Tout près de la mer, et déjà montagneuse sur sa colline de Monte Guido, Corbara montre ses chapelles, ses fontaines, son histoire et ses figures célèbres, en particulier celle de Davia Francheschini, une enfant du pays qui devint sultane du Maroc après de nombreuses péripéties qui donneraient une saga comparable à celle d’Angélique, marquise des Anges.
Corbara compte aussi parmi ses glorieux enfants un médecin de Louis XIII, Jean Danielli, et les Savelli de Guido, de la lignée des seigneurs de Balagne. Au hasard de la promenade autour de Corbara, de nombreuses et jolies chapelles, dont Notre-Dame-du-Latio et sa Vierge en marbre millénaire. Et quelques fontaines anciennes pour désaltérer les esthètes marcheurs. En excursion, la montée jusqu’au mont San Angelo : très belle vue sur la côte et sur la Balagne.
De son statut d’ancienne capitale de la Balagne, Corbara retire plusieurs monuments, plus ou moins bien conservés. Son château du XIVe siècle est largement en ruines, la maison des Turcs, qui rappelle l’épisode de Davia, est mieux conservé, mais on s’intéressera davantage aux bâtiments religieux.