Le guide : RANDONNÉES À PIED : S'équiper

S'équiper

Pour la marcheHaut de page

La randonnée reste une activité abordable et il n'est pas indispensable de dépenser des sommes folles en équipement. Résistez à la pression de la société de consommation ou aux conseils un peu trop intéressés de certains vendeurs. Mais attention tout de même ! Il y a quelques passages obligés, au premier rang desquels, bien sûr, une paire de chaussures de marche adaptée, des vêtements souples et respirants, et selon la météo, un vêtement de pluie, une polaire, des lunettes de soleil, etc.

La chaussureHaut de page

Trouver chaussure à son pied prend un peu de temps. C'est la première chose dont il faut s'occuper. Comme pour le reste de l'équipement, il est nécessaire de bien estimer l'usage que l'on fera de ses chaussures pour adapter son investissement. Inutile de dépenser 150 € pour une paire qui vous servira une ou deux fois dans l'année pour marcher sur du plat ou de la moyenne montagne. Pour autant, ne sous-investissez pas : un mauvais achat peut suffire à faire de votre randonnée un petit calvaire. Voire un calvaire tout court ! Concernant les prix des différents modèles, il peut s'avérer utile et prudent (pour le porte-monnaie) de se tenir informé des promotions que les différentes marques accordent tout au long de l'année. Sur le web, par exemple, avec des sites comme celui de Sports Aventure (www.sports-aventure.fr) qui est très clair dans ce domaine.

Quelle chaussure pour quelle randonnée ?

Pour les petites randonnées. Pour une marche de 2 à 6 heures par jour sur le plat ou en petite montagne, privilégiez la souplesse et l'aération. Tige basse (selon le terrain, toutefois), semelle flexible, revêtement respirant et légèreté globale sont plutôt de mise. N'hésitez pas à investir pour un revêtement imperméabilisé (nylon imperméabilisé, cuirs traités...) : vous y perdrez peu en aération mais gagnerez beaucoup en confort, en cas de pluie ou simplement de terrain un peu humide.

Pour les grandes randonnées. Des terrains plus pentus ou accidentés, à raison de 5 à 8 heures de marche par jour, exigent un investissement un peu plus important. Chaussures plus lourdes à tige haute, semi-rigide, à semelles crantées et amortissante, pare-pierre et revêtement étanche.

Pour la haute montagne. 7 à 10 heures de marche par jour en montagne, sur des terrains très accidentés et pentus, parfois aériens, avec passages fréquents de neige, de torrent ou d'éboulis, demandent des performances particulières : tige haute, étanchéité et protection du revêtement optimales, rigidité importante.

Chaussures de randonnée.
Chaussures de randonnée.
La semelleHaut de page

Le choix d'une bonne semelle doit satisfaire à quelques exigences. L'adhérence au sol, d'abord : un crantage profond s'adaptera aux pentes, à la neige, aux terrains humides ou accidentés ; une semelle lisse aux terrains plutôt plats, secs et bien entretenus. L'amortissement des chocs, ensuite, pour protéger la voûte plantaire : les semelles actuelles sont toutes très performantes mais on pourra choisir la technologie Vibram© pour un confort supplémentaire ou ajouter une semelle intérieure de gel. Enfin, deux aspects ne doivent pas être négligés : la flexibilité (pour éviter les crampes et assurer une bonne circulation du sang) et l'étanchéité (gage d'hygiène). Vous trouverez des semelles cousues ou collées, sachant que les premières, plus chères, ont la réputation d'être plus imperméables.

C'est l'autre partie de la chaussure : accrochée à la semelle, elle tient le pied et le protège. Elle doit d'abord être à la bonne hauteur : tige basse pour ne pas bloquer la cheville sur terrain plat et non accidenté ; tige haute, couvrant la cheville, dès qu'il y a de la pente, de l'humidité ou des pierres. Dans tous les cas, elle doit être rembourrée au talon pour éviter les douleurs musculaires, les entailles ou ampoules. La rigidité enfin doit être adaptée : plus la route est difficile, plus la tige doit maintenir et protéger le pied et la cheville.

Le revêtementHaut de page

Il faut d'abord trouver le meilleur compromis entre imperméabilité et aération. Si la croûte de cuir est incomparable, on trouvera aussi des revêtements synthétiques comme le GORE-TEX©, moins chers et généralement suffisants. Le revêtement doit aussi protéger des coups (éboulis, petite chute de pierres, etc.) : vous trouverez toujours une bande pare-pierre autour des chaussures de montagne.

L'entretienHaut de page

Choyer vos chaussures de marche, condition nécessaire à la longue durée de vie de vos nouvelles protégées ! Pensez à entretenir tout particulièrement celles qui sont en cuir avec, par exemple, de la graisse de phoque (nom usuel, à ne pas prendre au mot). Pensez aussi à toutes les imperméabiliser, surtout si vous êtes certains de voguer en terrain humide ou enneigé. Les produits d'entretien ne manquent pas, à vous de trier et d'investir dans ce qui est vraiment utile.

Pensez aussi à vous munir en route d'une deuxième paire de lacet et de chaussure de rechange - tongs ou sandales légères - afin de laisser reposer vos pieds après l'effort.

L'essayageHaut de page

La règle n°1 ? Etre à l'aise, c'est-à-dire être bien dans vos chaussures ! Ce conseil supplante tous les autres. Certes, les chaussures demandent à être " rodées ", mais il est essentiel de s'y sentir bien dès les premiers pas dans le magasin. Une précaution : procéder aux essayages avec des chaussettes épaisses ou, sinon, deux paires, le soir de préférence, quand vos pieds sont fatigués. Laissez toujours à peu près 1 cm environ entre vos orteils et l'avant de la chaussure : le pied a en effet tendance à grandir après plusieurs heures de marche et, en descente, à se tasser sur l'avant. Il est donc normal de chausser un peu plus grand en chaussure de marche qu'en chaussure de ville, mais n'éxagérez pas : le pied doit tout de même être maintenu pour éviter les frottements et les ampoules. Enfin, avis aux plus coquets : les chaussures les plus belles ne sont pas toujours les plus confortables !

Les chaussettesHaut de page

Pas question de lésiner sur vos chaussettes. Pour les plus prévenants, des chaussettes spéciales randonnée existent. Pour ceux qui préfèrent les compromis, les mélanges coton/fibres polyester ou laine/fibres polyester se trouvent à la pelle. On oublie les chaussettes de sport bas de gamme, sans talons préformés ou en acrylique : c'est plus facile, c'est sûr, mais le résultat est garanti en cas de longue marche... Optez pour la laine ou le mélange soie/laine en hiver. Si vos pieds sont vraiment fragiles, des sous-chaussettes ou des chaussettes en fil d'Ecosse empêcheront le frottement direct entre la chaussette et la peau. Vous pouvez aussi adapter vos chaussettes aux différents types de randonnées. Que ces dernières soient faciles ou soutenues, la tige et le rembourrage peuvent s'accorder à la forme et à la hauteur de la chaussure.

Le « haut »Haut de page

Là aussi, vous n'aurez que l'embarras du choix. On trouve de tout, à tous les prix. Mais l'essentiel, encore une fois, est de miser sur le confort et d'opter pour des matières adaptées. En randonnée, les conditions changent rapidement selon que l'on marche face au soleil puis à l'ombre fraîche d'un sous-bois. Inutile d'emmener sa garde-robe, mais il faut pouvoir parer facilement aux changements de conditions : soleil, ombre, pluie, vent, grande chaleur ou froid...

La règle des trois couchesHaut de page

C'est la règle de base : trois couches très simples, qu'on rajoute ou enlève selon les changements météo. Elles suffisent largement pour toutes les situations.

Les sous-vêtements. En matière de maillot de corps ou de tee-shirt, optez pour du coton, une valeur sûre, ou pour une fibre synthétique spéciale. Mieux vaut les prévoir amples pour laisser le corps respirer. Attention aussi à la couleur : le tee-shirt noir n'est pas recommandé par temps de grand soleil, préférez-lui plutôt une couleur claire. Quant aux chemises de randonnée, elles sont à la fois confortables et pratiques !

Le pull ou la polaire. Qu'il s'agisse d'un pull ou d'une veste polaire, la deuxième couche conserve la chaleur. Si vous optez pour le pull, préférez la laine au coton, évidemment. Connues et reconnues, les fibres polaires ont l'avantage d'être chaudes, mais aussi peu encombrantes et légères à porter et à transporter. Plus faciles à enfiler et à enlever avec leur ouverture zippée, elles représentent un investissement modéré et franchement utile.

La veste. A tout prix, la troisième couche doit être imperméable, couper le vent et avoir une capuche. Oubliez le traditionnel coupe-vent simple qui n'est pas très aéré et laisse facilement passer l'eau. Dans l'idéal, si vous avez les moyens, optez pour une veste en GORE-TEX® ou dans une matière comparable. Elles sont, c'est vrai, un peu plus chères que des coupe-vent " enduits " mais restent plus légères et plus performantes. Des modèles d'Adidas, Mammut, Norrona, Haglofs, Millet... La cape de pluie, enfin, est une bonne solution pour les courtes randonnées d'été, lorsqu'elles ne réservent pas trop de surprises météorologiques. Insuffisantes, toutefois, en montagne. Elles peuvent aussi protéger votre sac à dos ou vous servir d'isolant avant l'installation de votre sac de couchage.

Le pantalon et le shortHaut de page

Pas question de partir en randonnée en jeans ! Le pantalon de randonnée doit éviter les frottements, garantir une liberté de mouvements tout en offrant toute la protection nécessaire. Il existe donc des pantalons spécialement adaptés, dont le confort n'est vraiment pas superflu, en élasthane ou en toile de coton, et déperlants si possible. Les accros préféreront les " 2-en-1 ", qui se dézippent au-dessus du genou pour se transformer en short ou en pantacourt. Pratiques, lorsque le fond de l'air se réchauffe ! Un peu plus chers, aussi... Mais dans ce domaine, il existe de gros écarts.

Les accessoiresHaut de page

Disons-le tout net : rien ne vous empêche d' y laisser une fortune, si vous le souhaitez, tant l'offre est large. Certes, tous ces accessoires ont une utilité et peuvent vous facilier la vie. Mais s'il vous faut simplement le nécessaire, vous trouverez votre bonheur ci-dessous.

Pour ou contre le bâton de marche ?

C'est une question d'utilité réelle : pour les petites randonnées sans trop de charge et si vous êtes en bonne condition physique, le bâton de marche est inutile. En revanche, dès que la charge est lourde, que la route s'allonge ou s'élève ou si vous avez quelques difficultés articulaires, il ne faut pas hésiter une seconde : le bâton de marche vous aidera de manière significative. En répartissant la charge en montée, les bâtons symétrisent le corps, sécurisent le pas, protègent le dos et les articulations et économisent de l'énergie. A l'arrivée, le résultat est là : nettement moins de fatigue. Il permet aussi aux séniors et autres personnes âgées de se sentir en sécurité car il peut se transformer, dans les descentes notamment, en bâton anti-chute. Conseil d'ami : pensez à les acheter pliables pour pouvoir les ranger si vous devez vous aider de vos mains pour grimper. L'idéal ? Le carbone ou la fibre de verre, moins chers. Privilégiez les poignées en caoutchouc ou en liège caoutchouc pour une meilleure prise en main. Evitez le plastique qui fait transpirer. Pour la longueur, votre bâton doit arriver à deux largeurs de mains au-dessus de la taille, soit 0,7 x votre taille.

Le chapeau ou la casquetteHaut de page

Ils vous accompagnent en tous temps et en tous lieux, pour se protéger de la pluie mais surtout du soleil. Un coup de chaud est bien vite arrivé, d'autant qu'il suffit d'un peu de vent pour ne pas s'en rendre compte. A l'inverse, en cas de froid, sachez bien que c'est par le crâne et les mains que l'on perd le plus de chaleur. La gamme est étendue, de la casquette simple au modèle " Indiana Jones " en microfibres, avec tour de tête absorbant, oeillets de ventilation, etc. On en trouve des modèles réversibles si vous passez de la pluie au beau temps. Bref, il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. Le foulard, dans certains cas, vous sera utile pour vous protéger d'une tempête de sable ou vous rafraîchir sous le chapeau. A chacun, chacune d'apprécier.

Instants de détente entre randonneurs.
Instants de détente entre randonneurs.
La ceintureHaut de page

Quitte à en acheter une, optez pour une ceinture multifonction : porte-billets, accroche-gourde, couteau, appareil photo, GPS.

Les gantsHaut de page

Répétons-le : ce sont par les extrémités du corps que l'on perd le plus de chaleur. En plus de protéger vos mains du froid, les gants les protégeront également lorsqu'il s'agira de couper des branches ou de monter une tente. Autant on portera des gants chauds en hiver, autant il est pratique de savoir qu'on en trouve de très légers, au rayon équitation par exemple. Les sous-gants de soie ou en synthétique et les gants en polaire ou en laine sont à superposer en cas de grand froid.

Les genouillères et chevillèresHaut de page

En randonnée, les genoux et les chevilles sont mis à rude épreuve. Une bonne genouillère ou chevillière maintiendra les articulations fragilisées et préviendra les blessures. Notez que les modèles en Néoprène sont plus légers que ceux en tissus.

Les lunettes de soleilHaut de page

En montagne, en bord de mer ou dans le désert, protégez vos yeux ! Ce qui compte : l'indice de protection contre les rayons du soleil, à déterminer selon l'endroit et l'altitude. Les montures en carbone ou en fibre de carbone sont, sans aucun doute, les plus résistantes et les moins chères.

Gourdes et poches à eauHaut de page

Boire beaucoup. Un point c'est tout. On préconise une gourde en métal insérée dans un étui isotherme ou d'autres encore meilleures, elles-mêmes isothermes grâce aux deux parois. Quel que soit le modèle, les capacités varient de 0,6 l à 2 l. Evitez tout de même les thermos, trop encombrants, ou les gourdes en plastique, mal isolées. Le fin du fin ? La poche à eau a le vent en poupe. Il faut dire qu'elle est plus légère et d'une grande capacité (2,5 à 4 l), se place dans le sac à dos, dans un compartiment prévu à cet effet ou est directement incluse dedans. Et vous voilà parti avec une pipette et un tuyau en bouche.

Les guêtresHaut de page

Elles sont très utiles en cas de grande pluie ou lorsqu'il vous faut traverser broussailles et ronces ; et, bien entendu, lorsque vous randonnez en raquette dans la neige.

JumellesHaut de page

Accessoire indispensable ? Franchement, oui. Vous ne raterez rien d'une nature généralement prolifique - waouh, l'envergure de l'aigle dans le ciel, le saut du chamois dans la falaise ! Mais, surtout, vous choisirez votre route en observant un terrain avant de vous engager. Des jumelles compactes de bonne qualité, avec un grossissement de 8 à 10 fois, sont pratiques et très performantes.

Randonneuse en altitude.
Randonneuse en altitude.
Le sac à dosHaut de page

Avec les chaussures, c'est le second accessoire indispensable du randonneur à pied. Portez toute votre attention sur le choix de votre sac. Pensez à votre dos, il vous le rendra bien assez tôt... En randonnée itinérante, le sac est un élément de première importance.

Bien choisir son sac à dosHaut de page

Attention à ne pas vous perdre au milieu de tous les modèles mis à votre disposition et de ne pas laisser les gadgets faire pencher la balance. Optez pour un sac adapté en fonction de votre morphologie ! Il va de soi que, ce dernier étant constamment avec vous, il convient de le choisir avec beaucoup de soin... Ne vous précipitez pas. Préférez la rationalité à l'esthétisme ! Les sacs à dos peuvent être classés par volume. Il existe également de sacs d'hydratation et de sacs à dos adaptés pour le VTT, le raid et le trail, ainsi que des porte-bébés. Choisir son sac à dos demande de bien identifier ses propres besoins, notamment en termes de capacité de rangement, d'adéquation entre le volume et la durée et de spécificités (étanchéité, confort, nombre de poches, etc.) de votre randonnée.

Choisir le bon sac à dos

Ce sont bien sûr le ou les usages auxquels vous destinez votre sac à dos qui guideront votre choix. Vous devrez prendre en compte les éléments suivants : le volume de rangement ; les facilités de rangement ; les accessoires et fonctionnalités ; le poids ; le confort.

Le volume de rangement : exprimé en litres, c'est le premier critère de votre sélection. Les sacs à dos jusqu'à 35 litres sont pratiques pour les randonnées à la journée. Les sacs de 35 à 45 litres pour un weekend avec nuit en étape. Pour les randonnées de plusieurs jours, choisissez des sacs de 50 à 80 litres en fonction du matériel à porter. Certains sacs à dos sont extensibles, ce qui vous permet d'avoir un sac moins encombrant quand vous randonnez plus léger.

Le rangement : le nombre de poches et les facilités d'accès sont à prendre en compte. La poche principale (divisée parfois en deux compartiments avec une paroi amovible). Les poches latérales (pratiques pour les gourdes) ou ventrales (pour la carte ou les en-cas) avec zip ou poches filets. Les poches sur le rabat : elles peuvent être à l'intérieur du rabat ou à l'extérieur pour un accès facile durant la journée. On trouve aussi des poches sur la ceinture.

Le poids : un critère important si vous cherchez à voyager le plus léger possible. Le sac à dos sera un des éléments les plus lourds de votre paquetage. Attention toutefois, un système de portage performant peut expliquer et justifier quelques centaines de grammes en plus.

Le confort de portage : il dépend de plusieurs éléments : le système de portage (plus ou moins sophistiqués selon les sacs). Les plus en pointe utilisent des armatures flexibles qui assurent un bon report du poids sur les hanches et qui accompagnent les mouvements du marcheur. Le matelassage de la ceinture, du dos et des bretelles peut présenter de matières perforées pour la circulation de l'air. Par ailleurs, certains sacs ont un espace entre le dos et le sac de façon à créer un courant d'air qui permet d'évacuer l'humidité. Si vous randonnez par temps humide et/ou chaud, ce critère sera important. Les réglages : les grands sacs disposent de bretelles réglables en hauteur qui vous permettent d'ajuster le sac à votre morphologie et de permettre une bonne répartition du poids. Un sac bien réglé permet de faire porter le poids du sac sur les hanches et de ne pas trop solliciter les épaules. Certains sacs disposent également de ceintures réglables pour un meilleur ajustement aux hanches. Enfin, il existe parfois une sangle de poitrine. Si vous avez mal aux épaules, c'est que votre sac est mal réglé ou le poids mal réparti. Avant de partir : pensez à bien régler votre sac. La répartition du poids doit être équilibrée et les objets les plus lourds doivent être près de votre dos et si possible en bas du sac afin que le centre de gravité du sac soit le plus près possible du corps.

Les accessoires : accroches extérieures (sangles, boucles, clips) pour porter facilement les accessoires (tentes, matelas, bâtons, piolets, crampons, mousquetons, skis) ; compartiment interne pour poche à eau avec ouverture pour la pipette ; sangles de serrage pour rendre le sac à dos plus compact ; certains sacs sont équipés de housses imperméables. C'est pratique en cas de pluie. Il est très utile de disposer d'une cape de pluie qui couvre le randonneur et le sac.

Randonneur parfaitement équipé.
Randonneur parfaitement équipé.
Pour les petites randonnéesHaut de page

Pas besoin d'investir dans un sac à dos sur mesure, un sac basique fera l'affaire. Il ne sera pas pile poil adapté à votre dos et pourra ballotter un peu, mais il conviendra néanmoins fort bien ! Selon le nombre de jours de marche : de 15 à 30 l.

Ça roule avec Carrix® !

Certains diront que c'est révolutionnaire, d'autres que ce n'est pas trop tôt. Bref, tous les randonneurs de la planète ont salué avec le sourire l'arrivée de cette technnologie suisse qui donne raison à son slogan publicitaire " votre dos aussi a le droit d'être en vacances ! ". Le principe de ce sac à dos roulant : reporter la quasi-totalité de votre sac à dos sur un chariot que vous tirez à l'aide d'un harnais. Un conseil : pensez à remplir votre sac avec moins de 20 kg afin d'épargner les roues du Carrix qui soutiennent tout le poids de ce dernier (même si les roues sont increvables !). Vous pouvez aussi, si vous rencontrez des obstacles insurmontables, porter le chariot fixé au sac (le poids du sac plus celui du Carrix, 5 kg), porter le sac au dos et tirer le chariot vide fixé au harnais ou encore porter le sac au dos et porter le chariot à la main. Bien sûr, ce chariot-malin a un coût : environ 500 € tout de même ! Mais il est garanti deux ans...

Pour les moyennes randonnéesHaut de page

Les sacs à dos de moyenne randonnée sont bien élaborés. Ils sont tous ou presque dotés d'un dos ventilé, de coussins lombaires et d'une ceinture ajustable à la taille pour un bon maintien. Vous pouvez l'acheter avec des filets, des poches externes et un compartiment pour l'eau. Parmi les sacs qu'on peut recommander citons ceux de Lafuma, The North Face et de Millet. Tous remplissent parfaitement leur mission.

Les sacs de grande randonnéeHaut de page

Vous pouvez quasiment transvaser le contenu de votre valise dans votre sac à dos. A un détail près : pensez à vous séparer du superflu si vous ne voulez pas que votre dos en pâtisse trop longtemps. De 50 l pour 8 jours à 120 l pour 15 jours et plus. Certains magasins vous offrent la possibilité de vous mettre en situation, comme si vous y étiez, et ce en remplissant votre sac de poids. A vous de déceler ensuite si vous êtes en bonne posture ou non ! N'oubliez pas la housse de pluie, il y en a pour tous les sacs.

Remplir son sac à dosHaut de page

Faire son sac est un moment primordial. D'un sac à dos judicieusement rempli et équilibré dépendra le bon déroulé de la randonnée. Il s'agit de ménager votre dos et de ne rien oublier d'indispensable tout en vous allégeant du superflu. Tout un art ! Un sac mal fait équivaut à une journée de marche gâchée. La bonne répartition de vos affaires est donc de mise si vous voulez profiter pleinement de vos journées. Le poids que l'on peut porter varie bien sûr en fonction des individus, de leur morphologie, de leur résistance. Les plus costauds porteront des sacs de 20 à 25 kg, mais en moyenne 10 à 15 kg maximum restent très supportables, même sur des journées un peu longues et difficiles. D'abord, pensez à mettre les objets les plus lourds au centre, près du dos pour ne pas être tiré vers l'arrière pendant la marche, et surtout en montée. Au fond du sac, mettez la toile de tente et le matériel de couchage (à l'exception du tapis de sol qui ira au-dessus du sac). Superposez ensuite les vêtements, la serviette de toilette, la pharmacie et la trousse de toilette, les denrées alimentaires, le matériel de cuisine et les chaussures. Dans le compartiment du haut, privilégiez ce qui doit rester accessible ! Dans les poches latérales, vous pouvez répartir, à votre aise, votre polaire, votre pique-nique, votre gourde et vos vêtements de pluie. Pensez à la banane : grâce à elle, votre essentiel reste à portée de main. On y mettra la crème solaire, la boussole, les mouchoirs en papier, un couteau, les lunettes de soleil, le papier hygiénique... A vous de jouer et d'imbriquer vos affaires dans le bon ordre, en évitant les casse-tête !

Organiser son campementHaut de page

D'un bout à l'autre de la planète, sauf au fin fond de la jungle ou au sommet de la montagne, vous pouvez, au gré de vos itinéraires, vous arrêter dans des hôtels, des gîtes ou des chambres d'hôte. Vous pouvez également, quand cela est possible, loger chez l'habitant ou dans un refuge, planter votre tente sur des terrains habilités ou faire du camping sauvage en pleine nature. Attention si le bivouac d'une nuit est toujours possible, dans certaines zones une seconde nuit ne sera pas tolérée et certainement pas votre tente montée toute la journée... Attention aussi aux propriétés privées, certains propriétaires sont susceptibles ! D'ailleurs, souvent, il suffit de demander la permission pour être bien accueilli. Quoi qu'il en soit, préparer votre itinéraire en fonction des hébergements et des lieux de campement. Certains ont fait des kilomètres et des kilomètres de détour pour trouver un lieu adéquat pour passer la nuit ! Une expérience qui n'a rien de drôle, sauf à avoir beaucoup d'humour...

Tente dans une vallée.
Tente dans une vallée.
Pour la nuitHaut de page

Pour que la journée se passe bien, rien ne vaut une bonne nuit de sommeil, bien au sec, bien au chaud, et protégé des insectes. Aujourd'hui, on peut trouver facilement tout le nécessaire pour le couchage en randonnée et camping : sacs de couchage, mais aussi matelas autogonflants et gonflables, les draps de sacs et les oreillers compléteront votre équipement pour encore plus de bien-être. Il faudra donc trouver le meilleur compromis entre confort, résistance et légèreté.

3 questions sur les tentes « 2 Seconds »

Sont-elles faciles à monter ? Evidemment, oui. Leur dépliage est presque instantané et le montage ne nécessite que de planter les sardines. Il faut en revanche prendre un petit de coup de main pour apprendre à la replier rapidement. Mais une fois qu'on possède ce dernier, ce rangement devient un plaisir !

Sont-elles résistantes et confortables ? Oui, autant que les autres. La gamme s'est élargie et propose maintenant des modèles avec une meilleure ventilation pour éviter la condensation.

Sont-elles facilement transportables  ? C'est leur seul point faible. Si leur poids est très raisonnable, elles se rangent toutes dans une housse ronde de 50 à 70 cm de diamètre pas facilement compatible avec la randonnée itinérante. Difficile de la fixer sur le sac à dos. Certains y arrivent !

La tenteHaut de page

Beaucoup de modèles sont disponibles, de la petite tente Quechua " 2 Seconds " à la tente " dôme " familale. Si vous partez pour plusieurs jours, avec bivouac chaque soir, la légèreté et la facilité de montage sont déterminants. Côté confort, évaluez vos besoins de rangement et de ventilation (une tente bien ventilée fera la différence en été). Côté légèreté et encombrement, évaluez le poids de votre sac et anticipez bien le mode de transport (à la main, dans ou sur le sac...). Le poids varie de 2 kg pour les tentes 2 places à 15 kg pour les 4 places. Une belle différence... Si vous partez à plusieurs, préférez donc l'option plus légère tant au niveau du prix que du poids en choisissant plusieurs tentes plutôt qu'une seule. En montagne, un peu d'investissement n'est pas un luxe : résistance, légèreté et étanchéité sont des paramètres très importants. Il existe des tentes spécialisées de une à deux places et de 1 à 3 kg. Elles misent davantage, grâce à des arceaux en aluminium, sur la résistance au vent et sur la légèreté.

1) Choisir l'emplacement : évitez les sols rocailleux ou en pente (de mauvaises surprises à prévoir en cas de pluie, donc de ruissellement) et éloignez-vous des points d'eau si votre peau attire les moustiques.

2) Nettoyer le terrain : débarrassez-vous des cailloux et des branches. Arrosez légèrement en cas de sécheresse afin de planter plus facilement les piquets.

3) Orienter la tente : repérez la direction du vent et placez l'ouverture de la tente à l'opposé.

4) Monter la tente : veillez surtout à ce qu'il n'y ait pas de contact entre le double toit et la tente. En cas de pluie, creusez une rigole autour de votre tente pour que l'eau s'évacue plus facilement.

Famille de campeurs.
Famille de campeurs.
Le tapis de solHaut de page

C'est à vous de voir si vous l'emportez ou non en le fixant à votre sac à dos. Sans être indispensable, il demeure très utile sur les sols inégaux et rocailleux, et isole également du froid et de l'humidité. Voyez ce détail comme un gage de confort supplémentaire, surtout pour votre dos ! Certains sont en mousse, d'autres en mousse cellulaire type Ridge Rest, très légers.

Le matelasHaut de page

Le matelas " gonflable " est un peu encombrant, mais il améliore nettement la qualité du sommeil. Attention, toutefois, le matelas " gonflable ", épais comme un matelas normal, est prévu pour le camping mais n'est pas adapté au transport lors d'une randonnée itinérante (à moins que vous fassiez transporter vos bagages).

Une meilleure solution ? Le matelas " autogonflant ", plus mince, facile à gonfler et replier, très confortable, beaucoup moins encombrant (1 kg), et tout à fait conçu pour le bivouac chaque soir.

Le sac de couchageHaut de page

Vous n'aurez que l'embarras du choix en la matière. Et la règle est simple : plus ils sont chauds et légers, plus ils sont chers ! Renseignez-vous donc d'abord sur les conditions : le pays, la saison, la météo, le type de randonnée. Les températures nocturnes détermineront le choix du sac. Pour les régions tempérées (entre 5 et 15°C), optez pour un sac " couverture ", rectangulaire. Pour des régions plus froides (entre 0 et 5°C), les sacs " sarcophages " sont nettement plus protecteurs grâce à la capuche et des zips autobloquants, plus chauds, plus légers et plus faciles à comprimer. Ils sont aussi plus chers. Enfin, comptez plusieurs centaines d'euros pour des sacs de couchage destinés aux froids extrêmes (jusqu'à moins 20°C) ! Ils se veulent auto-respirant, légers et très résistants.

Le sac à viandeHaut de page

Le frottement dans le sac de couchage peut être désagréable. C'est là l'intérêt du " sac à viande ", sac qui peut aussi servir de drap en cas de grosses chaleurs. Vous avez le choix de la matière : en coton, en polyester ou en soie (ce qu'il y a de mieux : plus chauds, plus légers et plus agréables). Sachez que si vous voyagez en Asie, particulièrement en Thaïlande vous trouvez sur les marchés des sac à viande en soie à prix défiant toute concurrence ! Inutile dans ce cas de l'acheter en France avant de partir (pareil pour les moustiquaires de voyage).

Le hamacHaut de page

Il fait rêver... Deux arbres suffisent pour l'accrocher et dormir tranquille, sous les étoiles. Mais attention, il ne s'emploie pas n'importe où ! Il reste une bonne solution dans les pays chauds et humides (il est obligatoire dans la jungle), en Amérique du Sud, éventuellement dans nos régions tempérées, en été. Il a l'avantage d'assurer une plus grande aération que la tente, d'être confortable, mais de garantir une moins bonne protection. Un conseil : préférez le modèle avec moustiquaire pour vous prémunir des moustiques et insectes en tous genres. Comptez 30 €. Enfin, il existe des hamacs-sacs de couchage, plus lourds mais plus protecteurs et sécurisants.

1, 2, 3, chargeurs solaires !

A l'heure des nouvelles technologies et de l'écologie, les chargeurs solaires prennent la main. Le principe : de petits panneaux solaires captent l'énergie solaire et la stockent pour charger vos appareils. Ils proposent généralement une gamme d'adaptateurs afin de faciliter le chargement de ces derniers. Attention toutefois à la durée de chargement qui varie en fonction de l'ensoleillement et du nombre de panneaux.

La moustiquaireHaut de page

Elle est, à notre avis, indispensable en été ou dans les pays chauds. La moustiquaire n'encombre pas votre sac mais s'avérera décisive en cas d'infestation. Et ça, vous ne pouvez pas toujours le savoir avant de partir. La nuit, elle vaut en effet mieux que toutes les lotions anti-moustiques du monde... Certaines sont en outre imprégnées d'un insecticide actif jusqu'à 1 an.

Le matériel quotidienHaut de page

Il ne suffit pas de prévoir les vêtements et les chaussures pour partir en randonnée. Les soirées au coin du feu méritent quelques accessoires... Heureusement qu'il est possible de se livrer aux petits plaisirs de la vie loin de chez soi. Le tout est d'avoir eu les bonnes idées au préalable.

Votre hygiène et votre santé

Pensez à votre hygiène et votre santé lors de vos sorties en randonnée. Equipez-vous d'un nécessaire de toilette, et aussi de répulsif anti moustique, de protection solaire, d'une trousse à pharmacie, d'un purificateur d'eau, de désinfectant, de pansements, etc. On n'est jamais trop prudents...

Casserole de camping.
Casserole de camping.
La vaisselle et la cuisineHaut de page

Pensez léger... C'est pourquoi, préférez l'aluminium. Il accroche un peu mais reste le matériau le plus résistant et le plus léger. Quechua propose un set de cuisine pour deux personnes avec 1 casserole, 1 couvercle/poêle, 1 pince, 2 tasses en polypropylène. Il existe maintenant des assiettes en silicone, facile à transporter, mais pas de casserole, bien sûr. Vous pouvez aussi vous équiper de couverts pliables, emboîtables ou de gobelets télescopiques : les astuces pour gagner de la place sont nombreuses sur le marché.

L'incontournable demeure le couteau suisse. Multifonction, il vous servira de tire-bouchon, d'ouvre-boîte, de tournevis, de ciseaux, de lime, de couteau...

Enfin, pour laver la vaisselle, préférez le savon de Marseille, multi-usages, efficace pour tout nettoyer et ceci sans polluer !

Le réchaudHaut de page

Le réchaud sert de grands services et peut donc être rajouté fort utilement à la batterie de cuisine. Celui de Campingaz (Super Carena). Tous fonctionnent avec une petite bouteille de gaz mais certains intègrent également une lampe. Si vous prenez l'avion, souvenez-vous que les cartouches de gaz sont interdites par les compagnies aériennes, même dans la soute. Futés aussi : les réchauds à essence. Enfin, sachez que, parfois, vous pourrez faire du feu, pour préparer votre repas ou faire chauffer votre café à la cow-boy ! Incomparable, mais il vous faudra alors prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter tout risque d'incendie et bien vous renseigner sur les autorisations. Les amendes en cas d'interdiction sont parfois très (très) lourdes !

Les lampes et les sources de lumièreHaut de page

Là encore, on n'arrête pas le progrès ! On les veut à LED avec piles pour la puissance ou sans piles par simple commodité. Dans ce cas, il n'y aura qu'à les secouer ou tourner une manivelle pour que la lampe s'allume. La lampe frontale, quant à elle, vous laissera libre de tous vos mouvements. Pensez peut-être à en emporter deux et veillez à ne pas les mettre dans le même panier ! Chacune son utilisation. Si vous avez peur de tomber en panne malgré tout, vous pouvez vous munir de bâtons auto-éclairants. A tordre et à secouer, ils éclairent alors, comme par magie, pendant 12 heures environ. On les voit de loin et ils se déclinent dans toutes les couleurs pour mettre un peu plus d'originalité dans nos vies !

Pelle pliableHaut de page

La pelle pliable s'adonne à de nouvelles fonctions : déblayer la neige, creuser des trous. Certaines sont même équipées de hache ou de scie.

Les petits plus ?Haut de page

Munissez-vous toujours de fil, d'aiguilles, de boutons et d'épingles à nourrice. Mais encore de ruban adhésif isolant, de tendeurs, de sangles simples ou en Velcro, d'élastiques ou de ficelle. Pensez aussi aux pinces à linge, précieuses ! Et enfin, d'un sifflet, d'un briquet ou d'allumettes et de boules Quies. A vous aussi de réfléchir à ce qui pourrait vous servir et de trouver des astuces pour voyager malin !

S'orienter et se repérerHaut de page

Votre sac à dos fin prêt, il reste maintenant à prendre le départ de votre randonnée qui va vous faire vivre de nouvelles aventures. Bien sûr, au préalable, vous aurez consulté une carte pour connaître la - bonne - direction à prendre. Et écoutez le dernier bulletin météo pour savoir quelle tenue adopter.

Les cartesHaut de page

Les cartes sont un incontournable de la randonnée. La France est une référence en la matière et il n'est pas difficile de trouver son bonheur pour qui part randonner dans l'Hexagone ou les zones frontalières. L'IGN est un incontournable. Vient ensuite la question de l'échelle. Pour la randonnée, elle ne doit pas excéder 1/100 000e (soit 1 cm pour 1 km). Une échelle au 25 000e est idéale. Elle permet de se repérer très finement.

Se procurer une carte pour la France est aisé : on en trouve dans les grandes librairies, les librairies de voyage ou directement sur Internet. Les offices de tourisme, les comités départementaux de tourisme ou les associations départementales de randonnées pédestres proposent souvent des cartes ou des topoguides gratuits ou peu chers.

Les choses se corsent en revanche pour l'étranger. Si l'on peut trouver son bonheur sur Internet, mais difficilement, le plus sûr reste de vous adresser à une librairie spécialisée dans le voyage qui vous commandera une carte auprès d'éditeurs étrangers selon la destination. Anticipez vos besoins, car une telle commande peut prendre quelques semaines.

Pensez enfin à vous procurer la dernière parution en date. Et pour cause : les infrastructures peuvent évoluer rapidement...

Les cartes IGN. Une référence, bien sûr. L'Institut géographique national propose l'ensemble du territoire à des échelles différentes. La série bleue " Top 25 " (1/25 000e), la plus précise, est LA carte de randonnée : 1 cm y représente 250 m. La série verte " Top 100 " (1/100 000) est moins fine mais offrira une vision globale de votre randonnée itinérante. Enfin, la série rouge, " Top 250 ", restera dans votre boîte à gant pour faciliter tous vos trajets.

Les cartes Freytag. Une collection autrichienne qui vous emmènera sur les routes des pays de l'Est, des îles grecques, d'Afrique ou du Moyen-Orient. Moins précises que celles de l'IGN, mais suffisantes tout de même (échelle 1/35 000e et 1/50 000e).

Les cartes Nelles. Spécialisée sur l'Asie, cette collection allemande appréhende tous ses pays, dont une série sur l'Himalaya, le Népal et Hawaï.

Les cartes Gecko maps. Elles proposent des cartes routières mais aussi des cartes assez précises sur l'Asie, les Etats-Unis ou la Grèce.

Décrypter une échelle

L'échelle est le taux de réduction d'une zone géographique sur une carte. Elle est toujours mentionnée sous la forme d'un rapport (1/25 000e  ; 1/100 000e, etc.). Ce rapport est celui de la distance
mesurée sur la carte par la distance réelle représentée.

Carte au 1/25 000e : 1 cm sur la carte = 25 000 cm dans la réalité, soit 250 m.

Carte au 1/100 000e : 1 cm sur la carte = 100 000 cm dans la réalité, soit 1 km.

Carte au 1/250 000e : 1 cm sur la carte = 250 000 cm dans la réalité, soit 2,5 km.

Une règle à retenir : plus le dénominateur (chiffre du dessous) est petit, plus la résolution est fine. Une carte au 1/25 000e est donc plus précise qu'une carte au 1/100 000e.

L'outil indispensable au randonneur : la carte.
L'outil indispensable au randonneur : la carte.
La boussoleHaut de page

C'est la compagne indispensable à la carte : impossible de définir son chemin sur une carte si l'on ne peut pas l'orienter. L'affaire est simple : il suffit de faire coïncider le nord déterminé à la boussole avec celui indiqué sur la carte. Les boussoles ne sont jamais très chères et n'ont pas besoin d'être sophistiquées.

Le principe est connu : le GPS vous localise sur une carte et vous oriente grâce au repérage satellite. Très vaste pour la voiture, le marché est en revanche plus restreint pour la randonnée. Seules quelques marques ont développé des modèles - Garmin, Mapy, Tom Tom... Première contrainte : la couverture géographique. Les modèles de randonnées ne couvrent pas forcément tout le territoire. Attention, donc, à bien choisir. Deuxième contrainte : l'autonomie, de 8 à 30 heures au maximum. Très simples d'utilisation, ils vous localisent et vous guident sans effort et proposent maintenant des cartographies en relief et une mémoire " trace " qui permet de visualiser et de retrouver son chemin. Il a ses défenseurs et ses détracteurs. Pour ces derniers, malgré leur efficacité, les GPS ne remplacent pas une bonne carte au 1/25 000e et ne procurent pas forcément le même plaisir. A chacun d'en apprécier l'utilité...

Faire de votre montre une boussole

Faute de boussole, on peut utiliser sa montre, pour peu qu'on la règle à l'heure solaire. Dans l'hémisphère Nord, placez votre montre à plat et pointez la petite aiguille en direction du soleil. Imaginez ensuite une ligne qui partage en deux parties égales l'angle formé par la petite aiguille et le 12 indiqué sur la montre. Cet axe indique le sud. Dans l'hémisphère Sud, pointez le 12 vers le soleil. Le nord est indiqué par une ligne qui partage en deux parties égales l'angle formé par le 12 et la petite aiguille.

S'équiper ?Haut de page

En dix ans, au fur et à mesure que la randonnée se démocratisait, le marché de l'équipement s'est développé considérablement. Les grandes enseignes ont enrichi leur offre spécialisant toujours plus les différents rayons dédiés aux différents sports. Celui de la rando ne fait pas exception à la règle ! Certaines boutiques indépendantes résistent et proposent service, compétence et matériel pointu parfois haut de gamme, introuvable dans les grandes enseignes. Le néophyte et l'amateur averti trouveront facilement le nécessaire et le superflu... Rares sont aujourd'hui les villes et villages touristiques qui ne possèdent pas leur magasin de sport.

Les généralistesHaut de page

C'est parce qu'elles ont fait leurs preuves que ces enseignes sont aujourd'hui incontournables. Accessibles à tous, elles offrent un gage de qualité tant pour les débutants que pour les confirmés et proposent des prix attractifs.

Les spécialistes et les marquesHaut de page

Gage de qualité, ces enseignes ont l'avantage de proposer un contact et un niveau de conseil qu'on ne trouvera pas forcément dans les grandes chaînes pour un prix généralement un peu plus élevé. A vous de choisir, selon vos besoins et votre budget.

Le matériel en ligneHaut de page

Il existe quelques sites de vente en ligne indépendants des grandes enseignes, mais l'activité est limitée par la nécessité, pour la randonnée, d'essayer les articles. Il faut donc connaître les produits avant d'acheter. Comme toujours sur Internet, soyez attentifs aux conditions de vente et aux délais de livraison.

Parmi les sites les plus reconnus  :Haut de page

www.inuka.com

www.lafuma-boutique.com

www.materiel-randonnee.fr

www.francismountain.com

www.rayonrando.com - www.trekrando.fr

Pour le matériel ultra léger  :Haut de page

www.voyagerultraleger.com

www.raidlight.com

Pour les adeptes du troc :Haut de page

www.imarchapied.com

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