Le médiéval hôtel-dieu fut édifié à proximité de la collégiale Notre-Dame au XIVe siècle. L’institution était alors gérée par l’Eglise, et des religieuses y soignèrent pauvres, pèlerins et orphelins. A partir du XVIIIe siècle, l’édifice connut diverses occupations : il servit de prison sous la Révolution, fut utilisé comme hospice, puis comme orphelinat les années suivantes. Désaffecté en 1854 et vendu par lots, il abrita tour à tour un théâtre, un café, un cinéma et une salle de bal avant d’être acquis par la ville en 1962, et que sa chapelle soit inscrite à l’inventaire des Monuments historiques pour sa façade du XVIIe siècle (classée en 1948) 2 ans plus tard. Le musée est développé sur 3 axes et conservant 2 collections très différentes : l’une issue de la donation du grand voyageur François-Victor Duhamel, qui compte plus de 600 pièces de céramiques françaises et européennes, et l’autre étant la collection du peintre paysagiste postimpressionniste Maximilien Luce, et qui expose plus de 150 oeuvres. |