Depuis elle nous a quittés pour laisser son commerce à un charmant monsieur qui part également à la retraite à plus de 70 ans. On ne connaît pas la succession, mais ce que l’on sait, c’est qu’elle est soigneusement étudiée, car la vieille enseigne de Lucienne doit traverser les temps avec le souci précieux d’émerveiller les enfants et les grands. «Mon métier est formidable : je ne vois que des gens heureux», confie le propriétaire. Et l’on veut bien le croire, car des bonbons à la violette jusqu’aux fraises Tagada, tout y est modestement présenté dans des petits bacs gourmands. Même les prix semblent ne pas avoir pris une ride : ils se comptent encore en centimes, car, chez Lucienne, tout est affaire de cœur et de sourires |