De superbes portes accueillent le visiteur et l’invite à suivre le guide et à ouvrir grands les yeux. Nous voici devant la Porte Saunerie : construite en 1382, on payait, jadis, la gabelle en la franchissant. Ses créneaux sont le symbole des libertés administratives et judiciaires de la ville. Au N° 14 de la Rue Grande, vous pouvez apercevoir la maison natale de Jean Giono. Rue principale et animée, vous découvrez ici aussi l’un des plus beaux hôtels particuliers de la ville dans lequel Mirabeau fut mis en résidence. Visitons l’église Saint-Sauveur avant d’atteindre la Rue Voland qui abrite une belle maison où s’installa le Strudium Papal d’Urbain V en 1365. Plus loin, Notre Dame de Romiger nous attend. Comme l’église Saint-Sauveur, elle fut rasée vers l’an 900 pour être reconstruite vers le Xe siècle. On arrive alors devant l’hôtel de ville, superbe hôtel particulier de style renaissance, mairie depuis 1772. En remontant sur la droite, on aperçoit l’hôtel d’Herbès qui abrite la bibliothèque et les archives municipales. Poursuivons jusqu’à la rue des Ecoles, admirez cette ancienne chapelle des Observantins qui accueille aujourd’hui le Conservatoire Municipal. A la rue du Bon Repos, nous passons sous le porche du premier hôpital de Manosque datant de 1487. Il vous est possible de quitter la vieille ville par la majestueuse porte Soubeyran, la plus haute porte de la ville. La voûte et la base sont datées du XIIIe siècle. La tour avec l’horloge a été construite à partir du XVIIIe siècle et le campanile en 1830. Admirez. En revenant dans le cœur de la ville, nous passons par la rue des Martels qui était le chemin de ronde des remparts. Courage, nous serons bientôt sur la place du Terreau, jadis emplacement du palais des Comtes de Forcalquier datant du Xe siècle. La bâtisse a malheureusement été rasée en 1793. |