Pendant plus de quatre-vingts ans, trois établissements thermaux vont cohabiter à La Bourboule. Appartenant à l’origine à des propriétaires différents et concurrents – les familles Choussy, Mabru, et la Compagnie des eaux minérales de La Bourboule – ils vont être assez vite concentrés entre les mains de cette seule compagnie, qui va utiliser chacun d’eux pour une classe de traitements spécifique. Ainsi les Grands Thermes, les derniers construits (une première tranche de travaux est achevée en 1877, une deuxième inaugurée en 1904) sont réservés aux soins de 1re classe, les thermes Choussy à ceux de 2e classe et l’établissement Mabru, le plus modeste, aux soins de 3e classe. La ville a su conserver le charme de la Belle Epoque, elle est reconnue comme un haut lieu de villégiature pour les amoureux de la nature et des sports de plein air.