L’établissement ne prend pas les cartes bancaires. Monter jusqu’à Coux et ne plus en redescendre! On se gare en contrebas de la belle place de l’église toute de pierres vêtues et l’on découvre une auberge chaleureuse où l’on est accueilli avec le sourire. En hiver, le poêle chauffe la salle de parquet et en été les solides murs gardent la fraîcheur. On s’installe à des tables façon antiquaire dont certaines offrent une vue splendide sur la vallée de l’Ouvèze et l’on admire les nombreuses photographies et publicités qui tapissent l’intérieur d’une salle fleurie. L’ambiance est très nouvelle vague et l’on sent des passionnés de cinéma. Chaleur, bonne humeur et cuisine du marché pour un chef qui sait composer avec les saisons et les bons produits du terroir. Ainsi, on a pu savourer à l’automne un navarin d’agneau ou une côte de veau fondante et même un plat végétarien! Une aile de raie pochée caressée d’un beurre noisette ou un filet de merlu de Patagonie que l’on accompagne d’un vin de pays bien sélectionné. Les artistes, ils sont ici autant derrière les fourneaux qu’en salle! |