En plein cœur de la ville, le jardin de la Perrine, formé d’un jardin à la française et d’un second de style anglais, renferme une extraordinaire roseraie qui rend la flânerie extrêmement agréable. Elle fut créée en 1920 par Jules Denier. Il faut s’attarder un peu et aller rendre visite au tombeau du Douanier Rousseau, sur lequel est gravé le poème autographe que Guillaume Apollinaire avait écrit à la craie sur la pierre de cette tombe. Puis la promenade nous mène vers la mare et l’île aux canards, et s’il reste du pain sec, aller le donner aux chèvres. Toujours pour l’émerveillement des petits (et des grands), une volière compte des oiseaux exotiques, une autre des pigeons. Réservés aux petits cette fois (il faut se résigner), l’archipel aux enfants avec ses balançoires, toboggans, et autres jeux de plein air leur permettront de se défouler. Avant de revenir admirer sagement le jumeau du Firecrest, le bateau avec lequel Alain Gerbault prit la mer. Mais ce n’est pas tout ! L’orangerie a été transformée en salle d’exposition (le musée-école de la Perrine). |