Celle qu’on désigne toujours aujourd’hui comme la capitale du chapeau employait jusqu’à 2 000 personnes à l’âge d’or de la chapellerie artisanale au début du XXe siècle. Le « bibi », qu’il soit canotier, casquette de plage ou galurin chic pour couturier parisien, continue de tenir sa place dans l’activité de la commune.