L’endroit toujours mythique qui fit courir toutes les célébrités des années cinquante, n’a pas changé, et on aime toujours cette atmosphère un peu surannée : vieux meubles, objets de la région et photos de corrida. L’accueil est très gentil, il est agréable de prendre un café dans le salon ou un apéritif au bar. Côté resto la qualité n’était pas au rendez-vous ce jour-là : Petit Futé avait choisi le menu à 21 ! avec une – délicieuse – soupe de tomates aux croûtons et herbes fraîches, puis une pintade malheureusement trop sèche– sans jus et sans doute rôtie de l’avant-veille. Il pleuvait sur Arles, et le chef n’attendait peut-être personne : bon, on était venu ici pour la magie de l’endroit et là, aucune déception ! |