Le guide touristique CHARENTE MARITIME du Petit Futé : Nature

Nature

Cheval et marais salant
Cheval et marais salant
GéographieHaut de page

Températures moyennes : les températures varient en moyenne de +5 °C en hiver à +20 °C en été. C'est un climat océanique modéré marqué par un ensoleillement important et une pluviosité faible.

Ensoleillement : on constate un ensoleillement plus important sur le littoral que dans l'intérieur des terres. A l'inverse, les températures sont plus élevées dans les terres que sur le littoral.

Précipitations : elles ne dépassent pas 1 200 mm par an.

Phénomènes naturels

Voici quelques-uns des événements météorologiques les plus importants répértoriés depuis 1970 jusqu'à 2010.

12 février 1970 : un énorme ouragan touche tout le pays dont les Charentes.

25 et 26 janvier 1971 : 2 tornades destructrices ravagent le département dont la puissante F4 qui touche de plein fouet La Rochelle.

11 et 13 février 1972 : 2 tempêtes frappent tout le département ainsi que tout l'ouest du pays.

6 février 1974 : une violente tempête touche le département avec des vents de 163 km/heure.

Eté 1975 : de violents orages se succèdent notamment sur l'île de Ré, avec des grêlons aussi gros que des oeufs de poules.

2 décembre 1976 : une violente tornade s'abat sur le département avec des vents allant jusqu'à 174 km/heure.

Hiver 1978 : beaucoup de neige dans le département et fin février, forte tempête.

6 décembre 1979 : gros coup de vent sur la Charente-Maritime.

Décembre 1982 : c'est la crue du siècle en Saintonge suivie d'une tempête.

25-26-27 juillet 1983 : plusieurs jours d'orages violents avec des vents qualifiés de tornades ravagent le Marais poitevin.

24 janvier 1984 : après 3 jours de tempêtes (vents violents et précipitations) la ville de Saintes décide de faire évacuer les maisons.

11 avril 1985 : une tempête s'abat sur le pays avec un orage très violent sur la Saintonge.

14 et 15 février 1987 : des vents de plus de 120 km/heure soufflent sur le département. La jetée sud de La Pallice est emportée sur 25 mètres.

16 et 17 juin 1988 : de violents orages se succèdent en Charente provoquant coulées de boues et inondations catastrophiques.

Janvier et février 1990 : 2 tempêtes mémorables frappent la Charente-Maritime. En juillet : une grosse vague de chaleur sévit sur le département (inégalée depuis 1947).

Du 14 au 17 mai 1992 : températures caniculaires.

12 et 13 septembre 1993 : l'ancien cyclone Floyd arrive sur les côtes Atlantiques sous forme d'une violente tempête avec des vents jusqu'à 140 km/heure.

26-27 décembre 1999 : la tempête Lothar et surtout l'ouragan Martin sévissent sur les deux départements et notamment sur la Charente-Maritime avec des vents allant jusqu'à 198 km/heure provoquant 13 morts et de nombreux dégâts ainsi qu'un fort traumatisme pour la population. Cet ouragan est gravé dans toutes les mémoires.

24 janvier 2009 : dans la nuit, la tempête Klauss s'abat sur la façade atlantique mais épargne relativement le département. C'est plus au sud (Landes et Gironde) que les dégâts sont innombrables avec des forêts de pins complètements arrachées.

27 et 28 février 2010 : la tempête Xynthia frappe violemment la Charente-Maritime et la Vendée provoquant la mort de 53 personnes. Cette tempête restera gravée dans les mémoires comme un traumatisme aussi, sinon plus, violent qu'en 1999.

Paysages caractéristiques : le relief de la Charente-Maritime se caractérise en général par de molles ondulations de terrain qui s'atténuent de plus en plus en direction du littoral océanique. Le département est dans son ensemble de faible altitude, largement inférieure à 100 mètres pour les plaines littorales et les bas plateaux calcaires ou crayeux de l'arrière-pays charentais.

Cours d'eau et vallées : la Sèvre Niortaise, la Charente, la Seudre, et la Gironde sont les quatre fleuves qui arrosent le département.

Plateaux et plaines : formé par la réunion de l'Aunis au nord et de la Saintonge au sud, le département s'étend surtout sur les plaines calcaires (champagnes) et les bas plateaux de sable (bois) de l'extrémité nord-ouest du Bassin aquitain, et englobe les îles de Ré, Oléron et Aix. Au nord de la Charente-Maritime s'étendent des plaines de calcaire jurassique avec de rares vallées bourbeuses (Boutonne). Ces pays peu arrosés (800 mm/an) ont des sols fertiles, limon et surtout terre de groie, de couleur rougeâtre. Aussi les paysans, qui vivent en de gros villages situés au milieu de campagnes ouvertes, se sont-ils, depuis la ruine du vignoble par le phylloxéra, tournés vers la culture du blé et la production de lait (coopératives) ; la ville de Saint-Jean-d'Angély est le principal centre. Plus variée est la Saintonge boisée, au sud de la Charente-Maritime. On peut y voir des champagnes modelées dans le calcaire où voisinent prés, blé, maïs et vignes donnant des alcools de bonne qualité comme le pineau.

LittoralHaut de page
Plage de l'île de Ré
Plage de l'île de Ré

C'est un endroit prisé qui ne laisse personne indifférent. Lors d'une promenade sur la côte, que ce soit à La Rochelle, à Royan ou sur l'une des îles composant l'archipel Charentais, nul ne peut ignorer l'océan. Partout visible, il charme le touriste de passage, envoûte les autochtones par son parfum iodé. Si l'on en croit le Daily Telegraph, deux d'entre elles font partie des plus belles plages de France : la plage de Gatseau vantée pour son sable fin et son intimité et la Conche des Baleines qui offre un environnement préservé permettant notamment de pique-niquer à l'ombre des pins. La plupart des stations disposent de postes de surveillance sur les plages en saison assurant à tous une baignade sécurisée pour petits et grands. Il suffit de lever les yeux et de regarder la couleur du drapeau qui flotte en haut du mat. S'il est vert soyez sans crainte. Mais attention, certaines plages ne sont pas surveillées : à l'image de la Côte Sauvage ou de celles situées sur l'île d'Oléron (la Perroche, les Bonnes, les Saumonards...). Soyez vigilants et veillez à respecter les panneaux interdisant la baignade car à certains endroits l'océan est dangereux. Dans tous les cas, il convient de prendre certaines précautions : consulter le bulletin météo, surveiller ses enfants, ne pas lutter contre le courant et ne pas surestimer son niveau de natation. Chaque année des téméraires ou inconscients perdent la vie, emporter par une " baïne ". Méfiez-vous de ces grandes piscines naturelles qui sont protégées des vagues par un banc de sable ! Ne vous fiez pas à son calme apparent ! Il ne faut en aucun cas laisser les enfants s'y baigner car ces étendues d'eau piègent chaque année de nombreux baigneurs. En réalité, les vagues déferlent par-dessus le banc de sable et remplissent la cuvette qui se vide épisodiquement par son unique chenal provoquant un fort courant entraînant l'estivant vers le large. Rien ne sert de lutter et de nager à contre-courant, vous risquez tout simplement l'épuisement ! Un conseil, laissez-vous entraîner par les courants, attirez l'attention des sauveteurs ou essayer de nager parallèlement à la plage. Ces courants de baïne n'entraînent jamais vers le fond ni le grand large, l'effet de houle aurait même tendance à ramener sur le bord. Attention également aux rouleaux, comme sur certaines plages de l'île d'Oléron, particulièrement puissants et qui peuvent occasionner de graves traumatismes et des lésions irréversibles des cervicales. Ces déferlantes peuvent assommer, luxer, briser lorsque le nageur est surpris, même lorsqu'il a pied. Il est en tous cas impossible de rester debout quand la vague frappe. Vous voilà prévenus. L'océan est superbe mais il faut accepter de se soumettre à son caractère imprévisible. Au-delà de leur beauté, les plages de Charente-Maritime offrent des univers de jeux et de détente infinis. Plusieurs d'entre elles sont en plus labellisées Tourisme et Handicap ou Handiplage et ainsi équipées pour l'accueil des personnes à mobilité réduite.
La nature, sauvage, ne se laisse pas toujours dompter par la main de l'Homme. L'océan avance chaque jour davantage, frappant avec force les dunes. Poussées par le vent, attisées par de violents courants, les vagues modifient les paysages. Autrefois rondes et douces, les dunes ressemblent en de nombreux endroits à des falaises abruptes, particulièrement l'hiver, saison propice aux tempêtes. Bien sûr les dunes sont fragiles et résistent difficilement aux assauts de l'océan. Pourtant leur rôle est essentiel, au-delà d'offrir une vue imprenable, elles sont de véritables digues naturelles et protégent l'arrière-pays de l'avancée du sable. Promeneurs, soyez vigilants ! Ne marchez pas sur les dunes, n'enjambez pas les piquets, ces lignes de vie essentielles qui protègent un écosystème riche et fragile. Pour vous rendre jusqu'à la plage, optez pour les sentiers balisés, ne jetez pas vos déchets et ne piétinez pas l'oyat, cette plante singulière qui fixe les dunes.

Marée : à chaque heure, à chaque instant, la mer rejette des vagues comme autant de paquet d'écume. L'estran apparaît, cette portion de plage dénudée à marée basse. A peine la dernière vague échouée et déjà les pêcheurs se lancent à la conquête d'un trésor : les fruits de mer. Dans cet univers unique, entre odeur d'huître et flaque d'eau gorgée de soleil, oiseaux migrateurs et pêcheurs d'un jour sondent la vase ou soulèvent les rochers.

Parmi tous les phénomènes naturels, la marée est l'un des plus majestueux par son ampleur et sa puissance, l'un des plus surprenants pour sa régularité et pour la discrétion de ses causes. On comprend pourquoi ce phénomène est étudié et pris en considération par les navigateurs et par les chercheurs depuis la plus lointaine Antiquité. Grecs et Romains furent les premiers à étudier ce phénomène. Puis Aristote, Galilée, Laplace, Whewell, Lord Kelvin et enfin l'Américain Rollin A. Harris se penchèrent tour à tour sur le problème. Le but primitif de ces études était de s'intéresser particulièrement aux marées existant aux voisinages des côtes. Cependant, comme il participe à la fois de la mécanique céleste en raison des forces qui l'engendrent et de la mécanique des fluides par le milieu sur lequel ces forces s'exercent, la connaissance et l'explication de ce phénomène n'ont pu se préciser qu'au fil des progrès des sciences mathématiques. Malgré le grand nombre d'études, les marées gardent toujours en elles un caractère aussi éphémère que surprenant. Si, lors de conditions météorologiques normales, les risques sont peu élevés, il suffit d'un facteur aggravant pour provoquer des dégâts, à l'image de la tempête Xynthia.

Faune et floreHaut de page
Le baudet du Poitou
Le baudet du Poitou

La faune est largement dépendante de l'habitat capable de lui procurer protection et nourriture variée. Or, les exigences d'une agriculture intensive ont modifié profondément le paysage Charentais maritime ; le remembrement des terres agricoles a entraîné la disparition des haies et bosquets, particulièrement dans le nord du département et l'assèchement des marais mouillés a transformé totalement les zones humides en terre de culture, avec pour conséquences visibles une raréfaction des espèces domestiques (lièvres, perdreaux, etc.) un repli sur les villes de certaines d'entre elles (merles, pigeons, ramiers, pies, étourneaux...). Cependant, la situation géographique du département sur l'axe de migration atlantique, la protection de sites naturels d'accueil et d'hivernage de la faune migratrice et l'apparition de nouveaux venus poussés vers le nord par le réchauffement climatique, font de la région l'étape privilégiée de nombreuses espèces. Les roselières de l'estuaire de la Gironde, les vasières de Pertuis d'Antioche et de la baie de l'Aiguillon, les anciens marais salants de Ré et Oléron sont autant de rendez-vous annuels où pourront être observés ces visiteurs saisonniers : limicoles gracieux du printemps, barges et chevaliers divers, échassiers haut perchés, spatules, aigrettes, hérons, cigogne et les nouveaux venus du sud, ibis sacrés et hérons garde-boeufs..., palmipèdes élégants, cygnes et canards de toutes sortes. Tout ce beau monde est très surveillé : le jour par le busard des roseaux et le soir par le hibou du marais au vol capricieux. Et pour les amateurs de l'oiseau rare, la discrète gorge-bleue à miroir sera à rechercher où pousse la délicate salicorne. Enfin, cerise sur le gâteau, vous apercevrez sur l'eau dans un fossé, un sillage : rat musqué, ragondin ou loutre ? C'est votre imagination ou votre rapidité à identifier le nageur qui lui donnera un nom !

Tournesols
Tournesols
Arbres, buissonsHaut de page

La flore des dunes, et des zones sableuses des forêts. S'il est parfois compliqué de la distinguer, la flore des dunes et des bois est fragile et a un rôle essentiel dans la protection des zones littorales. Boucliers des dunes, ces plantes halophiles - qui apprécient la présence du sel - se nourrissent des laisses de mer et fixent la dune de leurs longues racines. La plus emblématique est sans doute l'oyat, régulièrement utilisé pour les travaux de stabilisation des dunes. Par principe, respectez quelques règles simples : ne cueillez rien, gardez votre chien en laisse et ne jetez pas vos déchets. Au gré de vos promenades, vous trouverez également le pavot cornu, le panicaut des dunes plus connu sous le nom de chardon bleu (l'emblème du Conservatoire du littoral), le liseron soldanelle, ajoncs, genets à balai, chênes tauzin, chênes verts (yeuse), arbousiers, pins maritimes, pins parasol... Si vous observez de gros cocons blancs sur les pins maritimes, ce sont des chenilles processionnaires qui colonisent ces arbres et les font parfois dépérir. Leur nom provient de leur façon de se déplacer, en procession. La cohésion de la file est assurée par le contact tactile de soie à soie. Nichées dans leur nid soyeux, elles se nourrissent des aiguilles des pins et profitent du soleil. C'est un véritable fléau difficile à combattre. Ne touchez pas ces insectes au sol, ils sont extrêmement urticants.

Le yucca. Le yucca vient d'Amérique centrale et du Nord. Il fut introduit en France au XVIIe siècle. Il en existe environ 30 espèces et c'est la gloriosa qui pousse aujourd'hui en Charente-Maritime, soit en bordure des dunes, soit dans les jardins des particuliers. Cette plante vivace de la famille des liliacées peut atteindre presque 2 mètres de haut. Attention, ses longues feuilles se terminent par des épines très piquantes ! Sa floraison en belles clochettes blanches s'étale d'août à décembre.

Le tamaris. C'est l'un des arbustes les plus connus sur la façade atlantique. Résistance au sel et au vent, cette espèce prend place à proximité immédiate du littoral mais aussi dans des jardins privés. Affectionnant les embruns et les sols secs, il est utilisé par les habitants pour protéger les habitations des rafales de vent. Cet arbre est bien connu pour sa floraison rose pâle et abondante au printemps ou en été selon les variétés

L'ailante. Ce grand arbre qui ne dépasse pas 15 m de haut dans la région a été importé de Chine dans l'espoir de récolter la soie des cocons des papillons qui l'affectionnent particulièrement. Il a un faux air du Vernis du Japon. Aussi appelé le " monte aux cieux ", ce bel arbre à feuilles caduques pousse extrêmement rapidement. L'ailante est invasif, sitôt implanté, il se multiplie en germant ou en racinant et rien ne vient à bout de sa rage à coloniser l'espace. Dans la forêt de la Coubre, il est omniprésent, il aime les terrains pauvres et difficiles.

Le sainbois. Dit aussi " garou ", cet arbuste très bas est caractéristique des arrières et dunes et sous-bois. Ses petites baies orange sont très toxiques. Le feuillage est persistant, les feuilles très épaisses disposées en épis, peuvent évoquer celles de l'euphorbe. Le safran ou Crocus Sativus Linnaeus. Bien sûr ce n'est pas ici une fleur sauvage, mais le saviez-vous, sur les terres de Poitou-Charentes les safraniers cultivent un safran totalement pur. Le safran s'obtient en prélevant les stigmates des crocus, puis en les séchant. Conditions climatiques et savoir-faire sont réunis dans la région pour produire un safran de qualité. La plante aime les sols argilo-calcaires, la chaleur et le soleil. La récolte des fleurs et l'extraction de l'épice sont faites à la main. Une trentaine de safraniers sont aujourd'hui recensés, il s organisent des fêtes au safran en août et à Noël pour se faire connaître.

Fleurs et plantes raresHaut de page

La rose trémière. C'est l'une des fleurs les plus emblématique du littoral, c'est elle qui colore les villages rétais, les rendant accueillants et chaleureux. Ces jolies demoiselles ne demandent qu'un muret pour s'élever de deux à trois mètres puisant l'eau dont elles sont besoin. Ses fleurs, aux teintes pouvant aller du pourpre au blanc, s'épanouissent en plein été, appréciant particulièrement le soleil et le climat maritime. Il suffit de passer le pont de l'île de Ré et d'entrer dans l'un des villages pour être accueilli par ces plantes qui bordent les ruelles, les cabanes ostréicoles, les talus... Nul besoin de s'en préoccuper, la grande dame ne mérite aucun soin et pare de ses couleurs chatoyantes les murs des maisons. Elles auraient pu inspirer Ronsard, elles font le bonheur des artistes locaux qui s'enhardissent de cette demoiselle élancée qui fait admirer les plis de sa robe. Il est interdit de récolter ses graines, l'espèce est protégée.

Le mimosa. C'est l'un des plus beaux arbustes à floraison hivernale, bien connu pour ses fleurs d'un jaune exceptionnel. Véritables boules d'or parfumées, les mimosas en fleurs illuminent autant les jardins que les regards des promeneurs qui voient dans ces fleurs l'arrivée du printemps. A Oléron et sur la presqu'île d'Arvert, les jardins regorgent dés le mois de février d'énormes bouquets jaunes qui exhalent un parfum doux et poudré. Au coeur de l'hiver, et depuis plus d'un siècle, les mimosas ensoleillent et embaument les rues du village le plus méridional de l'Ile d'oléron : Saint-Trojan-les-bains. Depuis 1959, les habitants lui consacrent tout un week-end. Au programme : élection de la reine du mimosa, défilés de chars sur fond de fanfare et animations pour enfants. On retrouve le mimosa jusque dans les terres, la Charente-Maritime ne connaissant pas habituellement d'hivers très rigoureux.

Végétation sous-marineHaut de page

Les plantes des marais. La salicorne, cultivée par certains jeunes exploitant sauniers dans l'île de Ré, (et sur l'île Madame) en activité complémentaire à la production du sel, est comestible et vendue sur les marchés. Elle se déguste comme un légume ou de la salade et ressemble un peu à de petits haricots verts. La flore des marais est très riche, on peut y voir fleurir en juin des Orchidées des marais (Orchis palustris, protégé), et dans les marais de Brouage, de Moeze ou d'ailleurs, des renoncules des marais, des salicaires, des orges, et d'autres espèces protégées comme l'iris maritime, le jonc strié et la patience maritime.

Parcs et réserves naturellesHaut de page

En entrant dans les offices de tourisme de Charente-Maritime, vous aurez le choix parmi de nombreux fascicules et autres flyers vantant les mérites de l'environnement. Parmi ceux-ci, se trouvent les dépliants concernant les Pôles-Nature (marque déposée par le département de la Charente-Maritime). Le réseau regroupe aujourd'hui 14 espaces naturels protégés ouverts à la visite et répartis sur tout le département. Lancée en 1995 en partenariat avec les collectivités locales et les associations de protection de la nature cette initiative garantit le respect d'une charte de qualité. Sur chacun des sites, présents sur l'ensemble du territoire, vous serez accueillis par des animateurs passionnés qui ne manqueront pas de vous faire partager leur environnement spécifique. C'est la meilleure façon d'être en contact direct avec les animaux, la végétation, les oiseaux, l'eau et de se laisser conter le patrimoine, les métiers ou savoir-faire traditionnels. Le programme des sorties est disponible sous forme de calendriers dans les offices de tourisme et à l'Espace Nature de Rochefort, ainsi que sur le site Internet du conseil général (www.charente-maritime.org). A vous de choisir, l'univers magique et mystérieux des carrières de Crazannes, s'immiscer avec discrétion dans le monde merveilleux de la faune sauvage dans la Cabane de Moins, percer le mystère des marais salants au Port des Salines sur l'île d'Oléron, observer les oiseaux lors des sorties organisées à la station de lagunage ou explorer l'univers magique de l'estuaire.

Réserves naturellesHaut de page
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