La vallée d’Aure est dominée par les pics de Tramezaïgues et d’Aret. Saint-Lary est protégée par le Néouvielle, le pic du Midi de Bigorre et l’Arbizon. Voie de passage entre la France et l’Aragon, à travers le tunnel frontalier d’Aragnouet-Bielsa, la longue vallée d’Aure, 50 kilomètres, fut l’une des principales routes de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Le village est niché au cœur de la vallée d’Aure à 830 m d’altitude. Facile d’accès et reliée à l’Espagne, cette station attire de nombreux amoureux du ski, mais également ceux de la montagne et de la randonnée. Dans les années cinquante, Saint-Lary comptait 200 habitants. La vie de ces résidents était réglée sur celle des troupeaux, dans les estives au printemps et dans la vallée à l’automne. En 1957, le village se dote de l’un des premiers téléphériques de France. Aujourd’hui, il relie le village au départ des pistes au Pla d’Adet à 1 700 m. Six ans plus tard, les communes de Saint-Lary et de Soulan mettent en commun leurs atouts pour devenir Saint-Lary-Soulan. Le domaine s’agrandit encore, avec l’ouverture de l’espace Saint-Lary-Espiaube (1 900 m). En 1988, la ville édifie un établissement thermal, qui accueille 2 300 curistes chaque année. C’est un haut lieu du cyclisme car, depuis le village, vous pouvez faire l’ascension de cols prestigieux : l’Aspin, le Peyresourde, le Tourmalet et la montée du pla d’Adet.