Pour atteindre les Fleurines, il faut grimper au-dessus de Saint-Rome et pousser jusqu’à Almières : le coup d’œil vers les gorges du Tarn et le causse en vaut la peine. Puis l’on entre dans la belle ferme de Nathalie Chaytan et Bernard Camborde, toute fière de ses deux siècles d’existence et de son pigeonnier, rénovée par le maître des lieux, un menuisier bricoleur de génie. Que l’on choisisse les chambres de deux à quatre personnes ou les dortoirs de huit on accède à la cuisine en gestion libre. Mais la chaleur de l’originale cheminée en fonte et les odeurs de la table d’hôtes en détourneront plus d’un : la cuisine du terroir mitonnée par Nathalie est tout aussi savoureuse que conviviale. Au matin, les confitures maison promettent des réveils en douceur. Sur place, on trouvera toutes les informations nécessaires à la randonnée et à la découverte des paysages environnants. |