Ces deux bourgs bigoudens, pourtant distants de 3 kilomètres, constituent en réalité une seule et unique commune. Les pêcheurs peuvent se livrer à leur passe-temps favori, grâce à la côte rocheuse escarpée. Les amateurs de farniente ne sont pas en reste, avec les grandes plages de sable fin, sur lesquelles ils pourront se prélasser au soleil. C’est aussi et surtout un port de pêche artisanale qui a conservé tout son charme. Ne pas manquer vers 17h le retour des bateaux et la pittoresque vente à la criée qui s’ensuit. Le spectacle de la criée commence par une course pour franchir la passe, où deux navires ne peuvent entrer de front. C’est Patisaka, coque rouge, qui débarque le premier son lot de langoustines, suivi de près par Méjou Gwen, coque bleue, Manga Reva, coque violette y ajoute ses bars tandis que Gwell Mad, coque noire frangée de blanc a bien ratissé les fonds de la Grande Vasière et ramène des rougets, lottes et soles. Highland, coque verte, était resté au port pour cause d’entretien. Une quarantaine de bateaux pour une anse abritée par ses quais. Ambiance bon enfant, familiale. Plusieurs points de vente du jour intégrés à la criée.