Le nom de cette commune vient du latin buxus signifiant ”buis”, et de Saint-Léger, patron de la commune depuis le VIIIe siècle. Boissy fut donnée en 650 par Clovis II aux religieux de Saint-Maur. Cette abbaye possédait également le fief du Piple alors que la terre de Grosbois appartenait à l’abbaye Saint-Victor de Paris. Lors de la Guerre de Cent ans, la région fut dévastée par les troupes de Navarre, puis par celles du dauphin Charles, le futur Charles V. En 1563, Raoul Maureau, trésorier de l’Epargne, acquit le domaine de Grosbois et en 1599, son gendre Nicolas de Harlay, baron de Sancy, acheta les droits seigneuriaux de Boissy. Charles de Valois, duc d’Angoulême, fils naturel du roi Charles IX, fit agrandir le château édifié en 1597 par Nicolas de Harlay. La Fronde apporta son lot de ruines et de dévastations. Le comte de Provence, frère de Louis XVI fut le dernier seigneur de Boissy-Saint-Léger. Pendant la Révolution, le village fut rebaptisé Boissy-la-Montagne. Durant la guerre de 1870, Boissy fut occupé par les Prussiens et le village fut dévasté. Aujourd’hui, la ville compte plus de 15 000 habitants. Plus de la moitié des 894 hectares de la commune est recouverte par les parcs des châteaux de Grosbois et du Piple, et par la forêt Notre-Dame. Boissy abrite l’un des plus importants centres de culture des orchidées. Depuis 1966, le château de Grosbois abrite le centre international d’entraînement des chevaux trotteurs.