Guide des Yvelines : Nature

Géographie
La Vallée de Chevreuse.
La Vallée de Chevreuse.
Les îles des Yvelines

Baigné par la Seine, le département offre plusieurs petites îles, qui sont autant de havres de paix à découvrir.

Climat

Le climat des Yvelines est un climat tempéré, c'est-à-dire qu'il compte une saison chaude et une saison froide. Il subit deux influences : océanique vers l'ouest, et continentale vers l'est, et une atténuation provoquée par le réchauffement de l'agglomération parisienne. La température moyenne annuelle des Yvelines sur les trente dernières années est d'environ 10,7 °C. Le climat n'est pas très humide avec une moyenne annuelle de précipitations de 600 mm. Grâce à des vents dominants de secteur ouest, les Yvelines sont relativement protégées des pics de pollution venant de l'agglomération parisienne. L'été, on assiste souvent à quelques orages qui rafraîchissent l'air. Les versants de la vallée de la Seine sont connus pour ses variations locales appelées microclimats, ce qui signifie que la Seine a parfois une influence sur ses rives et aux alentours.

Relief
Péniche sur la Seine
Péniche sur la Seine

Paysages caractéristiques. " Yvelines " signifiant " abondant en eau " selon des racines celtiques (" ioline "), le nom même du département serait le reflet d'une réalité géographique. On doit l'aspect actuel de la région et du département à l'érosion causée par les rivières. L'Île-de-France, et en particulier les Yvelines, se distingue en une série de plateaux d'altitude moyenne (150 m environ) dans lesquels les affluents ont creusé leur lit, pour rejoindre la Seine.

Cours d'eau. Si l'homme, sa main et ses outils sont presque omniprésents (voies de communication, habitat et industrie), le paysage yvelinois sait s'enraciner et rester attachant, notamment grâce à l'eau qui favorise la croissance des forêts. Les cours d'eau, outre la Seine, explorent près de 700 km des Yvelines. Le fleuve draine une partie du Bassin parisien, mais traverse aussi en amont tout le nord du département en décrivant des méandres allongés (provoqués par la faiblesse de la pente), et dont les rives - grâce à quantité d'affluents nés sur le sol des Yvelines (Mauldre, Yvette, Orge, Renarde, Drouette, Vesgre, Vaucouleurs) - offrent encore quelques milieux naturels, parmi lesquels les falaises de craie bordant l'ouest et autres vues champêtres. Le département possède également de nombreux étangs (parfois artificiels) qui, de l'état de mares sauvages passent insensiblement à celui de pièces d'eau sophistiquées. Une sensibilisation nouvelle à l'importance des milieux humides permet désormais de sauvegarder ou restaurer certains marécages propices à la diversité de la faune et de la flore.

Géologie. Au début de l'Ère secondaire, il y a environ 250 millions d'années, la mer qui submergeait alors toute la région d'Île-de-France déposait des sédiments sur ses côtes et sur le fond. À la fin du Tertiaire, les eaux se retirèrent, laissant lagunes et îlots, composés de plusieurs couches - calcaires de coquillages, puis sable dit de Beauchamp, enfin calcaire dit de Saint-Ouen - auxquelles s'ajoutent les marnes vertes pour compléter l'agencement géologique des bancs épais qui caractérisaient le Parisis et le Pays de France.

Forêts et bois. Les surfaces boisées couvrent environ 30 % du territoire du département. Les forêts domaniales de Saint-Germain-en-Laye, Marly-le-Roi, Rambouillet, Dourdan, et les forêts privées, s'implantent sans nul doute sur le territoire et dans l'esprit des rurbains comme la grande richesse du département. Puisque les formations forestières couvrent 65 000 ha (soit 28 % de ses terres), le département est indéniablement le plus boisé de toute l'Île-de-France. Parce qu'elles abritent une faune et une flore souvent remarquables, parce qu'elles sont aussi ces " espaces verts " reposants et aérés dans des panoramas urbains parfois trop structurés, enfin parce qu'elles offrent des univers de détente pour la population yvelinoise, ces étendues boisées ont donc trois principaux centres d'intérêt : écologique, paysager, et récréatif. Mais les arbres seuls ne sont pas toute la forêt : ils forment la voûte, modèlent les sous-bois, délimitent les lisières, colorent les vallées.

Faune et flore
Faune
Sanglier
Sanglier

Les Yvelines sont le refuge de quelque 6 600 variétés animales répertoriées, parmi lesquelles près de 5 600 types d'insectes et 54 espèces de mammifères. Conséquence directe du relief - des plaines et des plateaux traversés par des gorges et des vallées mais aussi quelques petits massifs qui constituent un carrefour biologique - et des variantes de climats, cette diversité de la faune dans le département révèle la richesse d'une vie animalière sous-estimée par la majorité d'entre nous. Face à ce véritable joyau du patrimoine faunistique qu'est le département des Yvelines, il convient donc de protéger ces milieux fragiles, rares et indispensables à la biodiversité française, pour la perpétuation des espèces vivantes animales.

Mammifères. Les nombreuses étendues boisées des Yvelines regorgent d'espèces animales familières comme les cerfs, les chevreuils, les sangliers, les renards, les fouines et les lièvres. Un oeil averti saura déceler la présence de cette grande faune grâce aux empreintes et marques qu'elle laisse sur son passage.

Oiseaux. Une riche population d'oiseaux peuple les forêts et sous-bois  ; chênaies, charmilles, futaies de feuillus et résineux abritent piverts, pics épeiches, éperviers, chouettes hulottes, hiboux, moyens ducs, etc., garantissant une formidable diversité écologique aux communes du département. Les espaces humides abritent également un grand nombre d'oiseaux en quête d'alimentation, d'espèces de nicheurs sédentaires et de migrateurs. On peut y voir notamment la bondrée apivore, la rousserole écarlate et le martin-pêcheur. Par endroits, le développement d'une végétation de grandes herbes dans laquelle s'implantent de jeunes saules, permet à la locustelle tachetée et au bruant des roseaux d'établir leurs nids.

Poissons et amphibiens. Les zones humides et marécageuses comme la vallée du ru des Vaux - qui abrite encore quelques marais et petites tourbières - ou encore la réserve naturelle volontaire des étangs de Bonnelles, constituent des lieux appréciés par plusieurs espèces d'amphibiens et de batraciens. Outre la population piscicole (gardons, perches, tanches, carpes), les abords des étangs renferment les secrets printaniers des crapauds et accueillent au crépuscule les choeurs de rainettes vertes jonchées sur les roseaux. Joncs et renoncules côtoient une grande diversité d'odonates - ou libellules -, et de tritons palmés ou plus rarement crêtés.

Reptiles. Les secteurs plus secs, souvent pentus et sablonneux - tels le territoire de Rochefort -, accueillent, entre autres, une faune plus particulière de reptiles comme le lézard gris et la coronelle lisse, une sorte de couleuvre, qui apprécient spécialement ces zones à maigre végétation chauffées par le soleil.

Flore

Arbres et buissons. 80 % de la superficie des Yvelines sont occupés par une nature préservée, ce qui valu au département le surnom de " poumon vert " de l'Île-de-France. On trouve là une variété de territoires parfaits pour les promenades et les découvertes, non loin des faubourgs parisiens. Les anciennes forêts royales, qui ont toujours bénéficié de la protection et de l'attachement des monarques, sont aujourd'hui domaniales. Vestige de verdure le plus étendu dépendant jadis de l'immense forêt de l'Yveline, la première forêt du département par sa superficie (14 735 ha) est la forêt de Rambouillet : cédée à l'abbaye de Saint-Denis par Pépin le Bref en 768, sans cesse rachetée, dès 1204, par les comtes de Montfort, d'Angennes, puis le comte Toulouse (fils légitimé de Louis XIV et de Madame de Montespan), le duc de Penthièvre, elle appartint enfin à Louis XVI (1783) avant de devenir en partie une propriété présidentielle où se pratique encore aujourd'hui la chasse à courre - permettant de réguler le gibier abondant. La forêt de Marly (2 000 ha), aujourd'hui coupée par l'autoroute de Normandie, fut occupée dès l'époque gallo-romaine, avant de devenir le territoire de chasse de tous les rois de France (de Philippe de Valois à Louis XIV), puis jusqu'en 1995 celui des présidents, sur 230 ha réservés. Un peu plus au nord, la forêt de Saint-Germain (3 530 ha, 120 km d'allées pédestres et 50 km de sentiers équestres), doit son nom à un évêque de Paris qui y vécut en reclus au VIe siècle. Là, Blanche de Castille fit frayer la route reliant Saint-Germain-en-Laye à Poissy, François Ier édifier le pavillon de chasse de la Muette, et Henri IV élever le " premier " château du Val (aujourd'hui maison de retraite pour les membres de la Légion d'honneur).

Fleurs et champignons. Dans les forêts, les prairies et les étangs de la région parisienne, plus de 5 800 espèces végétales - dont 1 350 variétés de plantes à fleurs, 2 700 de champignons, 460 de mousses, un millier d'algues et de lichens, et environ 80 espèces d'arbres - ont été recensées. Si la variété des sols est l'origine principale de cette diversité, les microclimats favorisent aussi l'existence et la croissance de certains végétaux et permettent le développement d'espèces disparates - continentales, océaniques, méridionales voire montagnardes - qui font l'objet de mesures de protection et de sauvegarde tant elles sont rares et vulnérables. On apprendra donc à " toucher avec les yeux " fleurs, plantes et même mousses. Quant aux champignons, ils jouent d'abord un rôle écologique important en participant à la décomposition en humus des feuilles mortes avant de finir dans les assiettes : tel est le destin le plus heureux des bolets, girolles et trompettes-des-morts. Les moins gourmands et les plus prudents se contenteront peut-être de découvrir ceux qui comme le pleurote, la pholiote dorée à lamelles jaunes ou brunes, ou l'hydne coralloïde (à l'apparence du corail, rare en France mais abondant à Fontainebleau) sur le hêtre, vivent en symbiose avec l'arbre (formant sur ses racines des manchons fibreux qui l'aident à absorber certains sels minéraux) ; d'autres, en revanche, tel le polypore soufré, en sont les parasites et les destructeurs.

Parcs et réserves naturelles
La Vallée de Chevreuse.
La Vallée de Chevreuse.
Réserves naturelles

Les Parcs naturels régionaux, ces destinations singulières plus ou moins intimement liées à des entités géographiques ou historiques, font vivre un véritable patrimoine, prestigieux ou secret. Au nord, presque cerné par les rivières (l'Oise, la Seine et l'Epte), on trouve le Vexin français, qui naît en Yvelines et se prolonge dans le Val d'Oise avant de mourir en Normandie, est l'un des plus caractéristiques et des mieux conservés des 300 pays qui font la France. Il allie les charmes d'un plateau dominant la vallée de la Seine, d'une mosaïque de paysages (les coteaux calcaires, les falaises de craie, les zones humides comme les marais et les roselières, les bois et forêts, les prairies qui se sont substituées aux vignes), et de villages authentiquemes et préservés composés de châteaux, fermes fortifiées et maisonnettes discrètes. Le Vexin recèle quelques trésors des siècles passés - des monuments mégalithiques datant du néolithique (les allées couvertes de Brueil-en-Vexin) aux témoins d'un passé chrétien des XIe, XIIe et XIIIe siècles (les massives croix pattées à Lainville-en-Vexin). Au sud, aux frontières de la Beauce et du Hurepoix, le parc de la Haute Vallée de Chevreuse se caractérise par ses panoramas variés : plateaux agricoles céréaliers, jamais très étendus, ponctués de hameaux et de fermes ; espaces boisés représentant 40 % du parc, notamment grâce à toute la partie orientale de la forêt giboyeuse de Rambouillet sillonnée de routes et de carrefours datant des chasses royales ; vallées, parfois très encaissées, et leurs eaux (90 km de rivières principales - l'Yvette, la Rémarde, leurs nombreux affluents - et 160 ha de mares et d'étangs, dont certains, créés au XVIIe siècle, servaient à alimenter les bassins de Versailles), biotopes idéals pour certaines espèces animales (batraciens et oiseaux nicheurs, majoritairement) et reconnus d'intérêt écologique.

Parcs animaliers

Zoo de Thoiry. Le parc zoologique de Thoiry compte parmi les parcs animaliers les plus connus de France. Créé en 1968 par le jeune comte de La Panouse pour financer l'entretien du château, cette entreprise fut vivement controversée par les zoologistes et par le père du comte, hostile à ouvrir son domaine et à le distinguer par ce particularisme. Depuis, le zoo de Thoiry a fait ses preuves dans les Yvelines mais aussi bien au-delà, et force l'admiration de tous par le principe original qui en fait la force. En effet, les visiteurs découvrent la première partie du parc enfermés dans leur voiture, vitres closes, alors qu'ils circulent au milieu des animaux en liberté. L'homme civilisé est en cage, prisonnier de son amas de ferraille, tandis que les animaux sauvages promènent leur nonchalance librement ! C'est le principe même du zoo qui fut réinventé et qui depuis, a fait de nombreux petits... dont les parcs de Sigean (Aude) et Peaugres (Ardèche) créés par le comte lui-même et bientôt les jardins et le bestiaire médiéval du château du Colombier dans l'Aveyron près de Rodez. Attention, les chiens ne sont pas admis au zoo. Aménagements pour personnes à mobilité réduite. La Réserve africaine se visite obligatoirement avec son propre véhicule. Renseignements et réservations sur www.thoiry.net ou au 01 34 87 53 76.

Espace Rambouillet. Si Rambouillet est réputé pour son château, les passionnés de nature y trouverons aussi un endroit où observer les animaux dans un espace de liberté. Sur 22 000 ha boisés, cerfs, rapaces, oiseaux, sangliers, chevreuils et petit gibier circulent au gré des saisons et de la discrétion de l'homme ! Vous pourrez choisir la visite libre ou la visite guidée pour surprendre les mammifères de la forêt. Deux thématiques seront au choix : " Découverte des grands mammifères " ou " Découverte des grands rapaces ". Selon vos envies, vous visiterez la Forêt des Cerfs, soit environ 2 km de visite sur 1h, soit la Forêt des Aigles pour découvrir les grands rapaces avec des démonstrations de vol, le tout sur 1h30. Enfin la Forêt sauvage vous confrontera sur un parcours de 180 ha à un cerf, une biche et son faon. Vous pourrez aussi suivre la piste d'un sanglier ou d'un chevreuil, le tout sur 2h. Renseignements et réservations sur www.onf.fr ou au 01 34 83 67 30.

Jardins

Jardin des Bronzes au domaine de Coubertin - Saint-Rémy-lès-Chevreuse. Situé en contrebas du château de Coubertin, ce jardin traditionnel à la française bordé de buis fut aménagé au début des années 1980. Ce lieu de promenade devint au fil du temps un écrin pour l'art, avec l'installation progressive de bronzes datant du XIXe siècle à nos jours. On peut ainsi y admirer des oeuvres d'André Abbal, Joseph Bernard, Antoine Bourdelle, René Collamarini, Jean Carton, Appel. D'autres, comme les Fenosa, Robert Wlérick y sont exposés à demeure. Le jardin à l'anglaise permet d'admirer des scupltures de l'artiste Marta Pan, dont les Trois Disques fendus qu'elle donna à la fondation Pierre de Coubertin. Pour la petite histoire, le domaine fut la propriété d'Yvonne de Coubertin, nièce de l'illustre inventeur des Jeux Olympiques et de l'adage " L'important est de participer ". Il est le fruit de la rencontre entre Yvonne de Coubertin et Jean Bernard, créateur des Compagnons du devoir. Artiste touche-à-tout et fils de sculpteur, il consacra sa vie au compagnonnage et à la fondation. Le jardin est ouvert chaque automne lors de l'exposition de sculptures de la fondation et aussi lors des visites et conférences sur rendez-vous. Renseignements et réservations sur www.coubertin.fr ou au 01 30 85 69 89.

Domaine national de Marly-le-Roi. Si son château construit sous Louis XIV a été détruit au début du XIXe siècle, Marly-le-Roi a heureusement conservé ses jardins, désormais en accès libre. On y croise donc promeneurs, joggeurs, sportifs et aussi un public familial venu profiter de cet écrin de verdure dans Louveciennes. On admirera la perspective et le dépouillement de statues, de fontaines et autres témoignages de son glorieux passé. Il reste toutefois ses bassins mis en eau et les terrasses du château. À ne pas manquer : l'abreuvoir orné des célèbres Chevaux de Marly, la place des Coureurs, le socle de l'ancien château. Le Domaine est ouvert toute l'année. Renseignements sur www.marlyleroi.fr.

Le Parc Balbi - Versailles. Si Versailles est connu pour son château et ses jardins, il en est un à découvrir dans la ville, du côté du quartier Saint-Louis : le parc Balbi. Jouxtant le Potager du roi, cet espace de 2,6 ha a subi les différentes influences du XVIIe siècle. On y trouve donc des jardins dits " réguliers " dont l'esthétique obéit à la symétrie, d'autres dits " irréguliers " qui bousculent cette conception de l'art des jardins. Plans d'eau et nature plus ou moins ordonnée composent cet ensemble très apprécié des Versaillais. Renseignements sur www.versailles-tourisme.com ou au 01 30 97 82 30.

Jardin Yili - Saint-Rémy-l'Honoré. Certes, les Yvelines possèdent un beau patrimoine très français, mais à Saint-Rémy-l'Honoré, à 30 km de Paris seulement, on peut aussi s'évader dans l'Empire du Milieu. En effet, avec ses six hectares de verdure structurée, le jardin Yili transporte le visiteur en Chine. Véritable jardin en trois dimensions, Yili fut élaboré à partir de matériaux chinois lors de l'année France-Chine : pagodes, petits ponts de bois, plans d'eau... rien n'a été oublié. Fondé sur le ying et le yang ainsi que le feng shui, ce jardin se pare d'une collection de bonzaïs soigneusement entretenus par un maître en la matière. Un petit musée de porcelaines chinoises permet d'apprécier les autres talents de la tradition chinoise. Ouvert le week-end de mars à novembre et les jours fériés d'avril et de mai. Renseignements et réservations sur www.jardinyili.com ou au 01 34 87 97 07.

Parc Meissonier - Poissy. Loin d'être anodin, le parc Meissonier est le témoin d'un passé aussi riche que diversifié. En effet, il fut tour à tour parc d'un monastère royal durant presque cinq siècles, jardin apprécié des poètes dont Pisan et Ronsard, et, durant un siècle et demi, exploitation agricole et propriété d'agrément. Depuis 1952, il est un jardin à l'anglaise qui accueille les flâneurs en quête de nature et de beauté. Sa préciosité se trouve dans ses variétés végétales, ses rosiers et son abondance de verdure constituent une véritable bouffée d'air pur dans la ville. Ouvert toute l'année et en accès libre.

Parc des sources de la Bièvre - Guyancourt. Ce parc datant du milieu des années 1970 a été dessiné par le paysagiste Paul Soun et l'architecte Bernard Lemoine. Avec le temps, le parc est devenu un lieu d'exposition dédié à la sculpture et l'on y croise par exemple des oeuvres de Marta Pan ou de Patrick Guérard. L'intérêt de ce lieu réside également dans la présence de bâtiments imaginés par des architectes renommés comme Fuksas ou Perrault. Les visiteurs peuvent se promener dans la roseraie ou se perdre avec délices dans le labyrinthe végétal. Ouvert toute l'année.

Préparez votre voyage !

transports
  • Vol pas cher
  • Louer une voiture
  • Réservez un ferry
  • Location de moto
hebergement
  • Réservez un hôtel
  • Location de vacances
  • Votre logement Airbnb
  • Trouvez votre camping
Séjours
  • Voyagez sur mesure
Sur place
  • Activités Funbooker
  • Réservez une table
  • Trouvez une activité
  • Activités Airbnb

Adresses Futées des Yvelines

Avis
Jeu concours

Les jeux concours du moment

Remportez un week-end bien être pour 2 personnes en Auvergne !

Profitez d'une parenthèse enchantée pour 2 personnes en Auvergne avec Aiga Resort.