Bolivie : A VOIR - Les incontournables
La Paz
Quand on parle de La Paz, on parle forcément d’émotion, de mille vies confondues dans une capitale paradoxale, qui fait cohabiter les golden boys du centre-ville et les Indiens aymaras des collines. Ces derniers préfèrent d’ailleurs appeler la ville Chuquiagu Marka, ce qui signifie littéralement « la ville de la vallée de l’or ».
Sucre
Ce joyau d’art baroque et de la Renaissance est la plus européenne des cités de Bolivie et sans doute l’une des plus belles d’Amérique latine. Admirer l’architecture et visiter les musées pendant le jour, courir les bars et les cafés pendant la nuit, semble la meilleure façon de profiter de cette superbe ville.
Potosi
A plus de 4 000 mètres d’altitude, s’étage la Ville Impériale de Potosí, la huitième merveille du monde selon certains. Après trois siècles de faste, cet ancien centre du Nouveau Monde est aujourd’hui une ville endormie au pied de ce qui fut à l’origine de sa gloire, le cerro Rico.
Cochabamba
La plaza 14-de-Septiembre se trouve enfermée au cœur d’un ensemble architectural assez méditerranéen, avec des arcades, des vieux bazars, des cocotiers et la cathédrale de la ville. Le milieu de la plaza est le centre géographique de la Bolivie.
Santa Cruz
Les Cambas (habitants de Santa Cruz) sont ouverts, fêtards et d’un caractère gai et qui s’oppose à l’apparente dureté des Kollas (les habitants des Andes en général). Cette ville cosmopolite est une assez bonne base pour organiser des échappées dans la partie orientale de la Bolivie.
La cordillère des Andes
Une muraille de neige et de roches qui sépare l’Altiplano de l’Amazonie. La cordillère des Andes est le fief de la Pachamama, la déesse de la terre représentée par une pyramide à trois têtes. Depuis des millénaires, elle est honorée par les peuples Chipaya, Murato, Quechua et Aymara, les ethnies gardiennes du patrimoine culturel de cette partie du monde.
L'Altiplano
Entre les deux cordillères, en plein cœur de la Bolivie, émerge un immense espace à plus de 3 600 mètres d’altitude, l’Altiplano, mystère géologique peuplé de légendes. Terres des Aymaras et des Quechuas, l’Altiplano est le vrai cœur de la Bolivie et de l’Amérique du Sud.
Le lac Titicaca
Carrefour des plus anciennes civilisations amérindiennes, lieu de passage de grands destins historiques, le lac Titicaca a depuis toujours exercé un grand pouvoir de fascination sur les voyageurs et les conquérants. L’île du Soleil est le berceau de la mythologie inca et on y découvrira de nombreux vestiges inca.
L'Altiplano
Entre les deux cordillères, en plein cœur de la Bolivie, émerge un immense espace à plus de 3 600 mètres d’altitude, l’Altiplano, mystère géologique peuplé de légendes. Terres des Aymaras et des Quechuas, l’Altiplano est le vrai cœur de la Bolivie et de l’Amérique du Sud.
Parcs Nationaux de Madidi, de Kempff et du Pantanal
Découvrez le site qui a inspiré le roman Le Monde perdu de Conan Doyle et qui est à l’origine des films Jurassic Park dans le parc de Kempff, véritable chef-d’œuvre de la nature de l’Oriente qui se situe à la rencontre de la région amazonienne, de la forêt sèche subtropicale du sud et de la forêt chiquitana de l’ouest. Quant au Pantanal, il s’agit de la plus grande réserve mondiale de flore et de faune. Enfin, le parc de Madidi présente un intérêt majeur de par son étagement des cimes des Andes jusqu’aux portes de l’Amazonie.
Le Salar d'Uyuni
L’Altiplano bolivien est coupé en deux par le salar d’Uyuni, ancien lac dont il ne reste plus que la blancheur aveuglante du sel, à perte de vue. Une immense surface lisse et dure comme du roc à 3 650 mètres d’altitude. Le désert de sel couvre l’équivalent de près de deux départements français ce qui en fait la plus grande étendue plane du monde.
Le site précolombien de Tihuanaco
Pendant presque trois mille ans, la culture Tiwanaku va se développer à partir de la région du lac Titicaca, son berceau naturel, pour aboutir dans sa phase impériale à une aire d’influence proche grosso modo de celle de l’empire Inca. Cette civilisation, qui répandit sur les Andes son savoir-faire disparaîtra mystérieusement au cours du XIe siècle.

