Trois d’entre eux sont classés Monuments historiques et dévoilent de véritables trésors d’architecture. Derrière la façade actuelle de l’hôtel de Poncet, il faut deviner un fragment de l’hôtel d’origine. Les piliers ornés de cariatides et d’atlantes soutiennent une loggia Renaissance, ourlée d’une balustrade et de colonnes ioniques, inscrite sur l’inventaire des Monuments historiques de 1928. L’hôtel de Viviès s’adosse contre le mur d’enceinte de la ville depuis la fin du XVIe siècle. De style Renaissance, il fut bâti par monseigneur de Rozel, magistrat de la Chambre de l’Edit. En 1986, il installe le Centre d’art contemporain dans ses murs. Situé rue Frédéric-Thomas, l’ancien hôtel Jean-Houlès, dit de Nayrac, est, lui aussi, de style Renaissance. Construit en 1620 par un riche marchand drapier, il s’inscrit dans l’esprit de l’architecture toulousaine. L’échoppe se trouvait sous les arcades côté rue. L’emplacement de la porte d’entrée, située sur l’aile droite, est dû à l’utilisation de la cour par les cavaliers et les carrosses. Tours d’angle, fenêtres à croisillons et lucarnes ouvragées attestent du goût du propriétaire tout autant que de son autorité et de ses privilèges. |