Saint-Mandé doit son nom à un saint abbé d’origine bretonne, Mandé ou plus exactement Maudez, qui vivait au VIe siècle. A la fin du XIe siècle, ce n’est qu’un hameau de quelques maisons groupées autour de la chapelle. Il faut attendre la construction d’un prieuré de bénédictins dépendant de l’abbaye Saint Magloire à Paris, pour que se constitue un village d’une centaine de maisons, rattaché à la commune de Charenton Saint-Maurice. Saint-Mandé devient une commune autonome en 1790.