A mi-chemin entre la brocante et le restaurant, l’antre de l’épicurien François Tessonnière constitue une curiosité en soi. Mais si les objets trônent et ornent murs, étagères et vitrine, ils n’ont ici que la place de dauphin car le roi, ou plutôt la reine, c’est la viande. De la charcuterie maison au pot-au-feu – figure emblématique de la maison –, vous chinerez sans rechigner car votre hôte met tout son cœur – et ses tripes... – au nom d’un amour, celui du produit. L’opulence de la carte des vins s’accorde à celle des mets. Rabelaisien. Un conseil : réservez si vous le pouvez. |