Sous-préfecture du Gers, cette bastide fut fondée en 1281 sur l’emplacement d’un petit village, Saint-Jean-de-Lézian, l’abbé de Berdoues et le comte d’Astarac souhaitant mettre fin aux agissements des brigands cachés dans les forêts des alentours. Dès sa fondation, Mirande a été surnommée « Mirande-la-Jolie », en raison de son damier parfait : des rues se coupant à angle droit délimitant des îlots carrés de 50 m. Alain-Fournier, l’auteur du Grand Meaulnes, est venu y parfaire sa formation d’officier.