La présence de l’olivier dans le sud de l’Ardèche est attestée depuis le XVe siècle. Il n’y a donc pas qu’à Nyons, en Drôme provençale ou aux Baux de Provence que l’on presse une excellente huile d’olive, même si les variétés récoltées ne sont pas les mêmes. En effet, si l’on récolte la « tanche », noire et savoureuse, à Nyons, c’est de décembre à mi-janvier que l’on récolte la « rougette » en Ardèche méridionale. Mais le moulin à huile des Vans traite un grand nombre de variétés compte tenu de la dispersion de ses fournisseurs qui viennent du pays des Vans bien sûr, mais aussi d’Aubenas ou bien du Gard. Il faut se dépêcher d’aller voir M. Albert Froment dans son vieux moulin où l’on peut voir encore l’huile d’olive couler le long des scourtins comme autrefois. Un savoir-faire ancestral qui risque bien de ne pas perdurer dans la région. |