Situé au confluent de l’Ouvèze, du Toulourenc et de l’Aigues-Marse, sur 7 hectares de forêt de chênes, on y oublie jusqu’au souvenir des villes et leur cortège de nuisances sonores ou odorantes. Ici, seuls s’expriment les oiseaux, les écureuils et les fleurs. L’accueil de Barbara et Werner, respectivement hollandais et provençal, – oui, Werner est provençal ! – est tout sourire. |