Avec ses deux salles rustiques à souhait, garnies d'affiches anciennes et aux plafonds à la française d'où pendent une foule de jambons et de saucissons, ce restaurant regroupe une clientèle hétéroclite. Habitués du quartier, touristes en goguette ou personnalités sont séduits par les grenouilles fraîches à la bourguignonne (28 €), les fricassées de champignons en automne (20 €), la marmite du pêcheur en été, le foie gras d'oie (20 €), les côtes de salers la terrine de foie de volaille, la côte de veau limousin à la normande ou le navarin d'agneau (18 €) qui s'inscrivent dans la grande tradition de la cuisine de brasserie. Ici les plats sont préparés en fonction des saisons. Pour les amateurs de gibier, venir en automne, la maison est spécialisée. Et pour ceux qui sont plutôt sucré, fondant au chocolat (10 €), poire au vin (9 €), sorbet de chez Octave avec fruits de saison et crème brûlée (8 €) accompagneront le café Illy servi avec une noix au chocolat. Une bonne adresse. |