Très fréquenté, c’est chronologiquement le deuxième de Saint-Ouen, mais l’un des premiers pour la foule, d’autant qu’il est couvert et constitue un refuge salvateur. On s’y écrase littéralement dans une ambiance bruyante, un peu post-soixante-huitarde. C’est le royaume des blousons, des Dr Martens et des santiags débarqués des States. Résolument décalé donc furieusement mode. Du coup les prix ne sont pas des plus intéressants, sauf si l’on marchande avec les commerçants qui adorent ça. Quelques rares pièces anciennes, déplacées et hors de prix. |