Après avoir garé son véhicule rue des Perruts, il ne reste qu’à franchir le ponton en bois pour accéder aux espaces muséographiques de l’Observaloire et plonger parmi les poissons peuplant le fleuve, dans la salle sous l’eau € Cette année la projection d’un film dans cette dernière permettra de se familiariser avec les milieux aquatiques locaux. Puis c’est un port en activité avec ces mariniers qui accueillent notre retour à la surface, en l’occurrence celui de Digoin au XVIIIe siècle, avec le long des quais reconstitués des marchandises dont l’odeur rend la scène encore plus vivante. Vient ensuite la salle des canaux, dont l’histoire nous est contée par les « canalous » eux-mêmes. N’ignorant plus rien de ce dernier grand fleuve sauvage qu’est la Loire, on peut se rendre ensuite sur la rive gauche du fleuve, aménagée en zone de découverte des milieux ligériens ou admirer la vue panoramique du haut de la vigie. Ajoutez à tout cela un auditorium de 50 places, des expositions temporaires et des animations pour les scolaires et vous obtiendrez un complexe totalement réussi € Début des expositions temporaires, dès le mois d’avril avec celle consacrée aux micro-organismes et celle qui dressera le bilan et aidera à mieux comprendre l’étendue des crus de 2003. |