Un endroit superbe, divisé en huit petits hameaux
et qui offrent vieilles pierres et panorama, avec une
certaine majesté historique. L’impératrice Eugénie
séjourna dans la commune en décembre 1869.
Des maisons anciennes, des restes de tours, un
couvent, de nombreuses chapelles.
Nombreux vestiges anciens et belles pierres : audessus
du village, les ruines du château de San
Colombano, détruit par les Génois au XVIe siècle,
qui l’avaient pourtant eux-mêmes édifié au XIIe, en
la personne de l’un des premiers seigneurs génois
du Cap, Ansaldo da Mare. Très beau site, avec un
point de vue sur toute la pointe du Cap. Idem à
l’ancien couvent Saint-François (XVIe) qui, devenu
aujourd’hui propriété privée, n’est plus en activité.
Juste à côté, on trouve une robuste tour médiévale
à mâchicoulis Brabara Da Mare.
L’église Sant’Agnellu, dont l’aspect actuel date
pour l’essentiel du XVIe siècle, possède une belle
façade classique et une remarquable balustrade
de marbre courant autour du choeur, témoin du
passage de l’impératrice Eugénie en 1869. Au
chapitre religieux, voir également San Giorgio et
Santa-Maria, belles illustrations de l’art roman du
Cap corse, et l’église Saint-Côme et Saint-Damien,
au campanile indépendant.
Le port de Macinaggio, marine de Rogliano, marque
pratiquement l’extrémité maritime nord de l’île.
Fréquenté dès l’Antiquité, le village reçut les visites
de Pascal Paoli en 1790, de Napoléon Bonaparte
en 1773, et de l’impératrice Eugénie en 1869. Port
de pêche et surtout de plaisance (600 anneaux),
restauré et rénové, il est devenu au fil des ans un
haut lieu touristique, étape des plaisanciers entre la
Corse et le continent ou l’Italie. A la Marine même,
la vie se concentre autour du port de plaisance. On
peut pratiquer la plongée, la location de bateaux à
voile et à moteur et les promenades en mer.