Première particularité : deux cartes et deux salles bien distinctes regroupées sous cette même enseigne. Il Settimo : en italien, Le Septième (arrondissement, bien sûr). Au rez-de-chaussée, un petit espace donnant sur rue où l'on peut manger vite le midi. A l'étage, un restaurant gastronomique où l'élégance est de rigueur, tant pour le cadre et les assiettes que pour le service, prévenant et irréprochable. Seconde particularité : l'hôte des lieux n'est autre qu'un homme d'affaires immobilières reconverti, italien pure souche, dont le discours laisse à penser qu'il avait manqué sa vocation. Emprunt de passion et de poésie culinaires, il vous expliquera son sens de l'accueil et sa notion du savoir manger transalpin qui vaut définitivement le détour : les pâtes s'affranchissent ici des clichés (Bucatini cuisinées à base de bajoue, de sauce de tomates aromatisées à l'échalote et de pécorino) ; la composition des risotti évolue avec les saisons (melon et baies rouges, chicorée de Trévise et vin rouge Barol). Enfin, il faudra mettre le prix de ce standing légitime (environ 60 € à la carte sans la boisson). Voiturier en soirée. Salon privé (15 convives maximum). |