout en Kavango et Caprivi. Les éléphants sont très nombreux à Etosha et dans les régions désertiques de Kunene. L'avifaune n'est pas de reste avec 640 espèces d'oiseaux recensées, dont 11 sont endémiques au pays. Enfin, reptiles et insectes fascineront tout autant le naturaliste qui sommeille en chaque voyageur.

Espaces naturels et aires protégéesHaut de page

La Namibie présente un réseau très développé d'aires protégées gérées soit par le gouvernement, soit par les communautés villageoises, soit par le secteur privé. On distinguera donc :

Les réserves et parcs nationaux

Les conservancies communautaires

Les conservancies privées

Les réserves privées (private game reserve).

Les espaces protégés (réserves naturelles ou parcs nationaux) couvrent une part importante du territoire, soit 15,5 % du pays : parc Namib Naukluft, parc de la Skeleton Coast, parc national d'Etosha, parc national de Waterberg, Khaudum Game Reserve, Mahango Game Reserve, West Caprivi Game Reserve, parc national de Mudumu, parc national de Mamili. L'ensemble du patrimoine naturel national est aujourd'hui administré au sein du gouvernement namibien, par le ministère nommé " Ministry of Environment and Tourism ". Il est intéressant de noter que les protections non gouvernementales, terres communautaires et privées, se développent autour des parcs nationaux, créant ainsi des zones tampons importantes pour la conservation de la nature entre les sanctuaires et les espaces à " haute activité humaine ".

Conservancy

Une conservancy est un comité de sauvegarde géré par les communautés locales. Il s'agit d'une organisation de fermes et de terres communautaires pour la protection et la mise en valeur de la nature. En général, cela consiste à mettre en commun les territoires de plusieurs fermes et d'abattre les clôtures. Les animaux sauvages s'y déplacent alors librement sans se trouver bloqués par les barrières. En général, les conservancies développent l'écotourisme pour rentabiliser ce retour à la nature. L'offre est telle que les possibilités sont infinies pour le voyageur. Des kilomètres carrés sont à leur disposition pour profiter du vide, de l'espace et de la beauté des lieux. Randonnées pédestres et équestres, mountain bike ou encore 4x4 permettent de parcourir ces espaces, et les naturalistes y trouveront leur bonheur pour des jours et des jours.

DAMARALANDHaut de page

Etape incontournable de tout circuit en Namibie, le Damaraland, situé au nord-ouest du pays, surprend par sa beauté authentique. Ces terres communautaires à la fois rurales et sauvages vous rapprochent de la nature.

Sa capitale est Khorixas. Les attraits de cet ancien homeland sont d'ailleurs nombreux : une géologie exceptionnelle (impressionnants plateaux granitiques, lits de rivière sablonneux, rocs rouges de basalte incrustés d'amphibole...), une riche faune sauvage (girafes, springboks, oryx, zèbres des montagnes, koudous, éléphants du désert, rhinocéros noirs, outarde de Rüppell, prédateurs...) et une végétation étonnante (euphorbe damara, " arbre bouteille ", ou pachypodium lealii, acacia de Brandberg...).

Du sud au nord, les paysages sont variés et absolument magnifiques. Au sud l'influence du désert est évidente autour du massif du Brandberg et du Spitzkoppe. Au centre, les montagnes rouges prennent une couverture verte au printemps. D'est en ouest, les lits des rivières, où évoluent les fameux éléphants " du désert ", n'ont pourtant rien à leur envier.

SPITZKOPPEHaut de page

Dans les environs d'Erongo. Le site même, accessible aux deux-roues motrices, se trouve sur la D3716, piste accessible d'Uis à partir de la D1930 ou de la B2 et de la côte via la D1918. Imposant bloc de granit d'origine volcanique, arborant un haut sommet très pointu (1 728 m), Spitzkoppe surprend au milieu des plaines désertiques environnantes... et offre une palette de couleurs fascinantes à l'aube et au coucher de soleil.

Pour les sportifs, précisons que cet inselberg fut gravi pour la première fois en 1946 et que, depuis, de nombreux alpinistes namibiens et sud-africains se mesurent à lui. Immédiatement à l'est de Spitzkoppe, les monts Pondok cachent le " Paradis du Bushman ", une cavité rocheuse décorée de peintures rupestres.

Les campsites : un exemple d’appui aux communautés

Quelques campings et établissements communautaires de taille modeste se sont ouverts dans les zones reculées, visant à y développer un écotourisme favorisant la protection de la nature et permettant d'engendrer des bénéfices pour les communautés rurales.

Attention ! Il faut réserver à l'avance son entrée et son hébergement dans les parcs nationaux.

Fait relativement récent, des camps gérés par les communautés locales se sont développés avec succès dans certaines régions, notamment dans le Damaraland, Kaokoland et Bushmanland et en Caprivi. Ils affichent le charme et l'authenticité de l'Afrique, tout en offrant un confort appréciable : eau courante, douches, toilettes, bois à disposition en camping ou petit chalet. L'utilisation de ces camps communaux permet de distribuer directement une partie des revenus du tourisme aux autochtones et surtout d'avoir une vraie rencontre avec les peuples namibiens. Les coûts sont d'ailleurs étonnamment bas. On encourage tous les voyageurs à passer au moins une nuit dans ces camps.

La NACOBTA gère le réseau de ces camps.

Plus de renseignements : www.namibweb.com - info@namibweb.com

Formation rocheuse à Spitzkoppe.
Formation rocheuse à Spitzkoppe.
Spitzkoppe.
Spitzkoppe.
Spitzkoppe.
Spitzkoppe.
KAOKOLANDHaut de page
Kaokoland, le pays des Himbas.
Kaokoland, le pays des Himbas.
Partez à la recherche des éléphants du Damaraland.
Partez à la recherche des éléphants du Damaraland.

Le Kaokoland est une terre inhospitalière aux paysages grandioses. C'est aussi le refuge des Himbas, le fameux " peuple rouge ", un des derniers peuples sur Terre à savoir vivre en harmonie avec la nature sauvage. Un voyage dans cette région est une véritable aventure, dans tous les sens du terme, une aventure culturelle, naturaliste, géographique et géologique mais également logistique. Les vallées de Hartmann et de Marienfluss, au nord-ouest, offrent une expérience incroyable, hors du temps et de l'espace (c'est la région la plus reculée de Namibie). Les paysages y sont d'une beauté absolue. Les chutes d'Epupa, que certains comparent en beauté aux chutes Victoria, sont accessibles en 4x4.

Massif du Brandberg.
Massif du Brandberg.
Jeune zébre du Palmwag.
Jeune zébre du Palmwag.
Petite fille du Kamanjab.
Petite fille du Kamanjab.
Dans le village d'Opuwo.
Dans le village d'Opuwo.
Femme Himba, au Kaokoland en Namibie.
Femme Himba, au Kaokoland en Namibie.
Femme Himba, au Kaokoland en Namibie.
Femme Himba, au Kaokoland en Namibie.
Femme Himba, au Kaokoland en Namibie.
Femme Himba, au Kaokoland en Namibie.
Femme Himba, au Kaokoland en Namibie.
Femme Himba, au Kaokoland en Namibie.
Femme Himba, au Kaokoland en Namibie.
Femme Himba, au Kaokoland en Namibie.
Femme Himba, au Kaokoland en Namibie.
Femme Himba, au Kaokoland en Namibie.
EPUPA FALLSHaut de page
Epupa's falls.
Epupa's falls.
LES VALLÉES DE HARTMANN ET DE MARIENFLUSSHaut de page

Les vallées de Hartmann et de Marienfluss se situent à l'extrême nord-ouest de la Namibie. Elles sont orientées selon un axe sud-nord et débouchent toutes deux sur le fleuve Kunene au nord. Pour les atteindre en voiture, elles demandent une véritable expédition, mais il est également possible d'y voler en quelques heures. Haut lieu du Kaokoland par la beauté de ses paysages, l'expérience d'un séjour dans ces montagnes constitue une expérience inoubliable. Les tour-opérateurs spécialisés sur la région l'ont bien compris et incluent ces vallées dans leur circuit.

Zébres des Erongo Moutains.
Zébres des Erongo Moutains.
LES RÉGIONS OVAMBOSHaut de page

Les chutes Ruacana impressionnent par leur hauteur - 120 m - soit dix mètres de plus que celles de Victoria ! Mais depuis la construction d'une centrale hydroélectrique (la principale centrale du pays), il y a une trentaine d'années, elles ne sont plus irriguées toute l'année. Il faut attendre la saison des pluies pour voir l'eau se briser en fracas sur les rochers en plongeant dans les profondeurs. Le rideau d'eau qui se forme occupe alors une largeur de 700 m, un spectacle époustouflant. A cette époque de l'année un voyage s'impose. Mais même au-delà de ces quelques semaines, le paysage escarpé mérite un détour.

Les chutes de Ruacana.
Les chutes de Ruacana.
BUSHMANLANDHaut de page
Enfant San (Bushmen).
Enfant San (Bushmen).
Enfants du village bushman.
Enfants du village bushman.
BUSHMANLAND CONSERVANCYHaut de page

Pendant de nombreuses années, le camping sauvage était possible n'importe où dans le Bushmanland, à la seule condition de partir en expédition à plusieurs 4X4 équipés. Les touristes aventureux s'installaient au hasard, ignorant se trouver dans une zone destinée à la chasse et à la cueillette. Ils laissaient derrière eux leurs déchets, engendrant de nombreux problèmes pour les populations locales et la faune sauvage. Face à ces problèmes, l'endroit a finalement été déclaré zone protégée et une conservancy a été créée. Des campings très basiques ont vu le jour dans des aires spécifiques, délimités par les populations locales. Cette initiative, qui permet le développement d'un tourisme durable aux retombées maîtrisées, mérite d'être soutenue et encouragée.

À voir – À faireHaut de page
TWYFELFONTEINHaut de page
Inscriptions archéologiques à Twyfelfontein.
Inscriptions archéologiques à Twyfelfontein.

Le site de Twyfelfontein est l'un des plus intéressants sites archéologiques de la région et constitue un must pour les voyageurs qui ne sont pas allés voir les peintures du Brandberg. Il a été inscrit comme premier site namibien sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en juin 2007.

La balade classique se fait en compagnie d'un guide et permet de découvrir sur les parois rocheuses d'innombrables gravures et peintures rupestres laissées par les premiers Bushmen.

Conservancy de Torra

Les terres de la conservancy de Torra sont avant tout les terres des Damaras. Avant le développement de l'écotourisme dans la région, le braconnage menaçait la faune sauvage, et les mesures prises pour protéger la faune étaient mal perçues par les communautés villageoises qui n'y trouvaient aucun bénéfice. Le développement du camp, dont la grande majorité des employés (management inclus) sont issus de la communauté, a permis de renverser cette tendance. Une partie des bénéfices du tourisme revient directement à la communauté qui peut utiliser ces fonds pour construire des écoles et améliorer leur condition. Les effectifs de la faune ont ainsi augmenté, et les guides du camp sont fiers de pouvoir montrer leur terre aux visiteurs internationaux. Cette réussite, explicable sur le papier, fait pourtant cas d'école, car d'autres tentatives identiques ont échoué. Wilderness Safaris fort de ce succès tentent de renouveler l'exploit pour ces camps de Palmwag et Serra Cafema.

Pour en savoir plus : www.wilderness-safaris.com - www.irdnc.org.na

L'ONG IRDNC a été un acteur principal de cette opération.

The lion's mouth rock à Twyfelfontein.
The lion's mouth rock à Twyfelfontein.
RÉGION DE KAVANGO ET DE LA BANDE DE CAPRIVIHaut de page
Femme Kavango pilant le mil.
Femme Kavango pilant le mil.
Okavango River.
Okavango River.
Popa Falls.
Popa Falls.
MAHANGO GAME RESERVEHaut de page

Tout près de la frontière avec le Botswana, à 12 km au sud de Popa Falls, la petite réserve animalière de Mahango, d'une superficie d'à peine 30 000 hectares, protège un petit coin de rivière pour la faune sauvage des régions voisines. Près des berges de l'Okavango, de vastes plaines de savane alternent avec des zones de forêt dense. Loin de tout, ce parc, qui rappelle parfois le parc du Chobe, au Botswana, a l'avantage d'être peu visité et d'offrir une grande diversité de gibier. Réputé pour ses grands troupeaux d'éléphants qui se déplacent en nombre d'une part et d'autre de l'Okavango à la saison sèche, il accueille en outre une faune d'une rare diversité : girafes, hippopotames, crocodiles, koudous et impalas, mais aussi des hippotragues noirs, des antilopes-cheval, des guibs harnachés, ainsi que des antilopes très rares, présentes dans la réserve Moremi, dans le delta de l'Okavango au Botswana, et adaptées à un environnement aquatique : sitatunga, cobe de Lechwe, cobe des roseaux.

Un excellent moyen d'observer tout ce beau monde : à moins d'un kilomètre de l'entrée du parc, la piste bifurque sur la gauche. En suivant cette piste, vous longerez le fleuve Okavango sur les rives duquel se dressent quelques beaux spécimens de baobabs. Les plaines alluviales attirent les antilopes et les girafes, et, si vous êtes très chanceux, vous pourrez peut-être surprendre les lions sur la piste d'une proie...

En fin de journée, les éléphants qui traversent le fleuve offrent un spectacle fabuleux. Les jeunes mâles affectionnent tout particulièrement l'eau et il n'est pas rare de les voir y jouer, tels leurs lointains cousins, les mammifères marins. Vous pourrez suivre ces scènes avant le coucher du soleil, en vous postant au site de pique-nique de Kwetche surplombant la rivière, à l'ombre d'immenses arbres (suivre, à gauche de l'entrée, la piste qui longe l'Okavango).

A Mahango, les visiteurs ont l'autorisation de se promener à pied sans être accompagnés. Si vous quittez votre véhicule, soyez très prudent, notamment avec les éléphants : évitez de courir et ne vous postez pas à deux mètres du pachyderme pour lui tirer le portrait !

On se déplace comme on peut au Mahango et Lianshulu.
On se déplace comme on peut au Mahango et Lianshulu.
Girafes parcourant Mahango et Lianshulu.
Girafes parcourant Mahango et Lianshulu.
Au Mahango et Lianshulu, les enfants participent aux taches courantes.
Au Mahango et Lianshulu, les enfants participent aux taches courantes.
Paysage du Mahango et Lianshulu.
Paysage du Mahango et Lianshulu.
Baobab Game Reserve.
Baobab Game Reserve.
Se logerHaut de page
Bien et pas cherHaut de page
BWABWATA NATIONAL PARKHaut de page

(Auparavant Réserve de chasse Caprivi).Toute la partie ouest de la Caprivi a désormais le statut de réserve animalière. En 2002, le parc national de Mahango (Mahango National Park) et le parc animalier de l'ouest Caprivi (Western Caprivi Game Park) ont été réunis pour former le parc national de Bwabwata (Bwabwata National Park). Ce parc qui s'étend de la rivière Okavango à la rivière Kwando couvre plus de 5 000 km². La faune sauvage y est impressionnante, on y dénombre plusieurs milliers d'éléphants, des buffles, des hippopotames, différentes espèces d'antilopes, ainsi que des lions et des léopards.

Bwabwata National Park.
Bwabwata National Park.
MUDUMU NATIONAL PARKHaut de page

L'entrée coûte 40 N$ par personne. La réserve naturelle de Mudumu est ouverte aux visiteurs bien qu'aucune infrastructure n'y soit prévue pour les touristes (hormis le Lianshulu lodge, situé sur une concession au coeur du parc). Ses terres de 75 000 ha, protégées depuis 1990, sont essentiellement couvertes de mopanes, terminalia, acacias, teks de Rhodésie et de plaines marécageuses. La faune exceptionnelle, qui habite les bords du fleuve Kwando (qui devient le fleuve Linyanti lorsqu'il bifurque en direction du nord-est, à l'extrémité sud de la bande de Caprivi, puis devient le Chobe à l'est du lac Liambezi) et les marécages, est protégée par le statut du parc, bien que chaque année (à partir du mois d'août) des feux de brousse dévastent une grande partie de la végétation de Mudumu. On peut alors observer des troupeaux de dizaines d'éléphants traversant ces espaces calcinés et désolés.

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