Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ici on ne mange pas des spécialités des pays de l'Est, mais de l'excellente cuisine française. Si autrefois le lieu appartenait à une famille polonaise, c'est aujourd'hui Mme Denise qui dirige l'établissement d'une main de maître. Pour preuve, ce bistrot de quartier à tendance chic, vient de fêter ses 10 bougies. Et l'on comprend pourquoi. Ici tout est mis en œuvre pour satisfaire le client. L'accueil est chaleureux et la cuisine délicieuse. En entrée, laissez-vous tenter par des piquillos farcis, brandade de harengs fumés à 11 €, une tranche de foie gras poêlée (15 €) ou par une douzaine d'huîtres (26 €). Continuez avec un thon rouge au sésame et wasabi (25 €) ou un gigot de sept heures et sa purée aillée à l'huile d'olive. Un pur délice. Pour les amateurs, une assiette de fromages de brebis et confiture de cerises noires est proposée à 8 €, à moins de succomber à la terrine de chocolat à l'orgeat, sorbet cacao. "Notre plaisir, vous recevoir et vous revoir." Tel est le credo de la maison. Le restaurant est essentiellement fréquenté par des d'habitués. Il est donc préférable de réserver. Au moment de notre visite il nous a été soufflé que Thierry Coué, un ancien de chez Sandrens, devait s'emparer des cuisines. Difficile de faire mieux. |