Une halte formelle du côté de cette auberge qui dispense douze chambres de 1 à 3 personnes. Le confort d’usage grimpe en même temps que les prix : on reste toutefois plus dans le fonctionnel que dans l’étape « atout charme ». Si l’auberge campagnarde a bien des airs d’aujourd’hui, elle conserve un sang bourguignon qui se sent bouillir aux fourneaux. Les classiques sont ici présentés sous leurs traits les plus courants, de la demi-douzaine d’escargots en coquille au coq au vin, en passant par le bœuf bourguignon. Un bon point pour l’entrée, avec la présentation d’une terrine maison. L’andouillette à la dijonnaise, la bavette à l’échalote, chercheront, quant à elles, l’assentiment des plus voraces. Le repas reste dans la norme, sobre et de bonne allure, le tout pour une honnête facture. |