Egalement un menu cévenol et une carte. C’est aux destinées d’un lieu chargé d’histoire que préside aujourd’hui M. Benet puisque cette auberge semble être née au XVe siècle et avoir hébergé Louis XII venu signer le fameux édit de grâce qui mettait une fin – provisoire – aux guerres de Religion. Rasée puis reconstruite, l’auberge présente aujourd’hui une grande salle conviviale et claire, avec des niveaux différents qui ponctuent ce grand espace. Une cuisine correcte et bien servie, avec des plats de saison qui se rajoutent au menu au quotidien. La patronne court dans tous les sens, elle est seule pour assurer le service, ce qui ne lui laisse guère le temps de sourire. Des plats régionaux comme le tripoux, le pavé de biche ou le suprême de caille aux cèpes. On a regretté que les fumeurs puissent s’adonner à leur sport favori dans pareille promiscuité. Mais l’ensemble reste une bonne adresse alésienne. |