Suite au terrible gel de 1956, où l’on entendit partout dans la campagne le gémissement terrible du bois des oliviers brisés par le froid, une nouvelle production vit le jour. Autrefois, on fabriquait des « scourtins » pour filtrer l’huile d’olive. Ces « scourtins » en fils de coco venus des Indes se transformèrent en tapis de sol aussi robustes qu’esthétiques. Très richement colorés, les tapis ont une forme ronde qui rappelle leur première utilisation et sont toujours fabriqués à la main dans cette maison, en activité depuis 1882. Une boutique où l’on trouve un artisanat de qualité (« scourtins », mais aussi objets en bois d’olivier) et un accueil chaleureux. |