L’origine du nom français de la ville demeure incertaine, de même que celle du terme breton. Toutefois, Audierne occuperait le site de l’antique Vindana Portus, signalé par les itinéraires romains. La particularité de la cité tient à sa construction en escalier au-dessus de l’estuaire de Goyen et à ses ruelles étroites dans le quartier de l’église. Si aujourd’hui l’activité de plaisance semble prédominer, la ville a su maintenir son activité de port de pêche, véritable pôle maritime et commercial, avec la pêche au thon au large des Açores, des langoustines dans les eaux d’Irlande, des langoustes, homards et araignées de mer. Et il faut voir les ligneurs traquant le bar dans les dangereux courants du raz de Sein, surfant sur la vague ou slalomant entre les récifs à fleur d’eau des lieux de pêche… Ils rivalisent de dextérité. Quant aux grands viviers couverts, ils seraient les plus importants de France. Station balnéaire, Audierne attire de nos jours de nombreux touristes qui viennent profiter de sa plage de sable fin de 1 500 mètres, qui s’étend jusqu’à la cale de Sainte-Evette, où l’on embarque aussi pour l’île de Sein.