D'abord, aux beaux jours, des baies vitrées grandes ouvertes d'où s'échappent, au gré d'une brise légère, de longs voilages blancs. Ensuite, toute l'atmosphère apaisante et feutrée d'un bar new-yorkais à la déco particulièrement léchée, entre les banquettes et fauteuils blancs où l'on s'enfonce nonchalamment, les murs gris foncé habillés de grands miroirs, l'élégant bois foncé des tables et du plancher, le long bar où trônent des bouteilles de champagne frappé et quelques tapas alléchantes, la lumière douce... Dans ce café chic où tout invite à une pause - à rallonge -, on sait concilier les avantages de ces rares bonnes adresses dont on aime à se passer le nom de bouche à oreille. Accueil sympathique - un luxe au cœur d'un 8e arrondissement bouillonnant, où sortir au restaurant donne parfois l'impression d'aller à l'usine - cadre intimiste et cosy - montez à l'étage, tout de velours -, musique subtilement choisie - entre groove, lounge, house, funk et blues, de vieux titres de James Brown aux Spearhead de Michael Franti - et une cuisine simple, mais qui ne tranche pas : tartare et carpaccio, tartines de Poilâne toastés et salade verte - 16 € - large choix de salades - 16 € et de club-sandwichs 16 € à 18 €. Un vrai coup de cœur. |