A 4 kilomètres au nord-ouest de Marennes (D728).
Dernière halte avant Oléron. On dit que Bourcefranc-le-Chapus serait le plus beau site ostréicole du bassin de Marennes-Oléron. A la vue de ses 5 000 ha de claires, ses cabanes de bois colorées montées sur pilotis et ses pittoresques parcs à huîtres, vous serez certainement d’accord pour partager cette affirmation. A l’occasion de votre passage, ne manquez pas de jeter un œil aux deux monuments restaurés : le Fort Louvois et l’église, qui font la fierté des Bourcefrançais. N'oubliez pas non plus de déambuler dans les ruelles pittoresques du vieux Bourcefranc et du vieux Chapus. Depuis quelques années, ce petit village de pêcheurs doit également sa réputation au lycée Aquacole de la Mer et du Littoral où sont préparés des brevets de techniciens liés aux activités maritimes. Enfin, sachez que le port ostréicole, qui paraît aujourd’hui bien paisible, était, avant la construction du pont en 1966, le lieu d’embarquement des passagers du bac, bateau utilisé pour rallier Oléron depuis le continent. Ce port qui vit intensément aux rythmes des marées est le plus important port ostréicole de la région.
Un peu d’étymologie
Bourcefranc, c’est tout bonnement… le bourg franc, autrement dit libre ! Au Moyen Âge, l’adjectif « franc » était souvent attribué à des villages fondés par l’autorité royale ou religieuse. Lesquels villages étaient peuplés de gens attirés par l’octroi de franchises, accordé par un seigneur. Quant à Chapus, c’est l’ancienne Arx Caputiana (la citadelle du cap). A l’origine, le nom s’appliquait au site du fort Chapus, devenu plus tard fort Louvois.