Le premier, à l'ombre de la cathédrale Notre-Dame, fut ouvert par le préfet Rambuteau, en 1844. Il fut agrandi au début du XXe siècle pour atteindre sa taille actuelle. Aujourd'hui, c'est à l'ombre de magnifiques tilleuls, de somptueux cerisiers du Japon, d'ormes de Sibérie ou de noisetiers de Byzance que le visiteur de Notre-Dame, fatigué par l'ascension des tours, vient se reposer. Le second jardin, à la pointe de l'île de la Cité, abrite le mémorial des Martyrs de la déportation. |