Le nom vient du latin ”Gaudius”, un nom de personne, peut être celui du propriétaire du domaine qui devient ”Gaudiacum” au XVIe siècle signifiant ”joie”. Le village prend le nom de ”Joi” puis ”Jouy” au XIVe siècle. Pour Josas, le nom viendrait de ”Gaudiacensis”, ”le pays de la joie” ! Les jovaciens célèbres : le professeur Calmette (1863-1933), découvreur du vaccin anti tuberculeux, Léon Blum (1872-1950), une figure du Front Populaire, la danseuse Jeanne Avril du Moulin Rouge, immortalisée par des toiles et les affiches de Toulouse-Lautrec. La ville est devenue un centre intellectuel, avec la présence du commissariat à l’énergie atomique, du centre national de recherche en zootechnie, de l’école des hautes études commerciales (HEC) et de l’annexe de l’Institut Pasteur. Le bourg est situé sur les pentes du vallon de la Bièvres. Oberkampf rend le lieu célèbre en installant dans une des maisons du village son premier atelier d’indiennes. La fabrication se développe et ses toiles peintes ou imprimées, qui prennent le nom de ”Toiles de Jouy”, sont à la mode. Oberkampf va employer plus de 1 200 ouvriers. Louis XVI, pour le récompenser, l’anoblit puis Napoléon Ier rend visite à l’usine et le décore. Il ne reste plus aujourd’hui de l’usine que la maison d’habitation devenue mairie et la maison du Pont de Pierre où Oberkampf fabrique sa première toile. En 1835, Victor Hugo, en vacances à Bièvres, au château des Roches, loue une petite maison au village des Metz, qui dépend de Jouy et y installe Juliette Drouet à laquelle il rend visite tous les jours. Se souvenant de ses instants, il publie deux ans plus tard, le célèbre poème ”Tristesse d’Olympio”, du recueil ”Les rayons et les ombres”.