L’entrée monumentale s’ouvre sur un vaste parc gazonné, limité par de grandes masses végétales. Quelques arbres fruitiers viennent ponctuer cet espace (cerisiers, pommiers…). Une petite grotte, envahie par la végétation, marque l’entrée de la partie boisée. L’espace boisé est caractérisé par la présence de végétaux remarquables (tels que chênes verts, ifs, cèdres, marronniers) par leur diversité. Au détour d’une allée à peine tracée, dans la partie non entretenue, on trouve un kiosque qui menace de tomber en ruine. C’est le seul vestige de la station de Radio culture installée par Camille Flammarion et l’ingénieur Loisel en 1894. La strate arbustive est composée de petit houx et de buis taillés le long des allées, guidant le visiteur vers la partie arrière du jardin. Cette dernière partie est composée suivant un dessin plus ou moins géométrique avec des allées parallèles ou perpendiculaires à l’avenue de la Cour de France. On y découvre des arbres qui évoquent des époques passées : un chêne centenaire planté par Camille Flammarion en l’honneur de M. Méret et un if ancien où, selon la légende rapportée par notre imaginatif astronome, l’illustre Louis XIV vient se reposer, ou encore l’arbre qui commémore la venue, réelle cette fois, de l’Empereur du Brésil Don Pedro d’Alcantara, en 1887. Au fond, l’allée centrale mène sur un espace circulaire, où se situe la tombe de Camille Flammarion et de ses deux épouses. |