Depuis toujours, L'Hôtel est un havre de paix chaleureux et chargé d'histoire. La bâtisse abrita, dit-on, les amours secrètes de la reine Margot. Le lieu accueillit de nombreuses personnalités et fut le théâtre de multiples scènes extraordinaires, dont la mort d'Oscar Wilde, qui disparut en laissant à L'Hôtel une dette, une phrase devenue célèbre : "je meurs au-dessus de mes moyens". L'hôtel vient d'être racheté par un groupe anglais. Jean-Paul Besnard, l'ancien propriétaire, s'était allié avec le décorateur, Jacques Garcia, pour redonner vie à cette demeure décorée comme une maison de famille qui aurait évolué au fil des générations, s'enrichissant de meubles chinés ou rapportés de voyages. Aucune des 20 chambres n'est identique. Ainsi, chacune a sa personnalité, son univers, hérité du passage de tel hôte de marque - comme Mistinguett ou Oscar Wilde - n°16 On passe alors d'un décor Arts déco de la chambre Mistinguett - n°36 -, meublée du lit et de la coiffeuse signés Jean Gabriel Domergue, au gothique flamboyant de la chambre Viollet-le-Duc - n°32 -, du décor extrême-oriental de la chambre Marco Polo - n°26 - au délicieux boudoir rose de la chambre Reine-Hortense - n°54 Ces chambres sont articulées autour d'un atrium, somptueux puits de lumière. Cette adresse s'impose définitivement comme une expérience décorative unique. L'hôtel dispose aussi du restaurant Le Bélier. Les chambres sont toutes climatisées. |