C’est sans doute le plus menacé. Depuis 1938, sa situation en bout de rue lui donne tout son charme mais aussi bien des soucis. Il a le charme des marchés couverts pas trop fréquentés, oubliés des promeneurs du dimanche, le charme d’une brocante authentique, où l’achat au cul des camions vaut ici la peine et le déplacement. Hétéroclite en diable, on y trouve pêle-mêle des insignes militaires et religieux, des jouets, des cartes postales et des papiers jaunis. Les soucis sont tout aussi présents car la marginalité géographique du marché rend probable l’expropriation. Cela dit les puces en ont vu d’autres et Jules-Vallès résiste. Affaire à suivre… |