Guide de NEW YORK : Survol de New York

Géographie

New York est composée de cinq boroughs (districts), mais, par abus de langage, le nom " New York " désigne souvent exclusivement Manhattan, que les New-Yorkais nomment " The City " par opposition aux boroughs de Brooklyn, du Bronx et du Queens (baptisés avec dérision BBQ), qui constituent, avec Staten Island, le Grand New York. Seul le Bronx fait partie du continent ; les quatre autres boroughs, dont Manhattan, sont des îles. Du reste, selon certains, le nom de Manhattan viendrait de Menatay, appellation qui, chez les Indiens Delaware, veut dire " île ". Pour d'autres, Manhattan signifie originellement " l'île aux collines rocheuses ". Les collines sont toujours là, plus ou moins perceptibles. L'île est orientée nord-est sud-ouest. Elle mesure 14 miles (21 km) en longueur et 2,5 miles (4 km) dans sa partie la plus large, à hauteur de la 14th Street. Manhattan est bordé à l'ouest par l'Hudson River (ou encore la North River) qui, à ce stade, n'est plus un fleuve mais un estuaire. L'Hudson River, qui a sa source dans les Adirondacks Mountains, dans le lac des Nuages (Lake of the Clouds), est navigable sur 200 miles (environ 350 km) entre Albany et New York. A l'est, l'East River sépare Manhattan de Long Island. L'East River et l'Hudson River se rejoignent au sud de Manhattan. Au-delà s'ouvre la baie de New York, considérée, comme celle de Sydney, comme l'un des meilleurs ports naturels du monde.

Une histoire portuaire

A l'époque de sa plus grande extension, le port de New York atteignait la 60th Street côté ouest et la 30th Street côté est. Les quais de Brooklyn s'étendaient de Gowanus Basin à Red Hook ; les quais du New Jersey s'alignaient sur l'Hudson. Staten Island, où les marins aimaient prendre leur retraite, avait aussi ses quais. Les photos du XIXe siècle montrent le Lower Manhattan entouré d'une épaisse forêt de mâts. Plus tard, à l'époque des grands transatlantiques, les paquebots accostaient directement à l'extrémité des principales rues transversales (Midtown Crosstown Streets) : 23rd, 34th, 42nd et 57th Streets. Les fumées du Queen Mary, du Queen Elizabeth, de l'Ile de France, de l'S.S.United States se sont évanouies. Les navires de croisière sont rares, les vieux quais côté ouest tombent en ruine, et les supertankers vont vider leur cargaison dans le New Jersey, à Port Newark, non loin de l'aéroport du même nom. Le Brooklyn Navy Yard fut pendant plus d'un siècle le plus grand port de guerre des Etats-Unis. Les ponts enjambant l'East River devaient avoir une certaine hauteur pour que même les plus gros croiseurs puissent naviguer sans danger sous leur tablier d'acier.

Une ville en danger ?

A l'heure où Los Angeles vit dans la hantise d'un effondrement de la faille de San Andreas, peu de gens savent qu'une ligne de faille active passe sous New York. Traversant Jamaica Bay, elle sépare Brooklyn et Queens, se faufile sous l'East River, croise la 14th Street jusqu'à Union Square où elle remonte Manhattan le long de Broadway. Toutefois, le danger que cette faille représente pour New York et ses gratte-ciel est minime. A la différence de San Francisco, de Tokyo, de Mexico et de nombreuses autres villes bâties sur des failles, New York se dresse sur une base rocheuse. Bien des visiteurs, stupéfaits par le poids des gratte-ciel et inquiets qu'ils puissent enfoncer l'île, seraient surpris d'apprendre que le granit de Manhattan est si dense que les travaux d'extraction de la roche pour faciliter les fondations des grands buildings ont de fait allégé le poids de l'île. En visitant la partie nord de la ville, on peut voir des décharges de rochers.

Que d'eau !

La frontière nord de Manhattan était jadis faite d'une série de rapides et de chutes d'eau connue sous le nom de Spyten Duvel, une expression hollandaise signifiant " le diable qui crache ". Finalement, un canal fut construit pour relier l'Hudson et la Harlem River et calmer ainsi les eaux. Du côté de Manhattan, le canal longe la jolie Half Moon Bay, ainsi nommée parce que le bateau dont Hudson débarqua pour explorer Manhattan s'appelait le Half Moon (la demi-lune). La Columbia University y a construit son stade d'athlétisme et son club nautique, tandis que, sur les hauteurs, les Rockefeller créaient The Cloisters, dont les éléments espagnols et français constituent la section médiévale du Metropolitan Museum. En face, sur la rive nord, c'est-à-dire dans le Bronx, un mur taillé à vif dans la roche indique toujours le tracé du canal. En été, les enfants du voisinage plongent dans le fleuve. Ce n'est pas Acapulco, mais ces gosses des ghettos, auxquels nul touriste ne rend visite, identifient les corniches par les noms de ceux qui ont osé plonger de ces à-pics dans le fleuve, quand ce n'était pas du haut du pont Henry-Hudson.

Climat

Au XVIIIe siècle, à une époque où le grand ennemi de la santé s'appelait miasme et mauvais air, le climat de New York était réputé pour sa salubrité. La ville, située sur le parcours du Gulf Stream, jouissait d'une brise quasi permanente qui lui arrivait le plus souvent de l'ouest. Le vent de l'ouest généralement sec, l'air frais et les zones de haute pression apportent à New York des cieux incroyablement bleus. A l'opposé, le vent du sud, souvent chargé de l'odeur marine de l'océan, transporte un air chaud et moite. Selon les saisons, l'effet du Gulf Stream peut être très différent.

Un véritable microclimat

New York étant bordé par 578 miles de waterfront (soit 925 km de rivage), on pourrait s'attendre à un climat quelque peu tempéré : eh bien, non ! La complicité du Jet Stream, du Gulf Stream et de divers vents dominants imposent à New York un climat continental et conforme à la démesure du pays : les saisons sont très marquées et les écarts de température vertigineux. Le temps reste néanmoins lunatique et imprévisible et peut changer d'une heure à l'autre, d'un jour à l'autre, d'une année à l'autre : il arrive que bourrasques et pluies diluviennes fassent une intrusion inopinée alors que le beau temps semblait durable et installé tout au moins pour la journée.

Printemps. Le printemps ne s'éveille de sa longue torpeur qu'au milieu du mois de mai. Encore tout engourdi, sur chaque branche des arbres, il dépose des bourgeons qui deviennent feuilles la semaine suivante. Magicien du renouveau, il fait resplendir les fleurs et s'égosiller les oiseaux, émoustille les écureuils et souffle sa brise tiède qui atténue tantôt les dernières rigueurs de l'hiver, tantôt les effets d'un soleil déjà chaud. Les parcs s'animent, les bancs se remplissent, les rues accueillent des flâneries diurnes et nocturnes, la ville tout entière semble renaître. Mais ce printemps-là succombe bien trop vite à la chaleur suffocante de l'été.

Été. En été, la ville est une étuve où l'on transpire et où l'on étouffe. La direction du vent dominant en cette saison est un élément décisif pour le climat. S'il suit son cours normal, il doit cantonner au sud une poussée très supportable d'air chaud et sec venu du désert et qui peut atteindre la ville s'il remonte vers le nord. Beaucoup plus typique, et bien plus dévastateur, est l'air chaud et moite du sud-est. A New York, on vous dira que ce n'est pas la chaleur qui est redoutable, mais l'humidité. Le vent dominant s'oriente vers le nord, et une zone de haute pression, large et plate, roule lentement de la mer vers New York, qui se met à transpirer et se transforme en un sauna géant. Ces journées estivales sont chargées d'une moiteur telle qu'elle annule tous les bienfaits de la chaleur et du soleil. L'humidité monte à 90 %, la température peut atteindre 45 °C. Les gens " se hâtent avec lenteur ", l'air devient palpable, opaque. A ce stade, les étrangers imploreraient presque une bonne averse rafraîchissante. Mais les vrais New-Yorkais savent bien que l'asphalte s'est imprégné d'une si grosse quantité de chaleur que pleuvoir équivaut à asperger d'eau les braises incandescentes d'un sauna finlandais. Attention au choc de température dans le métro et dans les magasins où l'air conditionné (AC) est omniprésent et vous donnera la chair de poule. Il n'est pas rare d'avoir mal à la gorge les premiers jours à cause de ces fortes différences de températures.

Automne. C'est vers la fin du mois de septembre que l'été prépare sa transition vers l'automne. Le grimage s'effectue lentement dans une palette de couleurs magnifiques : un aplat bleu cobalt pour le ciel sur lequel se découpent buildings et frondaisons avec majestueuse intensité, un dégradé savant de touches vertes, rousses et ocre dont se gorgent peu à peu les feuilles des arbres, et voilà l'automne installé. Températures et hygrométrie se font plus sages, rendant l'air transparent comme du cristal. Qu'il fait bon flâner dehors ! Si vous ne pouvez assister à ce spectacle de la nature, dans l'Hudson Valley ou les Catskills de préférence, Central Park est là pour vous consoler. Enfin, en octobre et en novembre, l'automne offre un deuxième et fabuleux printemps, appelé été indien. Un seul ennui : les jours diminuent.

Hiver. La jolie neige (avant de se transformer en gadoue) qui tombe fréquemment sur New York compense souvent les désagréments du vent glacial qui s'engouffre entre les buildings. Gla gla ! Tandis qu'on assiste au tourbillon final des feuilles, l'hiver appelle à la rescousse les vents dominants avec lesquels il complote les rudes frimas de janvier et de février. En règle générale, le vent souffle d'ouest en est en hiver. Il naît dans l'Arctique, traverse en mugissant l'Alberta, dans le nord-ouest du Canada (où on l'appelle l'Alberta Clipper), plonge vers les Grands Lacs avant de passer au nord de la ville. Et s'il est balayé au passage par l'air moite du Gulf Stream, il s'en va déverser des quantités considérables de neige humide sur New York. Selon un autre scénario, la neige peut résulter du choc de la rencontre entre une énorme masse d'air tiède stagnant au-dessus du nord-est et une importante dépression se dirigeant vers la côte est. Ce phénomène explique que quelques-unes des plus importantes chutes de neige qu'ait connues New York soient survenues après des températures hivernales exceptionnellement douces. Chaque année, la ville est prête pour un nouveau challenge : il est impératif de se couvrir, parfois comme pour aller au ski ! L'hiver nous rappelle avec fierté qu'il a plusieurs tempêtes mémorables à son actif dont le dernier est le blizzard de 2010 qui paralysa la ville le lendemain de Noël. De quoi faire la joie des enfants et provoquer la colère des travailleurs. La plus grande tempête de neige de l'histoire de la ville date de 2006, où plus de 68 cm de neige sont tombés sur la ville. Pour la première fois depuis les attentats du 11 septembre, les trois aéroports de la ville ont été fermés. Les dégâts causés par la tempête ont coûté plus de 27 millions de dollars (22,2 millions d'euros) à la municipalité. La Grosse Pomme étant habituée à être recouverte d'un manteau blanc, les chasse-neige (snow blades) sont immédiatement de service et dégagent les routes de Manhattan à une vitesse record. Les autres boroughs doivent par contre attendre plusieurs jours avant de voir leurs grands axes déblayés. Autant profiter de la neige et skier dans la ville. Plusieurs New-Yorkais font les joies des photographes chaque année en se rendant à leur travail en ski, le tout en costume cravate.

Si la plus forte tempête date donc de 2006, le plus terrible blizzard s'est abattu sur New York en 1888. La tourmente éclata au mois de mars et fut précédée et suivie de températures très douces. Mais la chute brutale de la température de près de 30 °C causa la mort de plusieurs centaines de personnes. La dépression dura plusieurs heures. On retrouva des chevaux gelés dans les rues, où la neige s'empilait en congères de près de 10 m de hauteur.

Ouragans (hurricanes)

A l'image de Sandy, qui a frappé la ville le 29 octobre 2012, New York est un colosse au pied d'argile. Personne n'imaginait les dégâts que pourrait causer un ouragan dans cette mégalopole. Plus que le vent, New York a souffert par la rapide montée des eaux. Dans le sud de la ville, l'eau est montée jusqu'à quatre mètres ! Le plus gros des intempéries avait pourtant été absorbé par Long Island, le long de la côte entre les Hamptons et Fire Island. Le sud de Brooklyn et du Queens, à hauteur de Rockaways et de Coney Island a été la zone la plus touchée de la ville. De très nombreuses maisons côtières ont été détruites. Transporté par une immense vague, un bar situé à Rockaway a été retrouvé à onze kilomètre de son emplacement initial le lendemain de la tempête !

Tempêtes de neige

Une forte chute de neige sur New York peut être source d'émerveillement. Si elle est assez importante, toute circulation s'arrête. Des blessures de la rue aux bosses des voitures, tout est immédiatement recouvert d'une sorte de perfection blanche. Les clochards restent enfermés dans leurs pitoyables abris et seuls les gens sérieux vaquent encore dehors. Le silence est assourdissant. Tout ce que vous entendez est le bruit de votre propre respiration et le crissement de vos pas dans la neige. L'air est d'une pureté cristalline. S'il a suffisamment neigé, les écoles ferment pour la plus grande joie d'un million d'écoliers. Les amateurs de ski de fond glissent le long des rues désertes, et, quand le soleil brille à travers les arbres, on a brièvement l'impression d'être dans une station de sports d'hiver. Mais, bien vite, la ville retourne à la normale. Des chasse-neige forment des petits monticules blancs sur les bas-côtés. Des bus équipés de chaînes se hasardent sur les avenues. Des taxis pointent leur capot jaune pour transporter leurs clients là où ils doivent aller. Le jour suivant, la neige, qu'une épaisse couche de suie a teintée de noir, est réduite à une matière visqueuse et glacée, le slush. Les sacs d'ordures, ignorés par les éboueurs trop occupés à déblayer la neige, s'imprègnent de ce slush qui les fige la nuit quand tout gèle à nouveau. Après que les ordures ont été enlevées, la neige, ou ce qu'il en reste, se retrouve livrée à elle-même. D'ordinaire, une nouvelle zone dépressionnaire venue de l'Atlantique se charge du travail, et une pluie tiède nettoie toute trace de cette féerie.

Environnement – écologie

Pollution de l'air et de l'eau, recyclage limité, voitures par milliers, pas facile de faire de New York une ville exemplaire en matière d'écologie. Pourtant, la Grosse Pomme est loin d'être pourrie. Un New-Yorkais ne rejette en moyenne que 7 tonnes de CO2 par an, soit trois fois moins que la moyenne nationale. Avec Michael Bloomberg, maire de 2002 à décembre 2013, la ville a trouvé en lui un vrai ambassadeur du développement durable. Pourtant, lorsqu'il a récupéré les clés de la ville, la charge de travail pour faire de New York une mégalopole écologiquement responsable était immense. Mais avec ses trois mandats successifs, Michael Bloomberg a réussi à mettre en place de longs et ambitieux projets, tels que la Highline (Meatpacking District), un ancien chemin de fer transformé en parc.

New York, ville verte en 2030

Michael Bloomberg a lancé en 2007 le programme PlaNYC2030 pour transformer New York en ville verte d'ici à 2030, lorsque la Grosse Pomme comptera 1 million d'habitants supplémentaires. Bill de Blasio, maire de la ville depuis 2014 et fervent opposant à la politique de son prédécesseur, a néanmoins décidé de poursuivre les projets écologiques de Michael Bloomberg, notamment en renouvelant PlaNYC2030, le rebaptisant au passage OneNYC. Un des principaux objectifs est de réduire les émissions de gaz à effet de serre de près de 30 %. Pour atteindre ce chiffre, la mairie a lancé 127 initiatives. Parmi elles, la création de nouveaux parcs, la plantation d'un million d'arbres, la transformation des taxis jaunes en voitures hybrides, ou encore l'ajout d'une couche de peinture blanche sur plusieurs milliers de toits d'immeubles afin de refléter les rayons du soleil et de ne pas retenir la chaleur à l'intérieur en été. Pour réduire la consommation d'énergie, une loi oblige désormais les nouveaux buildings à utiliser des ampoules basse consommation. Et pour encourager les vieux immeubles à réduire leur facture d'électricité, la ville a décidé de montrer l'exemple en utilisant des ampoules dites écologiques pour les nouvelles tours du World Trade Center. Quant à la statue de la Liberté, elle tire aujourd'hui intégralement son énergie d'éoliennes. D'ici 2020, De Blasio vise une hausse de 6% des trajets à vélo, grâce à une expansion des pistes cyclables, une sécurisation des routes et une augmentation du nombre de CitiBike. En juin 2018, le maire a réduit l'accès des voitures à Central Park, en rendant piétonnes une grande partie des rues du parc. Seuls les grands axes qui le traversent d'est en ouest sont désormais accessibles aux automobilistes.

CitiBike, le Vélib' new-yorkais

Autre grand chantier mis en place par Michael Bloomberg, l'accès à des vélos en libre-service. Annoncés pour début 2012, les CitiBike n'ont fleuri à New York qu'au printemps 2013 avec plus de 10 000 vélos disponibles, principalement dans le sud de Manhattan, à Midtown, à l'est du Queens dans les quartiers de Long Island City et au nord de Brooklyn. Pensés pour les nombreux New-Yorkais qui veulent se rendre au travail à vélo, les CitiBike font aussi le bonheur des touristes qui apprécient le peu de dénivelé qu'offre la ville. Et pour ceux qui craignent pour leur sécurité face à la horde de taxis déjantés, rassurez-vous, la plupart des avenues et des rues comptent une piste cyclable. Le réseau CitiBike continue de se développer, on compte désormais 12 000 vélos et plus de 750 stations (contre 330 la première année). De nouvelles bornes ont été implantées à Harlem, dans le Queens, notamment à Astoria, et à Brooklyn, dans les quartiers de Red Hook et Prospect Park. Pour l'anecdote, seul le quartier juif hassidique de Brooklyn n'a pas de couloirs pour les vélos. Une spécificité due à une demande des habitants de la zone, craignant un afflux de personnes en tenue légère à vélo. Il faut compter 12 US$ pour une utilisation illimitée (par périodes de 30 minutes) du CitiBike sur un jour et 24 US$ pour trois jours (citibikenyc.com).

Les jardins suspendus de New York

Manger de la salade, des tomates, des carottes ou des concombres de New York, c'est possible ! Que les locavores (adeptes de la nourriture locale) se rassurent, il est désormais possible d'acheter ses fruits et légumes à des producteurs new-yorkais. Depuis les années 2000, les plantations sur les toits de New York se multiplient, notamment à Brooklyn. Plusieurs de ces potagers fonctionnent sur la base du bénévolat. Une heure de travail sur le toit contre 1 kg de légumes. Selon une étude, si tous les toits de la ville étaient recouverts de terre cultivable, il y aurait suffisamment de nourriture pour tous les habitants de la Grosse Pomme. New York, bientôt une ville de banquiers, d'artistes... et d'agriculteurs !

Faire son marché à New York

On dénombre près de 70 marchés à New York dont certains proposent uniquement des produits bio (organic en anglais). Le plus connu étant celui d'Union Square qui s'installe tous les lundis, mercredis, vendredis et samedis sur la 14e rue entre Broadway et la 4e avenue. Tous les produits sont bien sûr locaux et viennent de New York ou des Etats voisins : du fromage de chèvre du Vermont, des légumes de Pennsylvanie, du sirop d'érable du Massachusetts, et des fleurs du New Jersey.

Recyclage

Seconds pollueurs au monde derrière la Chine, les Américains jouent pourtant la carte de l'écologie en matière de recyclage. A New York, les collectes de verre et de papier ont lieu toutes les deux semaines, et chaque foyer possède des conteneurs différents pour séparer les ordures ménagères du reste (pratique d'autant plus respectée qu'en cas de contrôle, s'ils découvrent dans les poubelles des matières à recycler, les agents du Sanitation Department (service de voirie) n'hésitent pas à verbaliser contre le mauvais trieur). La ville traite 1 300 tonnes d'ordures par jour. Vous serez peut-être choqué de vous promener le long de monceaux d'ordures odorantes, les jours de collecte.

Adresses Futées de NEW YORK

Où ?
Quoi ?
Avis