Ce musée vit le jour en 1971 grâce à la ténacité des anciens déportés et résistants, notamment à celle de Denise Lorah, déportée à Bergen-Belsen. Le lieu de la citadelle s’imposa de lui-même pour abriter ce musée puisqu’il fut le témoin de l’exécution d’une centaine de résistants durant l’occupation nazie. Sur deux niveaux et 20 salles, les documents, textes, objets originaux, photos témoignent de la montée du nazisme et de la résistance franc-comtoise et européenne. La solution finale y est particulièrement bien traitée rendant ce musée si particulier et émouvant. Quelques peintures et dessins réalisés dans les camps de concentration ajoutent de l’émotion. A noter, ce lieu d’archives est également un lieu de recherche pour l’université de Besançon. |