Un musée certes, mais bien peu orthodoxe : un bric-à-brac digne d’un inventaire à la Prévert, ou se côtoient le canot de sauvetage flambant neuf de la Société nationale de Sauvetage de Goury, la cabine en tek d’un remorqueur commandé au Brésil par le tsar Nicolas II en 1903 – le tsar ayant disparu avant la livraison, le remorqueur a fait sa carrière au port de Cherbourg sous le nom de Cherbourgeois I jusqu’en 1950 –, des gravures de la plupart des sous-marins construits à Cherbourg, etc. Bref, un endroit qui fut conçu par un passsionné des choses de la mer, et qui s’adresse autant aux connaisseurs qu’aux néophites qui en apprécieront l’esthétique particulière. L’endroit était un peu confidentiel il y a peu de temps, mais il vaut vraiment le détour – et l’effort de prendre rendez-vous. |