Après La Suite on aurait aimé s'en arrêter là. Mais, comme tous les ans, le Guetta nouveau est arrivé, laissant de côté l'originalité et la fraîcheur des premières années. Du déjà-vu, du m'as-tu vu, des fashionistas, des play-boys nouvelle génération qui se trémoussent sur une programmation qui alterne entre rock, hip-hop et house. On est plus là pour se regarder que pour se déchaîner. Dommage, car le dance floor sous la coupole de verre nous emmène danser avec les étoiles. Et heureusement, car danser à côté des stars se fait ici de plus en plus rare. |