Partir seul
La
Turquie est une destination bien desservie, vous trouverez facilement des vols directs. Comptez un peu moins de 3h30 de voyage pour un trajet Paris-
Istanbul et une moyenne de 350 € pour le prix d’un aller-retour. Les autres moyens de transport peuvent être plus économiques mais le voyage sera bien plus long et fatiguant (2 500 km séparent
Paris et
Istanbul si l’on choisit de prendre sa voiture !).
Partir en voyage organisé
La
Turquie, entre Orient et Occident, terre de contrastes et d’histoire est au programme de nombreux tours opérateurs. Tout est possible dans ce vaste pays : plongée, farniente, randonnées, visites culturelles et croisières...
Séjourner
Se loger
Le ministère du Tourisme classifie les hôtels de 1 à 5 étoiles, mais les prix sont librement fixés par leurs propriétaires. Parmi les 4 et 5 étoiles, on trouve les établissements des grandes chaînes internationales. Les 3 étoiles sont d’un niveau très satisfaisant (éventuellement avec piscine, air conditionné, minibar dans les chambres). Il existe de plus en plus d’hôtels de charme, appelé « butik otel ». Ce sont souvent des demeures traditionnelles restaurées avec beaucoup de goût et qui réservent un séjour exceptionnel. Pour les établissements de catégorie inférieure, ne pas hésiter pas à visiter avant de se décider. Les motels, classés également de 1 à 5 étoiles, sont souvent plus chers que les hôtels. De style américain, situés dans de beaux emplacements au bord de la mer, ils sont entourés de grands jardins et offrent l’incontournable piscine. Les villages de vacances s’appellent Tatil Köyü. Pour les petits budgets, les pensions constituent la meilleure solution. Leur qualité est variable, mais on peut y trouver des chambres propres avec salle de bains pour un prix raisonnable, et l’accueil y est bien meilleur que dans les hôtels bas de gamme.
Hôtels (otel)
On trouve de plus en plus de bons hôtels, qui allient charme et confort, l’infrastructure hôtelière a beaucoup évolué depuis quelques années. Il faut distinguer les hôtels tenus par des individuels de ceux appartenant à des chaînes hôtelières. Ces derniers, un peu plus standardisés peuvent parfois manquer d’âme. Les chaînes peuvent être aussi bien turques qu’internationales comme Best Western par exemple. Mais une chaîne peut n’être souvent qu’une enseigne, où chaque hôtel est dirigé individuellement. Ils offrent l’avantage de proposer plus de gages de qualité, devant en effet répondre à certains critères pour avoir le droit de porter le nom de l’enseigne. Il n’y a pas véritablement de règles. Avant de réserver un hôtel depuis la France, se renseigner un peu sur Internet pour essayer de glaner des renseignements sur le lieu choisi. Les contrôles sont fréquents, il n’y a donc pas grand-chose à craindre.
Pensions (pansiyon)
Un confort très simple, des prix modiques et une ambiance familiale souvent chaleureuse. Innombrables et bien situées, les pensions constituent le mode d’hébergement le plus pratique et le plus sympathique, typiquement turc. Les chambres disposent souvent d’une salle de bains privée. C’est sans doute pour cette raison que certaines s’octroient le titre d’hôtel. Et, c’est parfois mérité ! Ne pas hésiter à faire le tour de quelques pensions avant de vous décider. Vous pouvez les choisir avant votre départ et réserver, où alors en arrivant dans une ville, lancez- vous à la recherche de la pension qui vous convient.
Auberges de jeunesse
Les auberges de jeunesse sont peu répandues à
Istanbul. Les pensions, tout aussi bon marché, les rendent inutiles.
Chez l’habitant
C’est assez nouveau comme formule en
Turquie ; cette formule n’est pas encore très répandue en dehors des régions très touristiques, mais commence à se répandre doucement mais sûrement.
Se déplacer
En
Turquie plusieurs modes de transport existent ; les plus courants restent le taxi (taksi) ou les taxis collectifs (dolmus).
En règle générale, les taxis sont tous de la même couleur dans chaque ville. Jaunes à
Istanbul, orange depuis les aéroports par exemple. Tous les taxis ont un compteur, il faut impérativement refuser tous taxis qui refusent de mettre son compteur en marche (surtout dans le quartier de Sultanahmet à
Istanbul par exemple).
Les dolmus sont des taxis collectifs qui suivent des lignes bien précises. Une fois la ligne de dolmus repérée, il faut faire la queue aux « gares » de départ. Conseil : faire comme les Turcs, demander toujours à votre entourage (réception, employés, passants, commerçants, etc.) : « …’e dolmus var mi i » (y’a-t-il un dolmus pour tel endroit). « …’e dolmus nereden kalkiyor i » (d’où part le dolmus pour tel endroit i). « dolmus dura i nerede lütfen i » (dolmush douraaeu nerede i où se trouve l’arrêt de dolmusi).